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L'éco-pâturage, c’est cette pratique qui consiste à faire paître les troupeaux dans des champs ou des friches afin de les débroussailler. Une méthode séculaire qui constitue un outil redoutable pour entretenir les espaces et les prémunir contre les feux de forêt. À Hyères, rencontre avec une bergère et ses bêtes, engagées dans la préservation de l’environnement.
Le New York Times, le Washington Post ou France Info… Lani Malmberg et ses chèvres n’en finissent plus de faire le tour des médias, comme les stars d’un savoir-faire retrouvé. Celui de l'éco-pâturage, que cette Américaine et son troupeau remettent au goût du jour pour lutter contre les incendies ravageurs dans l’ouest des États-Unis.
Sous nos latitudes la capacité de débroussaillement des troupeaux n'a pas été oubliée. En Paca, quelque trois cents éleveurs, dont une centaine dans le Var, participent ainsi à l’entretien de 15.000 hectares destinés à la lutte contre les incendies de forêt et bénéficient d’aides liées à la Politique agricole commune européenne.
Des chèvres minoritaires
"Les troupeaux de chèvres contribuent à 11% des surfaces engagées en raclage DFCI (pour Défense de la forêt contre les incendies, Ndlr)", compte Alice Bosch, ingénieure au Centre d'études et de réalisations pastorales Alpes - Méditerranée (Cerpam). Les brebis, majoritaires dans l’élevage varois, représentent, elles, 57% de cet entretien, tandis que 24% des surfaces sont pâturées par des bovins. Si on excepte les 8% restants, laissés aux ânes et aux chevaux, les caprins sont donc minoritaires dans ces opérations de débroussaillement.
Alice Bosch est ingénieure au Centre d'études et de réalisations pastorales Alpes - Méditerranée. (Photo DR).
"Une répartition cohérente, note Alice Bosch, puisque les élevages de chèvres sont les plus sédentaires." Ils ne peuvent en effet que peu s’éloigner de leur bergerie, en raison de la nécessaire traite des chèvres.
À Hyères, une bergère a toutefois trouvé une parade. Au pied de la colline du Château, Ninon Megglé fait en effet paître sa trentaine de biquettes. Et puis c’est tout. Pas de fromage, pas de gigot. Juste du pâturage. Un peu à l’image du troupeau de Lani Malmberg, ici, c’est Bêle colline. Une association née en 2020, forte d’une cinquantaine d’adhérents et qui propose ses services de débroussaillement contre rétribution. "C’est une solution basée sur la nature pour lutter contre les incendies. C’est du vivant", martèle l’éleveuse.
Six à huit heures par jour à brouter
Un peu avant 18 heures ce jour-là, la bergère regagne le champ où Germaine, Pirate, Artemis et leurs congénères attendent d’être libérées de leur enclos. Jusqu’à la tombée de la nuit, les chèvres vont brouter les herbes qui envahissent ce terrain péri-urbain, coincé entre l’autoroute A570 et la voie ferrée, et donc particulièrement soumis aux dangers du feu. Elles recommenceront dès le lendemain, de 6 heures à 10 heures, et ainsi de suite chaque jour pendant un mois, jusqu’à ce que cet espace soit débarrassé de sa matière inflammable.
Les chèvres mangent environ 7 kilos de végétation tous les jours", explique la présidente de Bêle colline, pour justifier l’intérêt de ces animaux dans l’entretien des espaces. Alice Bosch confirme. Elle précise que "chaque jour, les chèvres comme la Rove ont besoin de pâturer pendant six à huit heures".
L’avantage des chèvres lorsqu’il s’agit de débroussailler, c’est qu'elles sont particulièrement friandes de la "strate ligneuse". C’est-à-dire de végétation arbustive, de type maquis, accessible de zéro à deux mètres, très présente localement, comme dans les Maures. La chèvre presque perchée dans un buisson à Hyères ne bêlera sûrement pas le contraire.
Pour autant, les autres animaux de pâturage ont aussi leurs avantages. "En fait, il n’y en a pas qui soit mieux ou moins bien que d'autres, explique la spécialiste du Cerpam. La question est plutôt celle de la ressource sur l’espace à débroussailler car chèvres, brebis ou vaches ne mangent pas toutes la même chose. Il faut donc adapter les troupeaux aux surfaces."
Une pratique millénaire remise au goût du jour dans les années 1970
"Le pastoralisme est une pratique millénaire dans la zone méditerranéenne, rembobine l’ingénieure. Mais c’est dans les années 1970 et 1980 qu’il a connu un regain d’intérêt dans la stratégie de défense contre les incendies, suite à de grands feux dans la Sainte Victoire ou dans les Maures."
Depuis, les gestionnaires Défense de la forêt contre les incendies (DFCI) et les éleveurs collaborent pour faire paître leurs bêtes dans "les zones où il faut faire diminuer la biomasse combustible avant la période à risque". Un troupeau a par exemple été installé spécifiquement au service de pistes DFCI dans le massif de l'Estérel.
"Ce service rendu est, souligne Alice Bosch, intégré à la PAC sous forme de MAEC (Mesures agro-environnementales et climatiques, Ndlr)." Un langage technique pour dire que les bienfaits de l'éco-pâturage sont bel et bien reconnus par les autorités. Y compris sur la fertilisation des sols, indique l’experte. Sans compter, ajoute Ninon Megglé, que "grâce aux déjections, la terre est plus résiliente si le feu vient à passer, car les chèvres apportent de la biodiversité".
Un processus "gagnant-gagnant", reprend l’ingénieure. Les animaux peuvent ainsi être nourris de façon naturelle et leurs éleveurs bénéficier de financements leur permettant de pérenniser leur activité de production de lait ou de viande, tandis que les terrains à risques sont débroussaillés, les ouvrages de lutte contre le feu – pistes DFCI ou bande coupe-feu – entretenus.
Troupeau disponible à l’année
C’est d’ailleurs sur ce type de dispositif de protection contre le feu que Ninon Megglé aimerait faire intervenir ses caprins. "Sur la DFCI qui surplombe Hyères", précise-t-elle, consciente qu’il faudrait pour ça qu’elle se fasse connaître auprès des autorités compétentes. Elle dit aussi être en passe de formaliser un accord avec une entreprise de l’eau soucieuse de l’entretien d’un de ses espaces.
En attendant, dans quelques semaines, c’est sur un autre terrain particulier que la bergère conduira Diogène, Elisha, Eden le bouc et les autres à pied. Toujours dans la cité des Palmiers, mais du côté de Costebelle cette fois. Tout au long de l’année, elle guidera ses bêtes de champ en maquis, afin qu’elles les nettoient. Y compris au cœur de l’été, puisque contrairement au débroussaillement mécanique, l’action des chèvres est autorisée même en période de risque.
Ce n’est que vers la fin de l’hiver qu’elles prendront trois mois de repos en bergerie, pour la période des mises bas.
Ninon Megglé pourra alors se poser et envisager de nouvelles manières de mettre en lumière son activité. "Ici, c’est le pays des chèvres, mais ça n’apparaît pas. Il faut remettre du troupeau dans le quotidien des gens", lance-t-elle. Et Alice Bosch de répondre en écho: "Peut-être qu’une association comme Bêle colline, surtout en zone péri-urbaine, peut participer à faire connaître l’élevage au public."
Restaurant marseillais qui cuisine des produits locaux et de saison, avec de l’énergie locale grâce à une innovation: leur fourneau solaire. Son objectif: mettre du soleil dans l'assiette des gens et les rendre heureux. Pour l'instant c'est une guinguette mais un restaurant bio-construit de 60 couverts va voir le jour en 2023.
Le plastique menace la biodiversité et notre santé. La mer Méditerranée est particulièrement exposée à cette pollution. Face à l’urgence, en Région Sud, de plus en plus d’acteurs s’emparent du défi de la réduction de ces envahissants déchets via la charte régionale « zéro déchet plastique en Méditerranée ». Rencontre avec des signataires engagés.
Découvert par https://abonnes.nicematin.com/article/ils-font-un-tour-deurope-et-damerique-des-initiatives-positives-et-seront-ce-lundi-a-nice-775013
Albane, 17 ans, s'attaque à la source de la pollution plastique dans les océans, dont 80% provient de la Terre. Avec l'aide d'étudiants de l'INSA Lyon, elle a mis au point 3 prototypes permettant de récupérer les déchets plastiques des eaux fluviales avant qu'ils ne se rendent dans nos rivières et dans nos océans / mers.
Publié le 23 décembre 2021 à 10h22 Par M. R.
L’agglomération Cannes Pays de Lérins a signé une convention relative au financement des études pour la future ligne ferroviaire entre Nice et Marseille. On récapitule ce qu’il va se passer…
Le top départ de ce projet d’ampleur se rapproche de plus en plus. La communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins vient de signer une convention à travers laquelle elle va débourser 503.343.40 euros au titre des études d’avant-projet pour la Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur (LNPCA).
Une phase plus concrète pour les parties prenantes. L’objectif n’a pas changé: améliorer, fiabiliser, renforcer la fréquentation et la desserte en trains quotidiens en passant de trois trains par heure et par sens à six.
Les phases 1 et 2 sont prévues de 2023 à 2035. Toujours avec l’objectif de répondre aux besoins des usagers. Les phases 3 et 4, de 2035 à 2050, auront l’ambition de construire un arc méditerranéen d’infrastructures à grande vitesse pour renforcer les liaisons intermétropoles au sein de la région PACA.
"J’avais pris une position différente à cette époque mais je n’étais pas encore maire, rappelle David Lisnard, président de la CACPL. C’était de dire qu’il fallait privilégier la rapidité entre Paris, Lyon et la Côte d’Azur. Il y avait un tracé plus au Nord où la gare d’Aix-en-Provence aurait pu être la grande gare d’entrée en PACA, puis directement vers Cannes et Nice. Il a été décidé d’avoir un parcours plus au Sud qui n’est plus en grande vitesse et devient un parcours de desserte des grandes métropoles. Maintenant, il faut aller avec ce choix qui a aussi des avantages, avec des objectifs d’attractivité ferroviaire."
Côté finances
Un accord financier a été conclu en avril et réuni dix collectivités territoriales, dont l’agglo de Cannes. Ils ont validé les grands principes du protocole d’intention. La loi d’organisation des mobilités prévoit que ce type d’aménagement ne soit plus financé uniquement par la SNCF pour accompagner la nationalisation de la dette de cette dernière. Elle constitue le cadre juridique qui dispose qu’il faut trouver les conditions d’un financement croisé.
Pour LNPCA, le financement se compose de la sorte: 40% pour l’État, 40% pour les collectivités et 20% pour l’Europe. Le montant total des travaux, qui sera susceptible d’évoluer, est de 335 millions d’euros HT. Soit 9,45% des investissements de la phase 1 et 2 (aux alentours de 3 milliards 500 millions d’euros).
Côté travaux
Il est toujours prévu l’installation d’une gare TER sur le site de Cannes Marchandises. Prévu un temps à l’extérieur de l’agglomération, le conseil municipal de Cannes avait recueilli agréments et soutien par les communes de l’agglo et le Département pour que la gare soit sur le territoire de la CACPL. Le montant des travaux: 142 millions d’euros (HT).
La dénivellation de la bifurcation vers Grasse va coûter 113 millions d’euros. Un montant revu à la hausse à la suite des plaintes des riverains de la résidence Château de la mer qui souhaitaient enfouir et mettre en tunnel le maximum de voies ferrées.
Les travaux seront aussi l’occasion pour la Ville de Cannes de récupérer du foncier SNCF en bord de mer. Les négociations vont permettre la rétrocession d’un linéaire (l’actuelle emprise du quai sud de la gare de La Bocca) après les travaux de la bifurcation qui servira à compléter les aménagements de BoccaCabana.
Enfin, une quatrième voie en gare de Cannes centre sera construite pour un montant prévisionnel de 80 millions d’euros HT. "C’est ce qui va permettre d’avoir ce cadencement et de doubler l’offre de trains dans l’agglomération", précise David Lisnard.
Une nouvelle enquête publique aura lieu du 17 janvier au 28 février en vue d’une Déclaration d’utilité publique (DUP) qui devrait être accordée en 2023. Une fois celle-ci prononcée, les études d’avant-projet seront engagées. Elles concerneront entre autres les gares de Nice aéroport TER-TGV avec quatre voies à quai.
Publié le 03 novembre 2021 à 08h13
Par La rédaction
L’ouverture à la concurrence dans le transport ferroviaire s’est concrétisée. Le premier train Transdev circulera en 2025 sur la ligne Marseille-Toulon-Nice. La SNCF garde la main sur les dessertes Les Arcs-Vintimille, Cannes-Grasse et Nice-Tende.
Annoncée en septembre, confirmée jeudi dernier par le vote des élus de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur réunis en assemblée plénière, la société Transdev fait une entrée remarquée en France dans le transport ferroviaire de voyageurs. Une grande première très observée et qui doit réussir, a insisté Renaud Muselier.
Avant de présenter plus en détail l’offre qui a séduit la collectivité, Thierry Mallet, président du groupe Transdev, a salué "l’audace de Renaud Muselier pour cette ouverture à la concurrence alors que le marché était fermé depuis 85 ans". On vous explique ce qu’il faut en attendre.
Avec l’ouverture à la concurrence, paiera-t-on moins cher son billet de TER?
"Non. Il n’y aura pas d’impact sur le prix des billets", a déclaré Renaud Muselier. Avant de préciser: "Les abonnements seront au même prix qu’aujourd’hui. Les billets unitaires seront, eux, plus chers. Notre objectif, dans le cadre d’une COP d’avance, étant que de plus en plus de personnes prennent le train au lieu de leurs voitures. Cela passe par une meilleure qualité de service avec des trains neufs, climatisés, plus fréquents et qui arrivent à l’heure." Thierry Mallet, le président du groupe Transdev, renchérit: "Aujourd’hui on prend les transports publics non pas parce que ce n’est pas cher, mais parce que c’est efficace. L’enjeu du transport public n’est pas son prix, mais la qualité de service qu’il propose."
En termes de qualité de service, quelles sont les améliorations que va apporter Transdev?
En termes de fréquence des trains, le nombre d’allers et retours quotidiens entre Marseille et Nice va passer de 7 aujourd’hui à 14, entre 6h et 22h, à partir de juillet 2025, date du début d’exploitation de la ligne dite "métropoles" par Transdev. Les objectifs en matière de ponctualité sont également revus à la hausse. Alors que 93% des trains arrivent à l’heure aujourd’hui, Transdev s’engage à "une baisse significative des retards de 40%".
L’objectif de 97,5% de trains à l’heure apparaît même sur les documents remis hier lors de la conférence de presse. Quant aux trains supprimés, leur taux acceptable a été fixé à 0,25%. Thierry Mallet précise que "si un problème sur la ligne survient, nous pourrons garantir une substitution routière grâce à notre implantation locale". En cas de non-respect du cahier des charges, "des pénalités sont prévues", a confirmé Renaud Muselier, tout en espérant "ne pas avoir à les appliquer".
Avec le changement d’opérateur, les trains seront-ils modernisés?
Oui, seize rames neuves ont déjà été commandées au constructeur Omneo Bombardier. Mais leur design ne sera révélé qu’en mars prochain. D’une capacité de 450 passagers et douze emplacements vélo chacune, équipées de prises électriques et proposant du wifi, ces nouvelles rames devraient avantageusement remplacer les neuf trains Corail qui circulent généralement sur cette ligne aujourd’hui.
Un petit film présenté jeudi précise même que des bornes à bord permettront de valider son voyage. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de contrôleur. Au sujet de la fraude, et plus généralement de la sécurité, le président du groupe Transdev déclare: "Il y aura un agent dans toutes les rames qui circulent et une patrouille dans une rame sur trois." L’objectif affiché par la Région est de faire baisser le taux de fraude de 12% à 6% à l’horizon 2035.
Transdev a-t-il l’expérience du ferroviaire pour tenir ses engagements?
Pour ceux qui douteraient de l’expérience de Transdev en matière de transport ferroviaire, qu’ils se rassurent, la société française n’est pas une néophyte en la matière. "Cela fait 25 ans que nous sommes acteurs dans le secteur. Nous opérons plus de 70 lignes dans 5 pays (Suède, Allemagne, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande…) et transportons 180 millions de passagers par an", insiste Thierry Mallet. Ce dernier fait également remarquer que Transdev Sud est déjà présent dans la région, où elle opère quelque 2.000 cars et bus.
Cette ouverture à la concurrence marque-t-elle le début d’une privatisation du rail?
Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en charge des transports et de la mobilité durable, Jean-Pierre Serrus s’inscrit en faux: "La Région reste l’autorité organisatrice. C’est elle qui continuera de fixer les tarifs, les horaires. Le fait que la Région investisse dans de nouvelles rames est au contraire un acte fort du renforcement de ce service public. Le seul changement, c’est l’opérateur."
La SNCF réagit
Invité mardi matin à l’Hôtel de Région pour présenter l’offre de la SNCF retenue sur les lignes Cannes-Grasse, Les Arcs-Vintimille et Nice-Tende, Christophe Fanichet, P.-D.G. de SNCF Voyageurs n’a pas caché sa "tristesse d’avoir perdu le lot numéro 1" correspondant à la ligne reliant Marseille, Toulon et Nice. Avant d’enchaîner sur une note plus optimiste: "Avoir gagné le lot numéro 2 est le meilleur témoignage de la crédibilité d’un candidat solide, qui a su se remettre en question."
Et justement, ce n’est pas parce que l’opérateur ne change pas que le service proposé sur ces lignes qui desservent majoritairement les Alpes-Maritimes va rester identique. Mettant "la performance au cœur de notre offre opérationnelle, économique et écologique", ce que les cheminots appellent "l’étoile ferroviaire de Nice" va connaître un "bond en avant", a affirmé Christophe Fanichet. Avec notamment la construction d’un "véritable réseau express azuréen".
Neutralité carbone à l’horizon 2025
Dans le détail, ce RER proposera un train tous les quarts d’heure entre Cannes et Menton. Pour l’ensemble des lignes du lot, la SNCF mettra en circulation 75% de trains supplémentaires à compter de décembre 2024. Se félicitant de la part grandissante du ferroviaire, Christophe Fanichet ambitionne d’augmenter de 50% le nombre de passagers sur ces lignes opérées par la SNCF d’ici à la fin de la nouvelle concession.
Pour ce faire, il entend encore améliorer la ponctualité des trains en la poussant à 98,5%, soit 1,5 point de mieux qu’aujourd’hui. Avec l’aide de la Région, les rames seront également rénovées. Quant à la sûreté, les agents de la Suge, la police ferroviaire de la SNCF, effectueront 79.000 heures spécifiquement sur ces lignes.
Enfin, parce que les questions environnementales sont au cœur des préoccupations actuelles, la SNCF affirme vouloir atteindre la neutralité carbone dès 2025, notamment "grâce à des trains qui consomment moins, à l’achat d’éco-carburant ou d’électricité solaire, et à l’éco-conception du futur atelier de maintenance de Nice", martèle Christophe Fanichet.
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Découvert par article nice matin https://abonnes.nicematin.com/article/vous-avez-un-projet-dentreprise-ce-bus-parcourt-les-alpes-maritimes-pour-vous-accompagner--729233
le Ravi, un mensuel pas pareil, enquête et satire en région PACA. Le Ravi pratique un journalisme d’investigation et se donne un devoir d’irrévérence.
Découvert par chronique l'esprit d'initiatives du 22/11/2021
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Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/a-toulon-la-consigne-pour-les-plats-a-emporter-sappelle-reviens-725290
Liste des grèves en Provence-Alpes-Côte d'Azur PACA
https://www.cestlagreve.fr/lieu/provence-alpes-cote-dazur/
https://www.facebook.com/Paca-pour-demain-Projet-CSAM-534524577466477
association mentionnée dans l'article https://abonnes.nicematin.com/article/nourriture-nidification-bonnes-pratiques-comment-mieux-cohabiter-avec-le-goeland-en-ville-697372
Contact Hélène Bovalis
Observer
UN OBSERVATEUR UNIQUE DU MARCHE FONCIER RURAL ET PERIURBAIN
Réguler
UNE MISSION DE PRÉSERVATION DES ESPACES NATURELS ET AGRICOLES
Interagir
UNE DÉMARCHE PARTENARIALE AU SERVICE DU TERRITOIRE
Découvert par article abonné Nice Matin https://abonnes.nicematin.com/article/alimentation-paysages-territoires-quelle-region-pour-demain-votre-avis-compte-696071
Publié le 18 juin 2021 à 16h21
Par Propos recueillis par V.G.
Les habitants de la région sont invités à faire connaître leurs attentes, dans le cadre d’une concertation organisée par la société d’aménagement foncier et d’établissement rural.
Que seront demain nos territoires? Quels paysages, quelles agricultures, quelle qualité de vie souhaitons-nous? Chargée d’observer et de réguler les usages et les prix sur le marché des terres agricoles et zones naturelles, la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) de Provence Alpes Côte d’Azur va au-devant des citoyens pour connaître leurs attentes. Var-matin a demandé à Camille Gonzalez, chargée de la responsabilité sociétale des entreprises au sein de cet organisme (lire en encadré), d’en expliquer les tenants et les aboutissants.
Comment est née cette concertation?
Nous nous posons la question de l’impact de notre entreprise sur la société. C’est une première pour la Safer Paca et une première au niveau national. Nous sommes en train d’élaborer notre futur programme pluriannuel d’activité (PPAS) pour les années à venir (2022-2028) donc il est légitime d’aller à la rencontre des attentes des citoyens, de monsieur et madame Tout le monde, pas seulement les agriculteurs, et surtout tous ceux que nous n’avons pas l’habitude de côtoyer. Les citoyens dans leur plus grande diversité sont concernés car chacun dans sa vie quotidienne est touché par les décisions de la Safer. Paysages, agriculture, écologie, qualité de vie, consommation locale, emplois, logements… Les choix stratégiques arrêtés dans le PPAS sont déterminants pour l’avenir des territoires.
Pourquoi?
Nous assurons l’observation et la régulation des usages et des prix sur le marché des terres agricoles et des zones naturelles. La Safer est amenée à rendre des arbitrages au moment où ces terres sont en vente. Soit elle travaille à l’amiable sur des ventes, ce qui constitue 80% de notre activité en nombre de dossiers, soit elle peut intervenir en préemption en cas de compromis signé chez un notaire concernant des terres agricoles ou naturelles (lire en encadré). À l’heure où les pratiques agricoles et alimentaires évoluent, où l’écologie et la consommation sont au cœur des préoccupations, le débat sur l’usage des sols disponibles est plus que jamais d’actualité. Les actions de la Safer ont un impact dans la vie de tous donc il est important d’avoir cet avis des citoyens.
Quel est l’enjeu?
Notre mission est de faire en sorte que les terres agricoles restent accessibles aux agriculteurs, dans un contexte de pression foncière très appuyée, pression du résidentiel, pression de l’économie… Les terres agricoles sont celles où, par facilité, on s’étend car elles sont perçues comme des espaces vides d’activité. Nous devons aussi rendre des arbitrages entre des productions agricoles différentes. Ainsi, au travers de nos interventions, on participe au dessin du territoire. Il ne s’agit pas seulement d’assurer le renouvellement des générations d’agriculteurs mais aussi de développer une agriculture dynamique et à taille humaine, de garantir le développement durable des territoires et la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. L’agriculture est un élément structurant de ce territoire, elle a des conséquences sur l’alimentation, les paysages, le cadre de vie, la gestion des ressources naturelles (eau, biodiversité…) On veut donc demander aux habitants à quoi ils rêvent pour leur territoire, comment ils se projettent, et comment la Safer peut participer à rendre possible ce scénario désirable. Parce que le PPAS constitue la feuille de route de la Safer Paca pour gérer les arbitrages entre intérêt collectif et intérêts particuliers sur la question de l’occupation des sols et de la taille des exploitations, cette concertation portera notamment sur trois thématiques porteuses de tensions positives et fertiles: alimentation et agricultures, activité économique et cadre de vie.
Qu’allez-vous faire des réponses?
Le PPAS, qui fixe les orientations stratégiques de la Safer, va utiliser ces consultations, s’appuyer dessus. Elles vont se dérouler en deux temps avec, dans chaque département de la région, des tournées pour recevoir le public, une au début de l’été, une autre en septembre (1). À l’issue de la première tournée, une synthèse sera faite dans l’été. Puis, après celle de septembre, on organisera une restitution globale qui indiquera ce que la Safer a retenu et comment elle compte intégrer les contributions citoyennes dans son PPAS pour les six ans à venir. Les spécialistes (chambres d’agriculture, syndicats agricoles, etc.) on les verra dans l’établissement de notre stratégie. Cette consultation apporte plus de légitimité, on sera plus en cohérence avec les attentes du territoire.
Comment participer?
Les consultations se feront en public et via notre site internet (2). Ces réunions sont conçues comme des ateliers de travail. On a déjà des inscrits ainsi que des contributions alors qu’on commence à peine la communication. Cela démontre que cette consultation suscite de l’intérêt et c’est réconfortant. On sent depuis quelques années, et encore plus fortement depuis la crise sanitaire, qu’il y a des préoccupations sociétales concernant l’alimentation, notamment le circuit court, l’environnement. On espère avoir du monde.
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Dans le Var, la tournée s’arrêtera le 5 juillet à Draguignan (dans l’auditorium, 660 boulevard Kennedy) et reviendra le 30 septembre à Brignoles. Dans les Alpes-Maritimes, premier rendez-vous le 8 juillet à Valbonne (espace Antipolis, 300 route des crêtes).
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www.safer-paca.com.
L’Institut Français du Yoga en Provence Côte d’Azur transmet un yoga traditionnel à travers ses professeurs présent entre Cannes, Antibes, Nice et Marseille.*
La semaine du Yoga du 19 au 26 juin : Relions-nous autour du Yoga !
https://www.ifypaca.fr/blog-yoga/la-semaine-du-yoga-du-19-au-26-juin-relions-nous-autour-du-yoga/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-newsletter-total-derniers-articles-de-notre-blog_5
Fabriqué par une startup lyonnaise Digitiz, le frigo connecté installé en libre-service au sein de l’entreprise, permet aux salariés d’acheter leur repas sur leur lieu de travail 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à l’aide de leur carte bleue ou titre-restaurant. L’appareil expose en vitrine les produits disponibles et bénéficie de la technologie RFID qui permet au franchisé de savoir, en temps réel, quels ont été les produits consommés pour assurer le réapprovisionnement quotidien de la machine. Les deux atouts mis en avant par la franchise sont de proposer des produits frais et équilibrés mais surtout de respecter au mieux l’environnement. Ainsi, chez Class’Croute, pour réduire l’empreinte carbone des véhicules lors des livraisons, on évite les trajets inutiles. En groupant les commandes par exemple.
Class’Croute propose également à ses clients des mini-sites Internet aux couleurs de l’entreprise grâce auxquels, en quelques clics, les salariés peuvent passer leurs commandes, groupées, auprès du restaurateur. "Nos e-cantines sont gratuites. Nous prenons en charge les frais de développement et l’extension du site Internet, et cela permet d’éviter de multiplier les livraisons dans la journée vers la même entreprise", explique Rémi Serurier. Des livraisons intelligentes qui réduisent l’impact carbone sur l’environnement.
Effectuez votre veille, programmez vos contenus et analysez les retombées de vos Posts sur les réseaux sociaux à partir d'un unique tableau de bord.
Article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/comment-la-startup-toulonnaise-swello-a-decroche-letat-comme-client-pour-ameliorer-ses-performances-sur-les-reseaux-sociaux-688057
2023 Nouvel article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/la-toulonnaise-swello-gere-aussi-les-stories-de-ses-110000-utilisateurs-850303
gestion automatisée des réseaux sociaux pour le compte de quelque 110.000 utilisateurs. Qui propose donc depuis quelques jours, en plus de la programmation de posts sur Twitter, LinkedIn, Facebook et Instagram, la possibilité désormais de programmer aussi des stories.
Fromagerie Métin.
- 13 Rue Pairolière, à Nice. Tel. 09.88.07.67.37. Fermé le lundi.
- 18 rue du marché, à Vence. Tel. 09.86.09.39.29. Fermé le lundi.
Article abonné Nice Matin
Vrai passionné, il est intarissable sur les fromages. Ce jeune papa ne compte pas ses heures pour nous régaler.
Au 13 de la rue Pairolière, à Nice, c’est un balèze de 1,94m qui accueille la clientèle. Le bonhomme impressionne mais il est sympa et totalement passionné par son métier. Après avoir effectué une petite carrière de basketteur et avoir bourlingué (lire par ailleurs), Thomas Métin, un Nissart pur jus, arrive à Auckland. Et aussi curieux que cela puisse paraître, c’est là, dans la capitale de Nouvelle-Zélande, qu’il va tomber dans le fromage, en travaillant chez un fromager qui importait ses produits de Rungis!
De retour en France, il va travailler à Paris pour de grandes maisons et... "Et puis j’ai eu un home seek [mal du pays] et j’ai décidé de rentrer dans les Alpes-Maritimes pour ouvrir ma propre fromagerie." Pas à Nice en raison du prix rédhibitoire de l’immobilier. Vence lui tend les bras. Il fonce. En 2016, c’est parti. L’année suivante, il se dote d’une cave d’affinage, car "c’est indispensable si tu veux bien faire ce métier: c’est comme si tu avais du vin et pas de tonneaux pour le mettre dedans". Il est comme ça le sportif, il tutoie direct. Et il est même très content d’être l’un des rares affineurs des Alpes-Maritimes et donc, forcément, il est en train de préparer une deuxième cave à Nice.
"Celui qui te fait voyager"
Évidemment quand on goûte son fromage, ce n’est pas le même voyage! Car, pour lui, "un bon fromage, c’est celui qui te fait voyager, une tomme que t’as pas goûtée depuis trente ans, quelque chose qui te transporte". Avec Métin Airlines vous ne serez donc pas déçu. Et quel que soit le fromage. "En France, 90% des fromages sont pasteurisés et 10% au lait cru. La pasteurisation tue les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes. Avec des fromages au lait cru, on veut que le grand public reconnaisse le terroir français en développant le côté organoleptique du produit pour en sortir la quintessence."
Thomas Métin travaille d’abord avec des fermiers de la région. Avec sa camionnette, il va chercher lui-même les fromages et organise aussi des concours pour trouver de nouveaux (bons) producteurs. Ensuite, direction la cave d’affinage où trois points sont essentiels: la température, l’hygrométrie et l’ambiance de l’endroit. C’est du travail, beaucoup de travail. Mais "le plus important ce n’est pas l’argent, c’est la passion, c’est d’avoir la banane même si tu travailles 80 heures par semaine". Et la passion, vous l’aurez compris, il l’a. Il a même plus de 200 fromages aussi bien à Nice qu’à Vence. Outre ceux des producteurs locaux et même de Corse (il y en a trois terribles à Nice), Thomas propose de voyager en Italie, Grèce, Espagne, Grande-Bretagne, Autriche et les Pays-Bas. Cependant, "les fromages régionaux sont la marque de fabrique des deux magasins: Roya, Caussols, Verdon, Cipières, Queyras, Vésubie, Alpes-de-Haute-Provence et le Var où j’ai trouvé deux retraités de 85 ans qui font un fromage de chèvre de folie".
Ce fromager à l’ancienne propose également, comme autrefois, de la crémerie de tradition: yaourts, fromage blanc lisse et caillé, crème fraîche épaisse et du vrai beurre. La preuve que son fromage c’est de la crème, c’est qu’aujourd’hui, il travaille avec des tables étoilées (Le Martinez, Château Eza, l’Hôtel Métropole, La Chèvre d’or,...).
JEANUP, une solution éco-responsable qui récupère les jeans invendus pour en faire des produits upcyclé, unisexe et tendance.
Découvert par Article Nice Matin https://abonnes.nicematin.com/article/jeanup-ou-comment-lupcycling-peut-etre-createur-demplois-672777
Faire du neuf avec du vieux, est un modèle tendance et écoresponsable, plébiscité notamment par les jeunes créateurs d’entreprise. Les Varois Solène et Marc ont choisi de recycler nos vieux jeans mais pas seulement...
"Ce n'est pas du recyclage mais de l'upcycling", insistent bien Solène Travers, 24 ans, et Marc Sauvage, 26 ans. La différence? "Avec le recyclage, on utilise de vieux matériaux. Alors que l'upcycling consiste à récupérer des matériaux ou produits dont on n'a plus l'usage pour les transformer et leur donner de la valeur ajoutée." Ici, les jeunes entrepreneurs varois ont décidé d'utiliser des jeans invendus pour leur donner un nouvel aspect et en faire un patchwork mode et tendance, de qualité supérieure.
Pour cela, ils n'ont pas hésité à faire appel à un couturier parisien qui leur a dessiné leur premier patron. Celui d'une longue lignée, ils l'espèrent, car ces jeunes ont déjà en tête des projets de vestes, sacs, couettes et mobiliers en jean.
Une belle aventure qui a pris forme au cours de leurs études à l'université de Toulon. Marc, de Toulon, licencié STAPS, et Solène, dotée de son master en communication et marketing digital à Lyon, se sont inscrits en 2020 au diplôme universitaire Etudiant Entrepreneur (DU2E) de l'université de Toulon pour acquérir les compétences nécessaires à la création d'entreprise. Une formation d'un an, délivrée par Pépite Paca-Est, centrée sur l'accompagnement entrepreneurial et soutenue par le Réseau Entreprendre, TVT Innovation, l'Incubateur Paca-Est et des dirigeants d'entreprises. Solène et Marc ont ainsi déjà reçu les conseils de deux entrepreneurs bien connus dans l’écosystème varois, Anne-Sophie Davoine (Les Paniers Davoine et Les Alchimistes) et Thibaut Spieser (Swello), pour mener à bien leur projet.
Basée sur le principe du "learning by doing", la formation permet aux étudiants de passer par les jalons incontournables à tout processus de création d’activités.
"Un projet pour lutter contre le gaspillage vestimentaire"
En quelques mois, le projet de Solène et Marc a déjà avancé à grands pas, diffusé sur les réseaux sociaux: Facebook, Instagram, LinkedIn. "Notre projet est de créer des jeans upcyclés avec des invendus de jeans. C'est un projet écologique car il vise à lutter contre le gaspillage vestimentaire. Une loi antigaspillage est en train de se mettre en place qui obligera les entreprises, à partir de décembre 2021, à trouver une solution pour ne pas jeter leurs invendus", explique Solène.
De l'économie circulaire qui profitera à la création d'entreprises telles que Jeanup. "Nous avons réalisé le business model et l'étude de marché. Nous nous faisons connaître sur les réseaux sociaux. La prochaine étape consistera à ouvrir un petit commerce en septembre prochain à Toulon, en plus du e-commerce et de la vente de nos produits dans des boutiques éphémères pour nous assurer encore plus de visibilité."
Une campagne de crowdfunding devrait aussi être lancée pour lever des fonds. L'idée étant de "créer une communauté sur les réseaux sociaux pour organiser la collecte de jeans". Jeanup se chargeant de récupérer la matière première ou de l'orienter vers ses partenaires chargés du recyclage dans un esprit, toujours, d'économie circulaire.
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Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/economie/la-varoise-eludra-permet-de-tester-les-jeux-de-societe-avant-de-les-acheter-662112
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