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L’association cannoise Anges de Poulpes lance OctoSee, une application qui permettra aux plongeurs, apnéistes et amateurs de snorkeling de signaler les poulpes observés en Méditerranée. Objectif : mieux connaître l’espèce pour mieux la protéger.
Un poulpe croisé sous l’eau ne sera bientôt plus seulement une jolie rencontre.
Il pourra aussi devenir une donnée utile aux scientifiques.
En cette journée mondiale du poulpe, l’association Anges de Poulpes prépare le lancement d’OctoSee, une application de participation citoyenne dédiée à l’observation et à la protection des poulpes.
Le principe est aussi simple qu’efficace : lors d’une sortie en mer, chacun pourra signaler les poulpes rencontrés.
Quelques clics pour faire avancer les connaissances
Où sont-ils les plus nombreux sur notre littoral ? À quelle période les observe-t-on ? Quelle est leur taille ? Quels comportements adoptent-ils ? Quand ont lieu les accouplements, les pontes ou l’apparition des jeunes ?
Autant de questions auxquelles l’application veut contribuer à répondre.
En quelques clics, l’utilisateur pourra enregistrer son observation et renseigner sa localisation GPS, la taille du poulpe, son comportement et ajouter une photographie.
Le poulpe méditerranéen sous pression
Car derrière cette initiative, il y a une inquiétude.
Le poulpe commun, Octopus vulgaris, est présenté par l’association comme une espèce en déclin en Méditerranée. « On en voit de moins en moins et ceux que l’on rencontre sont très petits… »
Réchauffement de la mer, pêche et chasse sous-marine font partie des pressions auxquelles il est soumis. Le changement de température de la Méditerranée pourrait notamment affecter sa reproduction et les premiers stades de sa vie.
Avant de mieux protéger le poulpe, encore faut-il savoir où il vit, comment ses populations évoluent et à quels moments clés de son cycle de vie il est particulièrement présent. C’est précisément le rôle que veut jouer OctoSee.
Pas question de dévoiler les cachettes des poulpes
Une précaution importante a été prévue par les concepteurs.
La carte permettant de visualiser les sites fréquentés par les poulpes ne sera pas accessible au grand public. Seuls l’association et les scientifiques pourront y accéder.
L’objectif est donc de recueillir davantage d’informations sans transformer les observations en carte aux trésors pour ceux qui chercheraient les meilleurs endroits pour capturer des poulpes.
Une technologie déjà expérimentée avec les tortues
Pour développer OctoSee, Anges de Poulpes s’est associée à Nicolas Guillot, développeur français et fondateur de We Spot Turtles ! (https://wespotturtles.org/), une application de science participative consacrée au suivi des tortues marines. « En fait, c’est Nicolas qui est venu à nous pour proposer ses compétences. Nous avons beaucoup de chance, nos adhérents sont de plus en plus nombreux depuis le lancement de l’association. Et parmi nos membres, nous avons autant des sympathisants que des gens qui proposent leurs compétences », s’enthousiasme Marie Muzard.
Une appli attendue d’un jour à l’autre
OctoSee doit être opérationnelle avant fin octobre 2026.
À Cannes, Anges de Poulpes compte aujourd’hui plus de 120 adhérents. L’association continue de mener des actions de sensibilisation auprès du grand public, intervient dans les écoles et participe à différentes manifestations avec la Ville de Cannes et d’autres acteurs du littoral.
Avec OctoSee, l’association veut désormais faire de chaque rencontre sous-marine une petite pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste : celui de la connaissance et de la préservation du poulpe en Méditerranée.
Association lanceuse d’alerte dénonçant les menaces pesant sur les forêts, enquêtant sur le terrain pour collecter des preuves.
De Théoule à Antibes en passant par Mandelieu et Cannes, l’association Le Chat libre azuréen nourrit, soigne et stérilise, depuis plus de 20 ans, les chats sauvages de ces quatre communes.
Il est un peu plus de 8 h 30, ce mardi matin à la Croix-des-Gardes, quand une vingtaine de chats débarque d’un coup. Tous sortent de leurs cachettes et arrivent de tous les côtés. Des roux, des blancs et noir, des écailles de tortues… Caramel, Grisous, Boulette et ses enfants, Patapouf et même Séquotine : ici, dans ce massif cannois, ce sont de chats sauvages, libres, qui y vivent tout au long de l’année.
Avec les bénévoles venus les nourrir, les chats sont adorables : ils se frottent, se laissent caresser et, parfois, porter. « Ils sont semi-sociables, c’est-à-dire qu’ils ne se comportent pas comme ça avec tout le monde », nuance la présidente de l’association Le Chat libre azuréen, Aimée Perdomo Felipe.
Certains ne se laissent d’ailleurs même pas toucher par les nourriciers, comme on les appelle à l’association, comme Cousin qui, s’il mange goulûment ses croquettes, fuit le contact. Même celui des bénévoles qu’il connaît depuis près de 7 ans.
450 chats à Cannes, Théoule, Mandelieu et Antibes
À la Croix-des-Gardes, ce sont une trentaine de chats qui sont donc nourris, deux fois par jour, par des bénévoles de l’association, Françoise et Denis. « Ils connaissent les heures de passage, ils connaissent les voitures des bénévoles… »
Mais ce ne sont pas les seuls : l’association s’occupe du nourrissage d’environ 450 chats répartis sur les communes de Cannes, Antibes, Mandelieu et Théoule où, d’ailleurs, un gros « îlot » y est répertorié dans l’Esterel. Des félins qui « ont toujours vécu dehors ». Il est donc difficile de faire adopter. « Ils ne peuvent plus être enfermés, c’est fini. »
Lancée en 2006 grâce à « l’amour d’une femme pour les chats de la rue, particulièrement vulnérables », avec l’objectif d’améliorer le sort de ces félins, l’association fête donc, cette année, ses vingt ans. « Notre action s’inscrit dans un objectif à long terme : réduire la souffrance animale tout en favorisant une cohabitation harmonieuse entre les habitants et les chats libres. »
En recherche de bénévoles et de familles d’accueil
Pour cela, si l’association nourrit les chats, elle s’occupe également de leur santé : elle prend en charge les frais vétérinaires si besoin, les identifie et les stérilise. « Un chat errant, c’est un chat qui est non identifié. Il devient un chat libre quand on l’a identifié au nom d’une mairie ou d’une association et, à ce moment-là, la fourrière ne peut plus le prendre pour l’euthanasier », explique Aimé Perdomo Felipe
Si l’association en compte un peu plus de 100, elle est tout de même en recherche constante de bénévoles. « Surtout pour les familles d’accueil », pour accueillir les animaux le temps d’une convalescence suite à une opération, une stérilisation…
« On a des vieux chats aussi, qui sont en panier retraite. Quand ils sont gentils, on le met chez une famille et on s’occupe de payer les frais vétérinaires. Et la famille fournit la nourriture, sauf si ce sont des croquettes spécifiques », indispensables à certaines pathologies.
En 20 ans, l’association a réalisé 15 000 prises en charge (soins, stérilisation) - 900 en une année - et 5 000 adoptions de chats et chatons - 200 en un an.
Gisèle Chiocci
Valbonne jusqu'à l'été 2026
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/societe/justice/une-situation-ecurante-degoutante-d-une-injustice-complete-privee-de-subventions-et-de-locaux-une-association-attaque-la-mairie-de-valbonne-en-justice-10697916
25 ans de sensibilisation pour la protection de l’environnement et des fonds marins : vendredi 17 juillet, l’association Méditerranée 2000 s’est installée à la plage des Rochers de Cannes La Bocca pour la seconde escale de sa campagne Inf’eau mer.
Née à Cannes en 2001, la campagne Inf’eau mer sillonne quotidiennement les plages du littoral méditerranéen en été, de Marseille à la frontière italienne.
Sur le terrain, les ambassadeurs partent à la rencontre des baigneurs afin de partager les bons gestes pour préserver la vie marine.
« On aimerait qu’ils passent à l’acte et se disent : “si je vois une plage avec de la posidonie, je suis d’accord pour poser ma serviette dessus” .»
Plus de deux décennies plus tard, leurs interventions ont fait des vagues. Selon les enquêtes menées par Inf’eau mer en 2024, 66 % des usagers des plages connaissaient la posidonie, contre 16 % en 2014.
« Il y en a quand même qui n’en ont rien à faire, mais je pense que d’année en année les gens prennent conscience, note Mme Simon. La nouvelle génération est davantage sensibilisée à l’environnement. »
Découvert par groupe Facebook Mougins le haut, publication de Brigitte Parra le 23 juin 2026
Blue Panda portera haut et fort la voix de la Méditerranée. Connectant des millions de personnes, des touristes aux communautés locales, pour les inciter à préserver ses beautés naturelles et culturelles.
Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/environnement/a-cannes-wwf-amarre-la-cause-des-baleines-au-festival-international-du-film-10681624
Parodiée dans « Le Père Noël est une ordure », l’association, qui propose une écoute anonyme et gratuite 24 h sur 24, fait face à des besoins croissants. Dans l’objectif de créer une antenne cannoise, celle de Nice arrivant à saturation, elle recrute des « écoutants ».
Les critères pour apporter son aide à des inconnus dans la peine ? Il faut avoir plus de 25 ans, être disponible 12 heures par mois si on a une activité professionnelle, et un profil bienveillant et empathique. « Nous les sélectionnons via deux entretiens dont un avec notre psychologue. Puis, il y a une formation qui débutera en septembre : quatre jours de théorie et 45 heures d’écoute en binôme ».
Infos : sosamitie.org.
Numéro d’appel : 09.72.39.40.50.
Une vue imprenable sur les Baous, un lieu pensé et adapté pour tous les âges, des ateliers et évènements pour tous les publics !
Créé en 2022, le café associatif La Traverse a dû stopper son activité plusieurs mois, pour reprendre ce printemps 2026. Et le public est au rendez-vous.
Créer un espace accueillant où se croisent les publics autour d’activités éducatives, culturelles et artistiques, voilà ce qui définit ce café associatif, créé en 2022, la Traverse. Installé à Vence, il s'inscrit dans une démarche "d’éducation populaire, et favorise les échanges intergénérationnels et le lien social.
Une programmation riche et accessible
L’association propose :
des ateliers artistiques et d’expression
des événements culturels (ciné-débats, scènes ouvertes, expositions)
un espace de lecture et de jeux pour tous
découvert par article de presse ICI Azur https://www.francebleu.fr/emissions/ici-ca-marche-ici-azur/a-vence-un-cafe-ou-on-peut-boire-un-verre-se-retrouver-entre-parents-et-faire-la-fete-5006761
Comment va votre souffle ?
La Fondation du Souffle, reconnue d'Utilité Publique, vous propose de tester votre santé respiratoire.
découvert par UFC Que Choisir https://www.quechoisir.org/enquete-respiration-decouvrez-ses-etonnants-pouvoirs-n175114/
Consultez l’annuaire des associations cannoises et recherchez par mot-clé ou thème. Inscription des associations dont le siège est à Cannes.
Avec ce projet de « vétérinaire mobile », l’association Au plaisir Sam & Co et sa fondatrice, Sandrine Rousseau, veulent sillonner les rues de la ville et transporter ou s’occuper, sur place, des animaux en détresse.
Un investissement pour l’avenir. Le 13 novembre, l’association cannoise NaturDive a reçu un chèque exceptionnel de 50 000 euros de la part de la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, dans le cadre de son troisième appel à projet Biodiversité lancé en janvier 2025.
Un appel qui portait sur le thème « Faune et flore en danger : protéger et préserver les espèces menacées ».
L’association a été récompensée pour son projet consacré au corail de Méditerranée Cladocora caespitosa.
« Notre projet vise l’étude et la compréhension de l’écosystème que nous avons découvert dans le port de la Rague à Mandelieu-la-Napoule, où l’on dénombre plus de 200 colonies, expose Damien Eloire, directeur adjoint et cofondateur de l’association. Nous allons essayer de comprendre pourquoi ces colonies sont beaucoup plus résilientes que celles situées à l’extérieur du port. »
Un corail endémique, en danger d’extinction
Ce corail joue en effet un rôle essentiel pour la Méditerranée, et sa protection est devenue primordiale.
« En termes de biodiversité, c’est un corail unique, endémique, que l’on ne trouve qu’en Méditerranée et qui a été classé espèce protégée en juillet 2025 parce qu’il est en danger d’extinction, rappelle celui qui est aussi docteur en écologie marine. Il est très important de préserver ces coraux, car ils représentent des ressources encore inexplorées en termes de molécules, potentiellement utiles pour de futures recherches dans les domaines de la médecine, des technologies ou encore de la cosmétique. »
Un programme de recherche sur trois ans
Grâce à ses plongeurs professionnels et à ses biologistes marins, l’association cannoise agit, au quotidien, « pour la protection et la restauration des écosystèmes marins, développe la connaissance naturaliste et scientifique pour une meilleure compréhension des milieux, tout en menant des actions d’éducation à l’environnement et de sensibilisation du grand public ».
Elle va désormais pouvoir lancer un programme de recherche qui s’étalera sur trois ans.
« Nous allons cartographier les colonies de Cladocora caespitosa sur la Côte d’Azur, mettre en place des méthodologies pour déplacer ou bouturer des colonies, développer des solutions de restauration innovantes afin d’assurer leur survie et d’accroître la résilience des milieux portuaires, et mener des actions d’éducation à l’environnement et de sensibilisation pour promouvoir leur préservation. »
Avec ce projet, NaturDive fait partie des 60 lauréats (sur 230 candidatures) sélectionnés par la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui a décidé d’allouer un total de 2 millions d’euros.
Née d’un petit groupe de « pionniers », en 1987, « l’association pour l’aide aux soins palliatifs » s’est progressivement structurée et a permis la création en 1990 de l’ASP VAR (Association pour le développement des soins palliatifs dans le Var) avec pour premier président le Docteur Henri BOUTILLI
Balad'deuil information des prochaines dates sur instagram ASP_VAR https://www.instagram.com/asp_var/
Renseignement etrelaaspvar@gmail.com
Hiver comme été, si vous trouvez que la montagne est belle, c’est en partie grâce à la mobilisation de milliers de bénévoles. Chaque année, ils s’affairent pour ramasser les déchets laissés par les entreprises et les touristes.
Bilan sur les années passées
En 2024, grâce aux 82 opérations de ramassage organisées sous l’égide de Mountain Riders, 18 tonnes de déchets ont été retirées des massifs français. C’est bien, mais on est loin du compte : selon l’association, pas moins de 142 tonnes de détritus seraient abandonnées chaque année en montagne. « La situation s’améliore dans certains territoires. Malheureusement, ce n’est pas le cas partout », se désole Marion Bouhet. Et la tendance n’est pas bonne : alors que l’association anticipait une diminution globale de 10 % de la quantité de déchets sauvages collectés en 2024 par rapport à 2023, elle a finalement augmenté, à périmètre constant, de 3,3 %.
Le constat est le même chez les autres acteurs du secteur. Depuis qu’elle a été lancée, il y a 28 ans, l’opération « Nettoyons la nature », mise en place par les centres E.Leclerc dans toute la France, n’a jamais réussi à passer sous la barre des 100 tonnes de déchets récoltés par an. En 2024, le chiffre a même atteint 165 tonnes, contre 110 en 2022. Idem pour l’association World Cleanup Day. Celle-ci orchestre, à l’occasion de la Journée mondiale du nettoyage de la planète dont elle est à l’origine, des opérations de ramassage des déchets (des « clean-ups ») partout dans le monde, à la fin du mois de septembre, avec l’aide de partenaires locaux (associations, écoles, collectifs d’habitants, entreprises…). En sept ans d’existence, l’antenne française a mobilisé 180 000 participants et récupéré pas moins de 6 800 tonnes de débris dans tout le pays. « Nous serions ravis de nous autodissoudre si notre action ne s’avérait plus nécessaire, mais les choses ne s’améliorent visiblement pas, souffle la vice-présidente de World Cleanup Day France, Anne Gril. Chaque année, il y a toujours autant de détritus à ramasser, ce qui confirme qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de sensibilisation contre les déchets abandonnés. »
Objectif zéro déchet
Pourtant, aucun d’entre eux n’imagine un instant renoncer. Mountain Riders maintient même son objectif ambitieux de zéro déchet sauvage en montagne en 2030. Afin de relever le défi, elle a notamment édité une charte que les collectivités locales, les fédérations professionnelles ou les sociétés gestionnaires de stations de ski sont invitées à adopter. L’association s’engage à accompagner les signataires dans la mise en œuvre d’un plan d’action visant à abaisser leur production de déchets. Pour l’heure, 150 structures ont intégré le dispositif, et des expérimentations voient peu à peu le jour. Ainsi, certaines stations ont commencé à instaurer des espaces sans tabac et à déployer des collecteurs de mégots. Des communes ont installé des fontaines à eau et incitent les touristes à utiliser des gourdes plutôt que d’acheter des bouteilles en plastique. D’autres ont promis de tirer moins de feux d’artifice dans l’année, de façon à limiter la quantité de résidus métalliques générés par ces spectacles pyrotechniques…
Des professionnels s’engagent également. Par exemple, des restaurateurs ont disposé sur leurs tables des sucriers pour remplacer les dosettes individuelles, tandis que d’autres accompagnent désormais leurs cafés de meringues faites maison plutôt que de carrés de chocolat emballés. D’autres encore ont adopté des systèmes d’écocups (des gobelets réutilisables) à la place des canettes en aluminium. Des actions sont aussi menées à destination des acteurs de la construction : il faut qu’ils prennent conscience de l’importance d’attacher leurs matériaux, afin d’éviter qu’ils ne s’envolent, et de remporter ceux qu’ils n’ont pas utilisés. Si elles sont rares et doivent prouver leur faisabilité, ces bonnes pratiques ont le mérite d’exister.
Le fléau des mégots
Reste également à faire comprendre aux millions de visiteurs qui fréquentent les massifs tous les ans que tous leurs gestes comptent et que le moindre déchet, aussi anodin ou petit soit-il, a un impact sur l’environnement. C’est le cas des papiers. Outre la pollution visuelle qu’ils génèrent, mouchoirs et papier-toilette peuvent mettre jusqu’à un an avant de disparaître. Or, prévoir un contenant pour ne pas les abandonner dans la nature n’a rien d’insurmontable. Quant aux mégots, en dépit de leur apparence inoffensive, ils nécessitent entre 5 et 10 ans pour se dégrader. Surtout, en se décomposant, ils rejettent des substances toxiques, dont l’arsenic et l’ammoniaque, qui polluent les sols et l’eau. World Cleanup Day France affirme en avoir ramassé plus de 8 millions en 2024 ! Un chiffre à la fois élevé et dérisoire par rapport aux 7,7 milliards de mégots jetés par terre chaque année dans l’Hexagone, selon l’Agence de la transition écologique (Ademe).
L’enjeu est pourtant de taille. « Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, il est important de ne laisser aucune trace de son passage. Mais ça l’est encore plus en montagne, car c’est là que débute le cycle de l’eau, conclut Marion Bouhet, de Mountain Riders. Diminuer les déchets sauvages sur les hauteurs, c’est limiter leur présence en aval, dans les rivières, dans les fleuves et le milieu marin. »
Agissons ensemble pour nos montagnes. Nous sommes une association d’éducation à la transition écologique fondée en 2001.
Pays de grasse, cannes et la Casa
Au Cannet, l’association d’aide aux malvoyants Valentin Haüy a fêté ses 90 ans.
Nos bénévoles, voyants et non-voyants sont à la recherche de renfort pour soutenir notre développement.
Quelle est la mission principale ?
Accueillir les personnes qui perdent la vue pour les aider dans la vie quotidienne à se déplacer en sécurité, à utiliser leur téléphone et à lire. Elles participent à des activités adaptées qui visent à rompre la solitude, retrouver une vie sportive, culturelle ou artistique en partageant des moments agréables.
Nous avons établi de solides relations avec les communes pour leur offrir notre expertise. En participant aux commissions dans l’action sociale et rendre villes et bâtiments publics plus accessibles et sécurisés. Nos séances de sensibilisation dans les établissements scolaires pour montrer à la jeunesse comment aider les personnes aveugles et malvoyantes sont aussi très appréciées.
Notre grande évolution est de rapidement monter en compétence dans l’informatique spécialisée et pouvoir conseiller et former nos bénéficiaires dans la vie inondée par les applications numériques.
Des objectifs pour l’avenir ?
Le monde évolue très vite. Nous cherchons les moyens de faire des projets innovants.
Nos formateurs étudient ainsi la puissance des nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle pour rendre la vie plus accessible.
"Chaque année, nous décomptons environ 2000 bateaux supplémentaires lors de nos campagnes d'information" . Jamila Poydenot est coordinatrice de la campagne Écogestes Méditerranée de l'association Inf'eau mer qui s'est donné pour mission de diffuser auprès des plaisanciers, les bons gestes à adopter..
Ancrage: protégez les herbiers de posidonie
Les herbiers de posidonie sont de véritables poumons sous-marins et un habitat essentiel pour de nombreuses espèces. Un ancrage malheureux peut arracher ces herbiers marins… qui malheureusement ne repoussent pas.
Avant de partir, téléchargez les applications gratuites Donia ou Nav&Co. Elles fournissent des cartes détaillées des herbiers marins et des zones de mouillage autorisées.
Une fois sur place, repérez les zones de sable. "Si vous n'avez pas d'application, fiez-vous à la clarté de l'eau, explique Jamila Poydenot. Les fonds clairs indiquent généralement du sable, tandis que les zones sombres sont souvent des posidonies".
Enfin, pour un mouillage respectueux, la ligne de mouillage (chaîne et cordage) doit faire au minimum cinq fois la profondeur à laquelle vous vous trouvez, afin de laisser du mou. Quand vous remontez l'ancre, faites-le verticalement. "Lorsque vous quittez la zone de mouillage, mettez votre bateau à l'aplomb de l'ancre et remontez-la à la verticale. Cela évite de la faire "raguer" sur le fond marin et de l'endommager".