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Enfant de Chateauneuf-Villevieille, Mélodie Colaciuri a voulu s'impliquer dans la vie de son village. Elle le fait d'une façon étonnante : elle y propose ses services de coiffeuse ... dans son camion équipé comme un salon de coiffure !
"Libre, consciencieuse et avenante"
Une journée par mois ou plus (en fonction des besoins) la coiffeuse s'installe avec son camion-salon de coiffure dans les petits communes du haut pays niçois : Coaraze, Lucéram, Touët de l'Escarene, Duranus, St Blaise, ou encore Bendejun et Berre les Alpes.
Cette façon de travailler, sans patron, loin de la ville et des grands magasins qu'elle n'affectionne pas, c'est ce qui convient parfaitement à Mélodie. "J'ai de tous les âges (...) On fait de très belles rencontres (...) On apprend beaucoup sur la vie des gens."
Toitures, façades, bardages, panneaux solaires… un nettoyage haute précision par drone, sans échafaudage. Intervention rapide en PACA.
Découvert par article Nice matin https://www.nicematin.com/societe/technologie/economies-innovation-precision-un-drone-pour-nettoyer-les-facades-de-la-palestre-au-cannet-1001098
Comment s’adapter au changement climatique? Le géographe Samuel Robert participera mercredi à Nice à l’assemblée générale de l’Agence d’Urbanisme Azuréenne. Il imagine la Côte d’Azur de demain.
Quels sont les principaux défis climatiques sur la Côte d’Azur?
Le réchauffement climatique se traduit dans les villes de la Côte d’Azur par le problème des îlots de chaleur urbains mais aussi des températures nocturnes élevées l’été. De plus, on observe une récurrence de précipitations violentes qui causent des inondations, des glissements de terrain et des éboulements comme le long des routes des vallées. Enfin, l’élévation lente du niveau de la mer et des événements météo extrêmes vont accroître l’érosion du littoral qui sera touché également par les submersions marines
Faut-il construire moins… ou autrement?
Le littoral de la Côte d’Azur est déjà très urbanisé. Est-ce dans l’intérêt des habitants de continuer de construire et pour faire quoi? Par exemple à Nice le taux de résidences secondaires est de 13,8% et le taux de logements vacants de 12,9%, ce qui signifie que plus d’un logement sur 4 n’est pas accessible aux Niçois. De plus les rares espaces disponibles qui pourraient être construits ne sont pas forcément épargnés par les risques, comme la plaine du Var exposée aux inondations.
Si on veut accueillir de nouveaux habitants alors que le territoire est saturé, on n’est pas dans une vision soutenable. Le modèle de la Côte d’Azur fondé sur l’économie de l’accueil est à repenser.
Comment repenser le modèle économique?
Une réorientation économique ne se décrète pas, elle se construit dans la durée. D’ailleurs la Côte d’Azur y a déjà réfléchi avec la création de la technopole de Sophia Antipolis. Mais le tourisme pèse lourd, et cette spécialisation est si forte que ça ne changera pas du jour au lendemain. Il est possible de diversifier avec les services à la personne, la Silver economy (ndlr: autour du 3e âge), l’informatique, la santé… A minima il faut réduire l’emprise de l’économie résidentielle, par exemple les Airbnb qui sont des logements soustraits à la population active. C’est une décision réglementaire qu’il faut faire accepter.
Comment verdir la ville pour lutter contre les îlots de chaleur?
Beaucoup de villes comme Lyon par exemple réintroduisent des arbres et désimperméabilisent les sols. Les végétaux filtrent la poussière, la pollution, créent de l’ombre et régulent la température. Quand ils sont bien conçus, les aménagements végétaux laissent pénétrer l’eau dans les sols. Mais, beaucoup de végétaux en ville sont sans connexion avec les sols car ils sont dans des fosses. Dans ce cas-là, la difficulté c’est que la végétation a besoin de beaucoup d’entretien. Les arbres, notamment, doivent être arrosés car ils ne peuvent pas puiser d’eau ni de nutriment dans les sols. Or l’eau sera un problème majeur dans le futur dans les Alpes-Maritimes et le Var. Avec la raréfaction des précipitations et la réduction de l’enneigement, si ces arbres nécessitent beaucoup d’eau, cela posera un problème d’adaptation. Il est donc important de se poser la question de quels arbres on choisit et de comment ils sont implantés et entretenus.
Quelles solutions pour mieux protéger les habitants face aux crues éclair?
Aujourd’hui on est encore trop dans une logique de réponse technique aux risques. On monte des digues et des murs, et on pense qu’on est à l’abri. Ce n’est pas vrai. Dans les années 1990, l’aéroport, le MIN, le Cadam, dans le lit majeur du Var ont été inondés. Pour répondre à ce risque on a reconstruit et surélevé les digues et on a bâti le nouveau quartier Nice-Méridia. On a choisi une réponse technique mais on a aussi augmenté la vulnérabilité du territoire.
Il faut arrêter de construire là où il y a un risque. Faut-il investir pour un super centre commercial (ndlr: Cap 3000) à l’embouchure du Var? Etait-il judicieux de construire au bord de mer, à Menton, le musée Jean Cocteau, aujourd’hui fermé à cause des inondations? La localisation de l’hôpital Lenval à Nice est-elle optimale? Des équipements d’une telle importance ne peuvent se situer dans des endroits exposés. C’est compliqué de décréter une relocalisation, mais sur les 20 ou 30 prochaines années, il faudra planifier des procédures pour réduire la vulnérabilité du territoire.
Quelles zones sont les plus vulnérables à la mer qui monte et comment s’y préparer?
La route du bord de mer entre Saint-Laurent-du-Var et Antibes, mais aussi l’aéroport de Nice. Il est évident qu’on ne peut pas fermer et relocaliser l’aéroport, ce serait la mort économique de la région. Mais on peut proposer une adaptation organisationnelle, c’est-à-dire qu’avec l’aide d’un système d’alerte efficace, on le ferme en cas d’événement extrême, puis on remet en état l’infrastructure quand il est passé. En matière de changement climatique on doit penser l’impensable. Par exemple, que fait-on si une tempête exceptionnelle projette un avion contre la verrière du Terminal 2?
En 2050, à quoi pourrait ressembler une Côte d’Azur qui aurait engagé sa transition écologique?
Une manière pour la Côte d’Azur d’avancer sur la transition écologique et sociale serait de réduire le logement vacant en diminuant les flux touristiques dont on pourrait se passer. Airbnb ne nourrit pas utilement l’économie régionale et génère de nombreux déplacements notamment en avion. De plus comme les actifs n’arrivent pas à se loger sur le littoral ils s’éloignent de leur lieu de travail, ils prennent la voiture et génèrent des bouchons. Résultat, la Côte d’Azur a un mauvais bilan carbone. En travaillant sur le logement, on pourrait améliorer un peu la situation.
Sans ferme ni expérience, Julien Villon s’est reconverti en éleveur. Depuis 2018, grâce à un travail acharné, le trentenaire a réinvesti avec une quarantaine de vaches les pâturages délaissés du haut pays Niçois.
Plus aucune vache n’avait pâturé les champs du hameau de Bouchanières depuis plus d’un demi-siècle. De cette époque révolue, il ne restait alors qu’un téléphérique désaffecté reliant les collines bucoliques à la commune de Guillaumes, dans la haute vallée du Var.
Parti de zéro, sans ferme ni diplôme, le trentenaire natif du village n’en démord pas: il va devenir vacher et faire remonter les troupeaux sur les estives abandonnées... Idéal fantasque ou courage pionnier? Le temps a tranché en faveur de l’éleveur. Le voilà propriétaire d’une quarantaine de vaches paissant paisiblement sur 80 hectares de prés. Élevé pour sa viande, le cheptel de la rustique race Aubrac, s’abrite désormais dans un hangar flambant neuf, érigé quasi exclusivement par le néofermier aux mains de maçon.
"Pour la fin d’année, il ne reste plus qu’à construire un petit magasin. Je ne fais que de la vente directe, en circuit court. Ça serait donc la vitrine de l’exploitation", se réjouit l’autodidacte.
"La montagne a retrouvé les paysages du siècle dernier"
"Mais tout ça, c’était loin d’être gagné", poursuit-il d’un air bonnard avant de retracer son parcours du combattant: "Je travaillais pour les routes du Département puis j’ai voulu donner un sens nouveau à ma vie. Quand j’étais petit, mes grands-parents élevaient des chèvres à Bouchanières et je trouvais qu’il y avait un potentiel inexploité depuis la disparition des derniers troupeaux."
La bonne intuition ne suffira pas à convaincre les vieilles familles, hésitant à louer (et encore plus à vendre) leurs champs. Du moins, jusqu’à ce que les vaches usent assez leur première colline, lui redonnant son vieux visage familier, blondeur d’estive étouffée jusqu’alors de broussailles et de bosquets. "La montagne a retrouvé les paysages du siècle dernier. En faisant place nette, les bêtes ont restitué cette vue aux anciens. Je pense que certains ont été émus de retrouver les vaches de leur enfance... et aussi le vrai goût d’une viande produite sans OGM [1]", se réjouit le Guillaumois.
"Être éleveur c’est être vétérinaire, comptable, commerçant, secrétaire"
Il se voit alors confier l’entretien de parcelles séculaires qui n’étaient plus fauchées. "C’était un grand gage de confiance. Et puis, les restaurateurs locaux ont commencé à jouer le jeu. Il fallait se montrer à la hauteur tandis que je découvrais un job très polyvalent. Être éleveur c’est être vétérinaire, comptable, commerçant... et secrétaire, avec une contrainte administrative très lourde. Heureusement qu’entre agriculteurs on se serre les coudes et que la mairie m’a soutenu."
Reste encore à ne pas oublier la famille: "Je commence la journée à cinq heures du matin, puis je rentre vers sept heures préparer mes deux fils pour les emmener à l’école avant de remonter à la ferme où je travaille jusqu’à la nuit. Quand ils sont en vacances, ils aiment bien m’accompagner et s’amuser à la ferme." De quoi leur donner envie de reprendre le flambeau? "Ils feront bien leur choix. C’est une vie dure... et en même temps si gratifiante", glisse celui qui a été élu président de la commission élevage de la chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes. Un sacerdoce, assure-t-il, "pour faciliter le plus possible la vie des éleveurs, favorisant l’installation des jeunes et les reconversions professionnelles." Ça sent le vécu. Il en rigole puis reprend son sérieux, une flamme dans l’œil: "C’est le seul moyen de redonner vie à nos estives."
Pays de grasse, cannes et la Casa
Site officiel du Département des Alpes-Maritimes. Retrouvez tous les services, les aides et les actualités de votre collectivité pour VOUS avant tout.
Panorama remarquable sur le bassin de la Siagne et les plaines de Grasse, témoins d’un riche passé agricole.
autre lien https://pointdevueinfo.com/ville/grasse_6130/
Mentionné par Amandine Octobre 2025
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1.Anticipez pour payer moins cher et mieux stationner
Les parkings P8 (Terminal 1) et P9 (Terminal 2) sont les plus économiques. Une navette gratuite vous y récupère toutes les 15 minutes pour vous déposer au plus près de votre point de départ sur le Terminal, en moins de 8 minutes.
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En réservant votre place à l’avance, vous accédez à des tarifs avantageux et surtout, vous évitez le stress de la recherche de dernière minute. À l’Aéroport Nice Côte d’Azur, tous les parkings sont réservables en ligne.
Du Parking P2 (Terminal 1) au P5 (Terminal 2), au contact direct des terminaux, les options ne manquent pas.
Certains parkings comme P3, P4 ou P6 sont situés à quelques minutes à pied seulement des terminaux.
Parkings premium G1 et G2, situés juste sous les terminaux. Vous pourrez bénéficier d’un ascenseur avec accès direct au terminal, de places de parkings élargies, couvert et sécurisé, le tout, dans une ambiance premium et confortable.
Autre avantage de la réservation en ligne : votre plaque est automatiquement reconnue à l’entrée, et votre stationnement s’adapte même à votre vol retour sans frais supplémentaires si vous avez renseigné vos horaires.
Et c'est bientôt le début de saison pour le CASAROSE Comedy Club qui se tiendra mensuellement, tous les 1ers vendredis du mois à l'Hôtel Casarose. RDV pour la 1ère date : le vendredi 5 septembre à Mandelieu-La Napoule ! Sur scène, 3 stand-uppeurs de très haut niveau avec au choix pour les voir, la session de 19h ou celle de 21h. Toutes les dates de septembre 2025 à avril 2026 sont déjà réservables ici via la billetterie. A vos agendas !
Vendredi 5 septembre 2025 : Merwane Benlazar, Florent Losson, Mado Tout Court
Vendredi 3 octobre 2025
Vendredi 7 novembre 2025
Vendredi 5 décembre 2025 Vendredi 9 janvier 2026
Vendredi 6 février 2026
Vendredi 6 mars 2026
Vendredi 3 avril 2026
Découvert par https://www.nicematin.com/humour/casarose-comedy-club-un-nouveau-rendez-vous-stand-a-mandelieu-a-la-rentree-999066
"Quel métier je vais pouvoir désormais apprendre à mes enfants? C’est la question que tous les parents se posent", lance Anne Leroy. C’est pour accompagner les plus jeunes dans la découverte de l’intelligence artificielle (IA) que cette Cannoise d’origine a décidé de proposer un dispositif numérique, testé jusqu’à la fin des vacances scolaires.
Consultante dans le secteur de l’hôtellerie-restauration autour des problématiques digitales, Anne Leroy propose, en parallèle, différents supports web, le dernier en date au sujet de la ménopause.
Cette fois, c’est le thème de l’intelligence artificielle qui l’a questionnée: "En tant que maman, cela m’a interpellé. J’en parle beaucoup avec mes enfants. Dans mon travail, j’ai une casquette projet numérique. Donc l’IA, je l’observe au quotidien."
Depuis le mois de mai, elle lui a même dédié une plateforme en ligne, appelée Plai Ground, qui propose une véritable initiation à l’intelligence artificielle, tout en se basant sur l’apprentissage.
Entièrement gratuit, cet atelier-jeu à destination des 6 à 10 ans est accessible sur ordinateur ou téléphone portable. "Sur une fenêtre de tchat, l’objectif, pour l’enfant, est de réaliser un article de blog sur sa passion ou ses activités. Pour permettre cette production, des petites questions lui sont proposées telles que ‘Quelle est ta passion?’, ‘Quel est ton sportif préféré?’"
Un dispositif intéressant au niveau pédagogique?
L’IA regroupe ensuite toutes les réponses et en fait un article: "Il existe six niveaux d’explications et des étapes intermédiaires demandent si l’enfant connaît ce qu’est une intelligence artificielle. Tout cela est catégorisé par âge."
Appelé cahier de vacances numérique, "c’est plus un prétexte pour la période", le logiciel est à disposition des enfants jusqu’à la fin de la pause estivale.
À ce moment-là, un point sera fait pour tirer les enseignements de cette période d’essai. "C’est pour cela que j’ai besoin des retours de parents. Il y a un petit questionnaire en place dans la plateforme", explique Anne Leroy.
Et ensuite? L’idée est de créer une application dans le même esprit. Avant, peut-être, d’étendre le dispositif à l’enseignement: "J’ai poussé l’information auprès de l’Éducation nationale. Ce serait intéressant au niveau pédagogique."
http://www.plaiground.blog/
Contact Anne Leroy (cannoise)
Article de Jules Cottalorda (jcottalorda@nicematin.fr)
Lauréat du programme national Mieux manger pour tous, le CCAS a engagé une dynamique ambitieuse pour améliorer significativement l’aide alimentaire aux publics précaires. Plusieurs leviers ont été mis en place à l’épicerie solidaire Robert Moro.
À commencer par des commandes groupées en partenariat avec les partenaires locaux. Les fruits et légumes sont fournis par le producteur Vidal et l’association de la Maison du commerce équitable.
Les produits frais (beurre, œufs, crème, fromage, etc.) sont vendus à prix coûtant par Biocoop Mougins, partenaire du CCAS depuis quelques années. Résultat: la part (en poids) de produits bio vendus à l’épicerie sociale est passée de 5% à 48%.
"On ne maîtrisait pas les produits qu’on recevait"
"L’idée est venue d’un constat: nous étions tributaires de La Banque alimentaire qui avait augmenté sa tarification. C’étaient des produits qu’on ne maîtrisait pas, qui ne plaisaient pas forcément à la population qu’on recevait, et souvent aux dates limites, livre la directrice du CCAS. Comme on n’arrivait pas à vendre les produits le jour même, on redistribuait gratuitement aux associations".
Mais la vraie révolution, c’est l’implication des bénéficiaires qui peuvent eux-mêmes passer commande. "On est passé d’une démarche où ils venaient chercher les restes des magasins à une démarche ou ils commandent et paient au prix de l’épicerie sociale. C’est un vrai changement de paradigme", assure Delphine Girard.
Un maraîcher embauché
Second levier: l’embauche d’un maraîcher depuis le 1er juillet. Financé par le CCAS, ce quatrième poste d’agriculteur à la ferme municipale permettra d’augmenter le volume de production de produits bio, local, de saison et en circuit ultracourt, pour les crèches et l’épicerie sociale.
Le prix de l’Association des cadres territoriaux de l’action sociale (Actas), remporté en juin dernier par le CCAS et financé par la société Upcoop, permettra de financer une partie du poste, en expérimentation sur douze mois.
Le retour des bénéficiaires est très positif. "Ils ont été associés à la démarche, ajoute la directrice. Il y a eu une vraie participation de leur part. Ils ont réappris à cuisiner avec des légumes et des fruits frais". L’enjeu, à présent, est de pouvoir continuer... "L’accès à l’épicerie sociale dure seulement trois mois. Après, ces personnes vont se retrouver dans la grande distribution".
Un dispositif de commande groupée ouvert à tous à l’étude
Depuis deux ans, le CCAS et la Maison d’éducation à l’alimentation durable (Mead) travaillent sur un dispositif expérimental de commande groupée, ouvert à tous les Mouansois.
L’objectif: rendre accessible une alimentation de qualité aux publics éloignés des dispositifs classiques d’aide. "Un diagnostic territorial approfondi a permis d’identifier les freins à l’accès à une alimentation de qualité (budgétaires, cognitifs, socioculturels) et de mettre en lumière les publics dits « invisibles": travailleurs pauvres, familles monoparentales, retraités... », retrace Remy Giorgioni, directeur du pôle Précarité du CCAS de Mouans-Sartoux.
Prix ajustés en fonction du revenu des familles
L’expérience devrait mobiliser trente familles sur une période de six mois. Une réponse innovante, inclusive et durable à la précarité alimentaire. "Les prix seront ajustés en fonction du revenu des personnes", précise Delphine Girard, directrice du CCAS qui prévoit le lancement du projet pour 2026.
Une première réunion publique a permis d’anticiper les types de produits demandés. "Nous avons obtenu une liste très variée de produits: à la fois de l’épicerie sèche, du frais, des fruits et légumes... poursuit-elle. Cet été, nous allons à la rencontre des commerçants bio locaux pour déterminer comment travailler ensemble sans concurrence et négocier avec eux ce qu’il serait possible de mettre en place.". En septembre, l’étude de marché sera présentée aux élus.
À 110km/h sur la voie rapide, les vacanciers en mal de montagne foncent vers les vallées de la Tinée et de la Vésubie. Direction le confort des stations et l’aventure accessible des plus proches refuges du Mercantour. Autant d’attraits qui, alliés à la vitesse dans la plaine du Var, occultent comp
On est parti flâner à Gréolières, ce village où le temps s’arrête, au cœur des Préalpes - Nice-Matin
Le Cheiron se dresse comme un rempart, et à ses flancs s’accroche un village: Gréolières. Ici, la pierre n’est pas seulement matière, elle est mémoire. Chaque façade, chaque ruelle, chaque éclat de lumière raconte une histoire. Le temps ne s’écoule pas.
Juste derrière, les ruines du château de Basses Gréolières s’adossent au ciel. Érigé au XIeᵉ siècle, "il a reçu 200 boulets de canon, a vu passer guerres, pestes, reconstructions, avant de céder à la ruine", confit Laurie de l’office de tourisme. Ses pierres, ouvertes au vent, surplombent encore la vallée comme une blessure fière.
Un peu d’histoire...
Bien avant la période moyenâgeuse des clochers, avant même les seigneurs, Gréolières était déjà un abri. Dans les cinquante cavités creusées par l’érosion du Cheiron, ont été retrouvés les ossements d’un homme, d’une femme et d’un enfant du Néolithique. Ici, les premiers pas humains remontent à des millénaires.
Puis vint l’Âge du Fer, et avec lui les oppidums (1) perchés sur les baous.
Les Grecs arrivèrent, échangèrent avec les tribus celto-ligures, avant que les Romains ne s’imposent pour quatre siècles, traçant des routes, construisant des villas agricoles, notamment.
Plus tard encore, les Sarrasins occupèrent la région jusqu’au Xe siècle, avant d’être chassés par Guillaume Ier de Provence, dit le Libérateur.
Parapente : Les voyageurs du ciel: 04.83.93.98.25./ contact@voyageursduciel.com
Comment la coopérative agricole Le Marché de nos collines tire-t-elle son épingle du jeu face à l’installation de nouveaux commerces sur la commune et aux environs? "La réflexion a même mûri quelques années auparavant et nous avions lancé un appel aux communes pour accueillir un petit groupe d’agriculteurs
Coopérative agricole Le marché de nos collines, 9, route d’Opio. Tél. 04.93.77.34.21. Du mardi au samedi de 8h30 à 19 heures, le dimanche de 9h à 12h30.
"Nous sommes trois pompiers de profession, spécialisés dans les feux de forêts." Julien Lafitte officie à Vence, tandis que son collègue, Pierre, est à Nice. Leur troisième comparse, Raphaël, vit, lui, en Auvergne-Rhône-Alpes. "Quand vous intervenez sur un feu de forêt, quand vous luttez contre les
Mouans, fer de lance. Depuis la création de sa première ferme municipale, en 2011, pour alimenter les cantines en légumes bio, la commune a essaimé son modèle partout dans l’Hexagone, près d’une centaine de collectivités suivant l’exemple.
Pour conserver cet élan, la Ville lance le premier réseau national de fermes municipales. Qui a été désigné lauréat de l’appel à projet du Programme national pour l’alimentation.
Adjoint délégué à l’alimentation, Gilles Pérole en trace les contours.
Que vient saluer cette distinction?
C’est une reconnaissance du projet que nous portons. Nous avons candidaté, car il nous fallait des moyens financiers pour faire avancer ce Réseau national de fermes publiques, le développer et le mener vers l’autonomie. Nous créons une association qui sera la forme juridique de ce réseau. Les statuts seront déposés en septembre ou octobre.
Comment est né le réseau?
La Ville, avec la MEAD [Maison d’éducation à l’alimentation durable] et Potagers & Compagnie, a organisé, en 2024, les premières Rencontres nationales des fermes municipales pour fédérer ce mouvement, documenter les projets, susciter des vocations. Lors des deuxièmes Rencontres, à Épinal, les 60 collectivités présentes ont décidé de se constituer en réseau.
Quel est l’objectif?
Ce projet s’inscrit dans la lignée des lois Egalim et Climat et résilience. Il vise à assurer le déploiement national de fermes bios publiques (municipales, intercommunales ou départementales), pour approvisionner la restauration collective. Le réseau accompagnera aussi de nouvelles collectivités désirant mettre en place ces fermes.
Qu’est-ce que cela change dans l’accompagnement déjà en place?
Grâce aux financements du Programme national d’alimentation (70.000 euros sur 2 ans), de la fondation Carasso et de la société Agrosemens, on va avoir des moyens supplémentaires pour structurer le mouvement. Une personne sera dédiée à l’animation du réseau. Nous avons des chantiers de réflexion à ouvrir: comment emporter le plaidoyer? Comment avancer sur les points de reconnaissance avec l’État?
Quels sont les autres enjeux?
Il y a les enjeux plus techniques: accompagner, dans leurs réalisations, les villes émergentes qui veulent créer une ferme, leur faciliter le travail. Pour les autres villes, mettre en place des groupes de travail et accompagner tous les changements de métier au niveau cuisine, agriculture, transformation, structuration...
Par exemple?
Sur la transformation: comment je valorise ma production d’été pour augmenter mon autonomie? Comment je m’adapte au changement climatique? Quelles stratégies pour économiser l’eau? Sur le volet cuisine : comment bien travailler les légumes, bien gérer le flux de production? Et, au niveau structuration: comment mettre en place les projets? Comment accompagner les chargés de mission?
Stupeur et tremblements ont remplacé sérénité et grâce à l’Espace 614 de Mouans-Sartoux. Mais ce n’est pas un problème artistique qui frappe ce centre de danse et bien-être aux 360 adhérents, qui pratiquent hip-hop, yoga, modern’jazz, qi gong et autre danse classique. Mais plutôt une décision du con