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Une lueur verte blafarde illumine, à la nuit tombée, la forêt de Sophia Antipolis. Ce n’est ni un feu follet ni les lumières d’un quelconque ovni perdu, mais une insolite peinture dite « photoluminescente » appliquée sur deux kilomètres de piste cyclable entre Valbonne et Biot.
En phase d’expérimentation depuis trois ans, cette substance brevetée intéresse de près la Communauté d’agglomération Sophia Antipolis (Casa).
« Beaucoup d’usagers hésitaient à rouler à vélo la nuit faute de visibilité. Le marquage au sol lève ce frein psychologique », observe Louis Despres, directeur voirie et grands projets.
À l’image de certains jouets pour enfants qui brillent dans l’obscurité, cette peinture capte la lumière du jour pour la restituer la nuit : « Même par temps couvert, la peinture se recharge, à la différence de panneaux solaires classiques. Et résiste très bien à l’usure. »
Un autopont plus blanc que blanc
Sur le nouvel autopont inauguré en 2024 au nord d’Antibes, c’est une autre matière qui est utilisée pour sécuriser le trafic : la peinture rétroréfléchissante, elle aussi brevetée.
Lorsque les phares des véhicules éclairent la chaussée, une ligne blanche se détache sur le côté de la route, à environ 60 centimètres du sol. « Nous cherchions un dispositif assurant un guidage efficace et un haut niveau de sécurité en permanence, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse nuit », détaille le directeur.
Pourquoi la Casa a-t-elle cédé à la tentation de ces peintures, au demeurant très onéreuses : 6 euros le millilitre pour la phosphorescente, et 11 000 euros dépensés pour à peine 250 mètres sur l’autopont ?
Au-delà de la sécurité routière – rappelons qu’environ 45 % des accidents mortels ont lieu entre 22 et 5 h du matin –, ces « dispositifs préservent la trame noire déployée sur Sophia Antipolis en limitant la pollution lumineuse sur la faune et la flore », justifie Louis Despres.
Et de relativiser : « Cela représente une somme, mais c’est à comparer aux 80 000 à 100 000 euros qu’aurait coûté l’implantation d’un réseau classique de candélabres. »
Des technologies qui ont leur limite
Va-t-on bientôt voir toutes nos routes s’illuminer ? Pas si vite. Ces technologies ne peuvent, en effet, être utilisées si plusieurs modes de transport cohabitent sur une seule voie.
« Dès lors qu’une piste cyclable longe une route à fort trafic, les phares des véhicules perturbent la vision et posent un problème de sentiment de sécurité ; dans ce cas précis, nous conservons un éclairage conventionnel », explique-t-on.
Bien qu’aucune nouvelle application ne soit prévue dans les six prochains mois, le secteur du pôle Alpha, à Sophia Antipolis, est actuellement étudié : les équipes arbitrent encore entre candélabres photovoltaïques ou peinture phosphorescente.
L’intérêt se porte aussi sur un autre usage : « Nous attendons avec intérêt l’adaptation des règles au niveau national pour pouvoir appliquer la peinture photoluminescente sur les passages piétonniers, en rase campagne. »
Observé à Mougins puis Vallauris, cet insecte venu d’Amérique du Nord s’attaque aux chênes et châtaigniers, ravivant les craintes d’affaiblissement de la forêt azuréenne.
Une passion chevillée au corps. Ingénieur à l’INRA pendant toute sa carrière et spécialisé en virologie végétale, Loïc Cardin garde, à 85 ans, un œil toujours avisé et observateur sur la nature. Avec ses collègues Bui Thi Mai et Michel Girard, ingénieurs de recherche au CNRS, il continue de publier régulièrement sur le monde végétal. Aujourd’hui, ce trio de scientifiques chevronnés tire la sonnette d’alarme : ils ont identifié la présence du Tigre du chêne dans les Alpes-Maritimes.
« Je me suis baladé vers Mougins et, comme je suis curieux de nature, j’ai vu qu’il y avait quelque chose d’insolite sous les feuilles d’un chêne, raconte Loïc Cardin au sujet de cette première observation faite à l’automne 2025. Quelques mois plus tard, en mai 2026, j’en ai aperçu aussi sur les hauteurs de Vallauris. »
Originaire d’Amérique du Nord, le Tigre du chêne (Corythucha arcuata) est une petite punaise phytophage de 3 à 4 millimètres à l’aspect translucide et maillé, ce qui lui vaut aussi le nom de « punaise réticulée ». Déjà responsable de ravages en Europe centrale sur des millions d’hectares, l’insecte a fait sa première apparition en France il y a plusieurs années.
Cet insecte invasif est une espèce dite “autostoppeuse”
« Il se nourrit exclusivement sur la face inférieure des feuilles des chênes à feuillage caduque (comme le chêne pédonculé ou le chêne pubescent), il y multiplie les piqûres pour pomper le contenu des cellules végétales », explique le retraité.
Jusqu’alors, la région Paca semblait épargnée. « Je n’ai trouvé aucun signalement de la précense du Tigre du chêne dans les Alpes-Maritimes ni en région », souligne le chercheur retraité qui a écrit il y a quelques mois un article à ce sujet sur la revue Au bout du Jardin de la société centrale d’agriculture et d’horticulture de Nice et des Alpes-Maritimes.
« Cet insecte invasif est une espèce dite “autostoppeuse”, c’est-à-dire qu’elle profite des déplacements humains pour se propager sur le territoire », explique la préfecture. « Originaire d’Amérique du Nord, nous estimons son arrivée en France en 2017, dans la région de Toulouse. Elle a d’abord colonisé le quart sud-ouest, puis des signalements ont été enregistrés ces dernières années dans la vallée du Rhône. Enfin, à la fin 2025, un premier signalement a été confirmé dans les Alpes-Maritimes, vers Antibes. »
« Selon nos observations, on pense qu’il y a eu une introduction antérieur d’au moins deux ans 2 à 3 ans soit 2022 ou 2023», estime Loic cardin
Des risques et des craintes face à la prolifération
Si le Tigre du chêne ne présente aucun danger pour l’homme, sa multiplication inquiète les spécialistes. « En perçant le limbe des feuilles, ces punaises provoquent un jaunissement et une décoloration marquée du feuillage, réduisant drastiquement la capacité de l’arbre à réaliser la photosynthèse, assure Loïc Cardin. L’accumulation des attaques peut entraîner le dessèchement de rameaux, une chute précoce des feuilles et, à terme, un affaiblissement généralisé de l’arbre.»
Pour Loic Cardin, la menace ne pèse pas seulement sur les chênes : « Des études scientifiques nord-américaines et européennes indiquent que l’insecte est également capable de s’attaquer au châtaignier.»
« Dans les premières régions colonisées, aucune mortalité directe des arbres n’a été observée à ce jour, précise la préfecture des Alpes-Maritime. Cependant, des travaux de recherche sont en cours pour évaluer les conséquences à long terme sur nos chênes. »
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Découvert par article de presse https://www.nicematin.com/societe/vie-locale/il-faut-composer-avec-des-contraintes-propres-au-milieu-marin-comment-cette-entreprise-implantee-pres-de-cannes-a-deja-equipe-en-climatisation-pres-de-3-000-bateaux-10720053
La base hélicoptère, d’où décolle Dragon 06, accueille un nouveau chef, Yves Latuszewski. L’occasion de vous faire découvrir les coulisses du secours aérien à la personne. Une chaîne de l’urgence de haut vol.
Des gens imprudents ? Franck Diebold, ex-chef de la base, réprouve : « Quelle est la personne la plus imprudente : celle qui fait une randonnée en montagne ou celle qui ne fait rien de sa vie, fait 200 kg et qu’on envoie sans arrêt aux urgences ? La vie est une imprudence. On a la chance d’avoir un pays qui a les moyens de fournir des machines et des hommes pour porter secours à des gens qui font quelque chose de leur vie. ».
Sur le bilan de l’été qualifié de « stable par rapport à 2025 », le nouveau préfet Jean- Marie Girier précise que « 157 personnes ont été secourues, soit 138 interventions, pour les 3/4 des randonneurs. Il y a eu moins d’accidents de VTT et de via ferrata. 93 personnes secourues étaient blessées, 51 indemnes et on déplore deux personnes décédées ».
En 2025, Dragon 06 a assuré 800 heures de vol, soit 660 missions afin de porter secours à 485 individus via 1.710 hélitreuillages dont 333 de nuit… Et cela va continuer.
Après avoir fait ses armes dans les géants du luxe à Paris puis dans le conseil à Monaco, Chloé a fait le grand saut : créer sa propre marque de cosmétiques naturelle, inspirée de la région Paca. Un an après le lancement de son projet elle nous raconte sa folle histoire.
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Suivez-moi sur Facebook. Qui suis-je ? Gil Streichert Accompagnateur en montagne breveté d’état et photographe professionnel, je vis dans la vallée de l’Ubaye (04). J’arpente les Alpes du sud depuis 30 ans et j’aime découvrir d’autres territoires exceptionnels en France ou à l’étranger.Ma passion pour la grande faune sauvage et mon désir de la partager m’ont naturellement… Lire la suite
Tel 06 84 05 05 93
Commentaire : vu sa voiture garé col de la bonnette
Face à la double barrière de l’âge et de la crainte des frais vétérinaires, Cecilia Fruleux, responsable d’ASA 06, cherche à développer des solutions solidaires pour éviter aux vieux chiens et chats de mourir en box.
Le parrainage, un levier d’espoir
Pour l’heure, le parrainage « classique » reste le levier le plus accessible pour soutenir le refuge, à partir de 20 euros par mois. « Ceux qui souhaitent peuvent donner plus. »
Ce soutien financier aide directement à couvrir les factures de nourriture qui s’élèvent à environ 3.500 euros toutes les trois semaines.
Au-delà de l’aspect financier, le parrainage permet d’apporter un peu de douceur au quotidien des bêtes : « Ceux qui veulent peuvent aussi venir rendre visite ou promener leur filleul. »
Aujourd’hui, seule une dizaine d’animaux bénéficient de ce dispositif à l’ASA 06. Un chiffre timide que le refuge espère voir grandir, pour que Brasco, Diana et tous les autres puissent finir leur vie entourés de chaleur humaine.
Mandelieu
L’Office national des forêts (ONF) a présenté, lundi 22 juin 2026, son projet de Réserve biologique intégrale (RBI) dans le massif. « On ne va pas interdire toute présence humaine », ont eu à insister les cadres de l’ONF et les élus face à quelques inquiétudes.
projet de Réserve biologique intégrale (RBI) présenté, lundi 22 juin 2026, à Saint-Raphaël par l’Office national des forêts (ONF).
Sur 2 000 hectares du massif de l’Estérel, la forêt serait invitée à suivre son propre cours, loin des interventions humaines.Au sein de la salle Mistral du Centre culturel, devant un maigre public, des élus (1) et des cadres de l’ONF (2) ont expliqué ce projet qui serait en fait une extension des trois petites réserves qui existent déjà aux Suvières, au Perthus et à Mal-Infernet (voir carte ci-dessous, présentée lors de la réunion), faisant aujourd’hui respectivement 133 ha, 240 ha et 120 ha (depuis 1982).
Mais au fait, c’est quoi exactement, une RBI ? « Ce statut est un outil permettant à l’ONF de laisser en libre évolution un espace forestier particulièrement riche sur le plan de la biodiversité, afin d’en préserver les habitats et les espèces floristiques et faunistiques remarquables, présentait Gildas Reyter. Une RBI est créée par promulgation d’un arrêté ministériel qui en réglemente les usages. »
Avant d’en arriver là, il a été souligné, pour justifier cette future RBI de 2.000 hectares, que « de nombreux inventaires naturalistes ont mis en évidence une richesse écologique remarquable : 35 espèces de plantes protégées, 22 espèces protégées de reptiles et d’amphibiens, 80 espèces d’oiseaux, nicheuses en majorité, dont 13 protégées, ou encore 12 espèces de chauves-souris. »
S’il a également été précisé qu’un tel classement en RBI permettra d’obtenir, chaque année, des financements supplémentaires de la part du ministère de la Transition écologique, notamment pour la surveillance et la sensibilisation du public, les agents de l’ONF ont eu à se réunir, dans un passé récent, avec différents groupes d’usagers du massif pour les informer du projet et se mettre d’accord sur plusieurs points.
Découvert par groupe Facebook Mougins le haut, publication de Brigitte Parra le 23 juin 2026
Disponible sur les Appstore IOS et Android, l’application permet également d’informer les curieux quant aux nouvelles installations de boîtes à livres ou encore sur leur éventuel état de vetusté.
À seulement quelques mois de son diplôme d’ingénieur à Polytech Sophia, Clément Lefèvre, jeune Mouginois de 21 ans, a déjà relevé un défi peu commun : moderniser les traditionnelles boîtes à livres grâce à la première application mobile collaborative baptisée Bookatch.
L’idée est née d’un constat simple : « On ne sait jamais quels livres sont disponibles avant de se déplacer », résume-t-il.
De cette réflexion est née Bookatch, une application permettant de consulter le contenu des boîtes à livres, de déclarer les ouvrages déposés ou récupérés et même d’évaluer l’état des boîtes.
Le tout avec un fonctionnement volontairement simple, sans contrainte excessive pour l’utilisateur.
Pour construire sa base de données, le développeur s’est appuyé sur les informations collaboratives d’OpenStreetMap, complétées par les déclarations des utilisateurs.
Aujourd’hui, plus de 20.000 boîtes à livres sont recensées sur l’application à travers la France. « L’objectif est que chacun puisse enrichir la carte en ajoutant une boîte manquante ou en mettant à jour les informations existantes », explique-t-il.
Boîtes nouvelles, disparues ou dégradées
Cette approche communautaire permet également de suivre l’évolution du réseau lorsque de nouvelles boîtes sont installées ou lorsqu’elles disparaissent à la suite de travaux ou de dégradations.
Derrière Bookatch se cache également une dynamique étudiante. Aux côtés de Clément Lefèvre, sa camarade de Polytech Sophia, Roxane Bacon, participe activement au projet, en charge de la communication et du marketing.
Convaincue du potentiel de l’application, elle contribue à faire connaître Bookatch auprès du grand public et des communautés de lecteurs sur les réseaux sociaux.
Lancée récemment, l’application revendique déjà près de 600 utilisateurs et tout autant de livres enregistrés. Un succès inattendu pour le jeune développeur.
« Je craignais les retours négatifs au lancement. Finalement, nous n’en avons pratiquement pas eu et cela nous permet d’améliorer l’application grâce aux suggestions des utilisateurs », confie-t-il.
L’une des prochaines étapes du projet consiste à déployer des QR codes directement sur les boîtes à livres.
En les scannant, les utilisateurs pourront accéder instantanément à la fiche de la boîte concernée et déclarer les livres présents.
À terme, l’ambition est de permettre aux Français de savoir à distance quels ouvrages sont disponibles près de chez eux tout en favorisant les échanges entre lecteurs.
Si l’application reste entièrement gratuite pour les utilisateurs, des pistes de collaboration avec les collectivités locales sont envisagées, notamment à travers des outils de suivi de l’état des boîtes à livres ou de signalement des dégradations.
Pour Clément Lefèvre, ce projet constitue également une formidable expérience de développement et d’innovation.
L’étudiant de Polytech Sophia y met en pratique les compétences acquises durant son cursus, tout en explorant le potentiel d’un service numérique au bénéfice de la lecture et de la vie locale.
Pour la première année, l’objectif est désormais d’atteindre 5.000 utilisateurs actifs et d’étendre progressivement le réseau à l’ensemble du territoire.
Une ambition à la hauteur d’un projet qui pourrait bien continuer de rassembler autour des boîtes à livres françaises.
Riverains de la ligne TER Cannes-Grasse, ces Roquettans ont constaté que, depuis presque un an, les trains sifflent désormais à proximité du tunnel du Mas-Rouge. Ils ont lancé une pétition pour alerter sur la situation.
https://www.change.org/p/abolition-du-klaxon-des-trains-cannes-la-bocca-ranguin
Le portail Internet de la Préfecture des Alpes Maritimes
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Découvert par article nice matin
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Notre solution est déployable sur n’importe quel cloud du marché, la donnée est unifiée, elle est accessible à toute l’entreprise. On la pilote grâce à des agents IA, des alertes intelligentes et on dirige aussi la donnée avec des couches de sécurité et de gouvernance. » Le fondateur d’ajouter « Quand nous l’avons présentée au WAICF de Cannes au mois de mars, dès la fin de la démo, les entreprises la voulaient. Nous avons signé 15 clients. »
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Découvert par article Nice Matin
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