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école de maraîchage dénommée Institut Moreau-Daverne
Un pari osé : lancer en pleine crise sanitaire une école de maraîchage urbain pour former des professionnels qui pourront vivre de leurs revenus issus de mille mètres carrés seulement de plantations de 70 sortes de légumes. Le retour de la "French Méthode" d'agriculture en petites surfaces.
C'est le retour d'une méthode ancestrale de plantations de semis toute l'année selon le calendrier précis de la "French Method". Il s'agit de planter chaque semaine des semis de près de 70 espèces de légumes semées par rangée en roulement continu avec parfois plusieurs plantes sur le même coin de terre (tomates en hauteur et petits légumes dessous). Et on récolte les plantes qui poussent au fur et à mesure du temps.
un petit coin de terre suffit
"On plante, on repique, soit 1.500 gestes précis à réaliser tous les jours de l'année". Cette culture permet à "un maraîcher de bénéficier à partir de 1.000 mètres carrés d'obtenir un revenu de 2.000 à 2.500 euros par mois sans les charges" explique Christian Carnavet, promoteur du projet.
Dans cette future école de maraichage urbain, on va apprendre à cultiver "intensément" sur de toutes petites surfaces. Dans une serre à côté, des centaines de godets attendent d'être plantés. Ici on ne cultive que du bio.
Christian Carnavet, président de la coopérative "Les Petites Fermes d'Azur" et auteur d'un livre, Le maraîchage sur petite surface, est en train d'installer les infrastructures de l'école qui doit ouvrir en septembre 2022. Elle s'installe à l'entrée des jardins familiaux du chemin de la Plaine de Laval à Cannes-La Bocca, en basse vallée de la Siagne.
Cette école pour former des paysans accueille déjà des pré-candidats : six personnes qui viennent d'horizons différents, mais qui veulent se reconvertir. Pour l'instant, ils participent à la préparation des terres.
Les nouveaux paysans, un ex-restaurateur, un barman, un parfumeur
Mickaël, 38 ans, ancien restaurateur, est "ravi de ce nouveau challenge de ce changement de vie. Je souhaite une vie différente dans une époque compliquée". Pascal, 56 ans, a "changé souvent de métier : j'étais serveur barman, peintre décorateur, puis j'ai bossé aux télécom... et maintenant, j'ai envie de ce retour à la terre et de pouvoir servir aux autres de la nourriture". Xavier, la cinquantaine, ancien forestier, a lui décidé de "se reconvertir dans le bio car on manque de terre dans notre espace urbain". Un ancien parfumeur et un ex-imprimeur ont aussi participé à l'aventure.
Neuf mois d'école pour devenir paysan
L'école de maraichage urbain propose une formation pratique et théorique et espère accueillir une trentaine d'élèves. En reconversion professionnelle, ils pourront bénéficier des aides habituelles via Pôle Emploi. Le ticket d'entrée est fixé pour le moment à 8.000 euros pour l'année.
Les 1.000 mètres carrés mis à disposition pour les neuf mois de formation pourront ensuite continuer à être exploités par celui qui a cultivé pour apprendre.
Pas du folklore ou un gadget, pour David Lisnard
La Ville de Cannes et la communauté d'agglomération Cannes-Pays de Lérins ont mis à disposition un terrain municipal de 14.000 mètres carrés situé en zone inondable. Le maire de Cannes, David Lisnard, est ravi : "Le maraîchage et l'agriculture locale et bio, ce n'est pas du folklore ou un gadget. Des professionnels, des indépendants peuvent en vivre. Une production 100% locale et 100% bio destinée aux cantines municipales. Il faut multiplier les circuits courts et il faut sanctuariser les terres à vocation agricole. Le coût des loyers est faible, 400 euros l'hectare par an. La Ville participe avec 130.000 euros pour la viabilité des terrains".
Article ville de Cannes https://www.cannes.com/fr/index/actualites/annee-2022/janvier/une-ecole-de-maraichage-urbain-au-coeur-de-la-basse-vallee-de-la-siagne.html
Article Nice Matin https://abonnes.nicematin.com/article/cannes-lance-son-ecole-de-maraichage-pour-proteger-la-biodiversite-et-nourrir-sa-ville--737952
Loin des paillettes de la Croisette, ils empoignent la binette pour reconquérir l’agriculture en milieu urbain. Sous le regard passionné et ambitieux de Christian Carnavalet, Meilleur Ouvrier de France en art des jardins et président de la coopérative "Les Petites Fermes d’Azur".
C’est en grande partie grâce à sa contribution que la Ville peut ouvrir cette nouvelle école de maraîchage dénommée Institut Moreau-Daverne (Le nom de l’institut rend hommage à deux maraîchers parisiens visionnaires du XIXe siècle, JG Moreau et Jean-Jacques Daverne, auteurs de manuels spécialisés qui font autorité., ndlr).
Celle-ci a été implantée sur un terrain municipal d’une superficie totale de 14 .000 m2, en septembre dernier, à l’entrée des jardins familiaux du chemin de la Plaine de Laval, à La Bocca.
Avec ce projet, l’agriculteur et agronome s’est lancé plusieurs défis. À commencer par rendre la terre plus accessible aux paysans.
Trouver un terrain agricole relève du parcours du combattant, tant le prix d’une location relève de l’indécence. "Ici, c’est parfait", sourit Christian Carnavalet avant de se tourner vers David Lisnard.
"Le loyer est très faible. C’est 400 euros l’hectare par an", précise le maire, pour qui le maraîchage et l’agriculture locale et bio ne sont pas "du folklore ou un gadget". Mais une réelle opération pour la protection de la biodiversité, le développement d’une filière locale et la multiplication des circuits courts.
French Method
Dorénavant, les 70 variétés de légumes cultivées sur l’exploitation seront servies dans les cantines municipales et aux restaurations commerciales.
Deuxième objectif: remettre à l’honneur une méthode ancestrale de semis, plantation et repiquage au potager. "Il s’agit de la French Method. Elle a été abandonnée en France", confie le président de l’école.
En quoi consiste-elle? "On plante, on repique, soit 1.500 gestes précis à réaliser tous les jours de l’année." Cela permet à "un maraîcher d’obtenir, à partir de 1.000 mètres carrés, un revenu de 2.000 à 2.500 euros par mois sans les charges".
Selon Christian Carnavalet, l’Institut Moreau-Daverne a "un but qu’on ne trouve dans aucun lycée agricole". À savoir: "former des paysans à leur compte".
Deux maraîchers déjà formés
Les élèves sortent des autres établissements avec "une simple formation théorique". "On les laisse trouver auprès des chambres d’agriculture des moyens de s’installer sans les accompagner."
Ce manque pédagogique, l’école entend bien le combler. Même si cela a un coût pour les intéressés: 8.000 euros le ticket d’entrée. Pendant la formation, entre neuf mois et un an, les apprentis ne perçoivent pas de salaire.
Or, comme "ce sont généralement des personnes en reconversion professionnelle", ces derniers sont "pris en charge par Pôle Emploi et touchent une allocation", rassure le président.
Et ensuite? "Ils deviennent officiellement agriculteurs et peuvent s’inscrire à la MSA". D’ailleurs, ils ne se retrouvent pas lâchés en pleine nature. "Ceux qui le souhaitent peuvent continuer à travailler sur notre parcelle de 1.000 m2 et bénéficier de toutes les cultures."
Actuellement, seuls deux apprentis, âgés de 20 et 38 ans, ont été formés.
Quatre autres intégreront l’école d’ici le mois de juin 2022, dont Micka Golé et Nicolas Le Borgne. À terme, l’exploitation pourra accueillir entre 12 et 18 élèves maraîchers.
Ouvrages d'art centenaires, les murs de pierre sèche structurent les restanques de nos vallées. Alain Régis, murailler de profession à La Bollène- Vésubie, reproduit depuis 1999 les gestes des anciens. Après le passage de la tempête Alex qui a fortement endommagé ce patrimoine architectural, de nombreux murs se sont effondrés laissant se déverser des mètres cubes de terre.
À pied d’œuvre, notamment à Belvédère, Alain évalue les édifices accessibles et les actions à engager. Il a transmis sa passion à son fils qui le seconde dans ces ouvrages. Pourtant il s’inquiète de la pérennité de ce métier dans les Alpes-Maritimes.
Autodidacte, il a appris son métier de l’observation des murs. Il est devenu bâtisseur en pierre sèche (l’autre nom du murailler), au fil des ans, en analysant la structure, l’épaisseur, l’inclinaison. "Il ne faut pas que le geste disparaisse, ce métier, c’est un respect pour nos anciens", confie Alain.
Essentiels à la biodiversité
Constructions en pierres sans mortiers ni liants, ces murets si représentatifs du paysage provençal ont acquis leurs lettres de noblesse. Ils assurent la stabilisation des sols et évitent le ravinement par l’eau de pluie. Leur structure drainante évitant le ruissellement. "On dit que le mur pleure", image le murailler.
Le mur de pierre héberge un petit monde qui vit en toute sérénité. Dans ses multiples interstices, dans ses cavités offertes aux rayons du soleil cohabitent lézards, toutes sortes d’insectes, gastéropodes, petits mammifères. Une vie animale mais aussi végétale en fait des lieux de biodiversité. Le Spéléomante de Strinati, espèce endémique ressemblant à une petite salamandre, aime trouver refuge dans les recoins calcaires de ces murets.
Un Tetris géant pour assembler les pierres
Alain monte ses murs avec les pierres de ceux qui se sont effondrés. Comme un Tetris géant il assemble, intercale, empile à la force des bras sans aucun outil. Il adapte le mur à la forme des pierres. Conçu pour résister des centaines d’années, son épaisseur fait sa force. En 2018, l’art, la technique et le savoir-faire de la construction en pierre sèche sont reconnus au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Dans le département seulement une dizaine de muraillers (dont trois formés par Alain lui-même) œuvrent sur les murets et calades du littoral et de l’arrière-pays. Pour éviter que ce savoir périclite, Alain Régis anime des ateliers pierre sèche. Comme un devoir de transmission et de partage.
C’est désormais confirmé : les observations du grand public décrivent des phénomènes écologiques et biologiques majeurs, ouvrant de belles perspectives de recherche.
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Auteur, conférencier, médiateur, formateur sur les questions de biodiversité, François Lasserre publie un inventaire personnel des petites bêtes des villes. Il a choisi 100 spécimens, communs et plus inattendus, vivants tout autour de nous, des grands centres urbains aux petits villages. Une invitation à aiguiser notre regard.
Nature et environnement - Signez la pétition : Pour un débroussaillement raisonné de la Nature sur Mougins-le-Haut et ses alentours
Découvrez chaque mois, des informations sur la vie de votre ruche et l'activité des apiculteurs
Des Fleurs Dans La Vallée permet aux entreprises de s engager concrètement dans une action locale de préservation de la biodiversité.
Le concept
Des Fleurs Dans La Vallée propose aux entreprises de s'engager concrètement dans une action locale de préservation de la biodiversité.
Nous recréons des territoires de biodiversité à proximité de votre entreprise, en plantant des champs de fleurs qui présentent un intérêt pour les butineurs. Ces fleurs fournissent des nectars et pollens sains à des périodes durant lesquelles les butineurs manquent de nourriture.
Découvert par le biais de "UnToitPourLesAbeilles"
Entreprise, particulier, Parrainez des Abeilles, Adoptez ou Offrez une Ruche pour participer à la reconstitution des colonies d'abeilles.
A titre perso je parraine un apiculteur Bio à Guillaumes depuis 2017, j'ai renouvellé mon parrainage chaque année. J'avais même profiter d'une journée porte ouverte aux parrains "UnToitPourLesAbeilles" pour visiter son installation à Guillaumes.
❋ DES FLEURS POUR LE PRINTEMPS ❋
Après plusieurs semaines de long sommeil et le retour du printemps tant espéré, il est grand temps pour nos abeilles de reprendre du service. Quoi de mieux que les vivaces printanières pour nourrir nos précieuses butineuses.
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/quelles-fleurs-pour-les-abeilles-episode1/
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/quelles-fleurs-pour-les-abeilles-episode-2/
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/quelles-fleurs-pour-les-abeilles-episode3/
Jean-Pierre Chassang et Gaëlle Petit développent depuis plus de quinze ans un élevage laitier sans engrais chimiques et avec très peu de travaux mécanisés. Une agriculture paysanne qui préserve la biodiversité et anticipe les risques climatiques.
Lien de l'article : https://reporterre.net/Video-Dans-leur-ferme-ces-paysans-pratiquent-l-elevage-bas-carbone
Offrez leurs le gîte et le couvert
Installer l'abri plein sud
Attention les hôtels à insectes vendus dans le commerce sont fabriqués avec du bois traité
Autre vidéo sur le même thème https://youtu.be/2EBpdCaUkMg
Couper des tiges de bois creux (sureau, chardon), taille env 20cm mais éviter la coupe au sécateur pour que ce soit pas trop net et ressemble à ce qu'on trouve dans la nature
Attacher avec du rafia pour former un fagot
Placer dans des pots en terre cuites, caler avec de la mousse (ça sert aux mésanges pour faire leurs nids), ou suspendre à un arbre
mettre aussi de l'argile dans un pot en terre cuite si on en a
Fagot de Paille de lin ?
Drive à mésanges à installer plein sud avec de la mousse et paille
Autre vidéo sur le même thème
https://youtu.be/CLo6xnu4uFc
Niche à base de pot en terre cuite retourné sur des poteaux (accueil araignée, cloportes, escargots, pince oreilles)
Recette : foin + fil de fer pour faire un fagot et suspendre dans un pot en terre cuite percée
Ou avec des herbes séchées
Bois à moelle creuse : Paille bambou sureau....
https://www.facebook.com/Paca-pour-demain-Projet-CSAM-534524577466477
association mentionnée dans l'article https://abonnes.nicematin.com/article/nourriture-nidification-bonnes-pratiques-comment-mieux-cohabiter-avec-le-goeland-en-ville-697372
Contact Hélène Bovalis
Dans les villes, la cohabitation entre l’homme et le goéland semble de plus en plus compliquée. Pourtant, rappellent les défenseurs de la biodiversité, il faut apprendre à rendre à cet oiseau son espace trop souvent mis à mal par l’activité humaine.
Un cimetière de Nice fermé à cause d’un nid de goélands, des promeneurs qui se font voler leur sandwich voire leur portefeuille, des riverains excédés par des cris nocturnes, les tensions autour de la présence du goéland dans les villes azuréennes a pris de l’ampleur depuis quelques semaines.
Cette espèce, protégée par un arrêté ministériel de 2009, est en effet de plus en plus pointée du doigt par les habitants des villes, inquiets de les voir proliférer. Comment mieux cohabiter avec ces volatiles? Quels comportements adopter?
#1 Agressivité du goéland, mythe ou réalité?
Le goéland, un oiseau agressif? Une chose est sûre, leur taille, imposante, impressionne. Les témoignages de chapardage à l’air libre également.
“Le goéland est agressif dans des cas précis, constate Hélène Bovalis. Quand ils se reproduisent, c’est-à-dire en ce moment. En hiver, il est rare que l’on parle d’eux d’ailleurs.”
Attention, donc, à ces périodes où l’espèce est plus susceptible de se sentir menacée.
“Le goéland ne sera généralement pas agressif pour de la nourriture, remarque Hélène Bovalis. Les exemples qui témoignent du contraire restent pour moi à la marge.”
#2 Ne pas laisser traîner de nourriture
“Normalement, le goéland mange du poisson, explique Hélène Bovalis. Mais ce dernier se fait de plus en plus rare. Il doit donc aller chercher sa nourriture ailleurs.”
Ce n’est donc pas un hasard, observe la directrice de Paca pour demain, si on retrouve les goélands aux abords des Macdonald’s ou autres restaurants. “Des frites qui tombent par terre? Et hop, ils les récupèrent.”
Il faut donc veiller à maintenir les poubelles individuelles et publiques fermées, recommande la LPO sur son site.
Un goéland pris le bec dans la carcasse d’un autre oiseau ou d’une souris? Rien d’étonnant, même si l’image n’est pas des plus ragoûtantes. “Le goéland est un omnivore opportuniste, écrit la LPO. C’est un charognard, et, on doit bien reconnaître que son petit côté « éboueur organique » a son utilité en milieu urbain.”
Une espèce protégée
Les Goélands sont des espèces protégées depuis un arrêté ministériel du 29 octobre 2009. La destruction des œufs, des nids et les nuisances portées à l’encontre des adultes sont punies par des amendes pouvant aller jusqu’à 150 000 euros et une peine maximale d’emprisonnement de 3 ans. Le préfet peut néanmoins décider la stérilisation d’oeufs au moment de la ponte. “Pour éloigner le goéland, il y a peu de solutions concrètes si ce n’est d’apprendre à mieux connaître cet oiseau, son mode de vie, les situations dans lesquelles la cohabitation peut se révéler difficile”, explique Hélène Bovalis de l’association Paca pour demain. “La présence toujours plus importante des goélands en ville est liée à l’homme : abondance de nourriture, toitures plates accueillantes, températures plus élevées qu’en milieu naturel. Tout ce dont il a besoin pour manger, nidifier, vivre et se reproduire”, écrit la LPO Paca sur son site. L’habitat naturel des goélands sont les falaises, ils aiment être en hauteur, précise Paca pour demain. “On les a chassés de leur espace naturel, ils se réfugient dans nos villes”, poursuit Hélène Bovalis.
#3 Surveiller la nidification
La présence d’une couvée est la raison pour laquelle les goélands se montrent agressifs.
“Il niche en colonie sur les côtes et les îles rocheuses du littoral méditerranéen, explique la LPO Paca sur son site. Mais il colonise de plus en plus les villes où il profite de nombreuses et abondantes sources de nourriture.”
Les oeufs sont pondus entre fin mars et début avril et les oisillons voient le jour vers la mi-mai. La femelle pond entre deux et trois oeufs.
Depuis quelque temps et depuis qu’il trouve refuge dans les villes, le goéland a tendance à faire son nid sur des toits plats d’autant plus s’il est recouvert de gravier, précise la LPO, ce dernier empêchant l’oeuf de rouler.
Il s’agit donc de “traiter l’accès aux toits”, souligne Paca pour demain. La LPO conseille de “nettoyer les toitures dès la fin de l’hiver afin d’enlever tous les matériaux susceptibles d’être utilisés pour la construction des nids.”
Autre conseil : tendre des filins inox afin de les empêcher d’y construire leurs nids ou d’occuper les postes de guet pendant que l’autre couve”.
Si par hasard, vous deviez vous approcher d’un nid, il faut penser à se protéger le visage car le bec du goéland est coupant.
Bien fermer les poubelles pour empêcher les goélands de se nourrir. Archives Nice-Matin.
4# Faire du bruit
Si un goéland vient près de vous ou sur votre balcon, par exemple, vous pouvez le faire fuir en frappant dans vos mains.
“Ils peuvent venir s’ils ont un nid à proximité, d’où la nécessité de faire attention à une potentielle nidification”, souligne Hélène Bovalis. La nourriture les attire également, même si, malgré tout, les attaques directes ou les blessures restent des cas isolés bien que toujours spectaculaires.
Aucun chiffre ne permet d’attester pour l’heure le nombre d’agressions ainsi que l’augmentation de la population de goélands en France.
5# Stériliser les oeufs
Depuis 2014, les préfets peuvent autoriser la stérilisation des œufs en milieu urbain sous certaines conditions.
Pour ce faire, plusieurs communes ont eu recours, par exemple, à des drones projetant sur les œufs un produit bloquant l’oxygénation et stoppant son développement. Mais ces mesures sont assez limitées, estime Hélène Bovalis. “Une espèce sauvage si elle ne peut pas se reproduire refera une nichée”, explique-t-elle.
Préservons les pollinisateurs en luttant contre les pesticides et en semant des graines nectarifères
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