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Ces dernières années, plusieurs effondrements de balcons ont ému et inquiété nos concitoyens. En octobre 2016, quatre personnes ont trouvé la mort à Angers (49), puis en 2018 d’autres effondrements ont eu lieu à Yvetot (76) laissant des blessés graves, à Nanterre (92), à Saint-Malo (35), à Marseille (13) et à Courchelettes (59) en 2019, sans faire de victimes.
Précautions à prendre pour bien utiliser votre balcon
D’abord une évidence : plus vous mettrez du poids, plus le balcon devra résister. Dès lors :
• Evitez de disposer des objets lourds (bacs à plantes avec de la terre...) en particulier sur le bord extérieur du balcon (illustration 1) : les bacs à plantes avec de la terre disposés contre les façades sont aussi générateurs d’humidité et le cas échéant favorisent l’introduction de l’eau dans les fissures et la corrosion des armatures.
• Evitez de disposer des objets volumineux (bacs à plantes avec grands arbustes, ...) ou ayant une grande surface (pare-vue...) : ils sont sensibles aux effets du vent qui se reportent sur le balcon ou le garde -corps.
• Evitez d’être très nombreux sur un balcon et de sauter
• Evitez d’utiliser votre balcon comme un lieu de stockage de matériau/matériel, en particulier de matière combustible ou de liquides inflammables susceptibles de propager le feu en façade
• Evitez la stagnation d’eau en surface de balcon et nettoyez-la régulièrement pour l’évacuer, si possible du côté opposé à la façade, ceci afin de limiter les salissures qui pourraient apparaître sur le mur extérieur. Tout dispositif pouvant créer ou favoriser les stagnations d’eau (dalles sur plots, gazons synthétiques...) doit être régulièrement inspecté et entretenu
• Entretenez les dispositifs d’évacuation d’eaux pluviales s’il y en a (grilles, siphons, etc.) pour qu’ils évacuent l’eau efficacement.
• Observez si des éléments ne risquent pas de se détacher et de tomber de votre balcon mais aussi de celui de l’appartement du dessus (carrelage en façade, enduit ...)
Pour tous les balcons
• Le garde-corps ou la balustrade doivent être résistants et donc en bon état général ; en aucun cas les fixations ne doivent bouger
• Dans le cas d’un balcon en bois, ce dernier doit conserver son intégrité, ne pas être dégradé par des insectes ou champignons ni par l’humidité
• Si le balcon est en pierre, il faut un bon état général ; l’eau ne doit pas pouvoir s’introduire entre les éléments, au niveau des joints par exemple
• Si le balcon est en acier, il ne doit pas y avoir de rouille en profondeur
Les points complémentaires à signaler sur un balcon en béton
En cas d’apparition des phénomènes exposés ci-dessous, demandez rapidement conseil à un professionnel du bâtiment ou à votre gestionnaire d’immeuble (syndic, bailleur...) :
• Si le béton s’écaille sur les bords et la surface de la dalle du balcon et ce type de dégradation est réparti sur toute la surface (illustration 2)
Une secousse d'une magnitude de l'orde de 6 à 6,5, peut se produire à tout moment à Nice. Face à ce risque identifié, qui pourrait causer dans le pire des scénarios 2.500 morts et 200.000 sans abris, voici les gestes à suivre. Des préconisations issues du document sur le risque sismique édité par la préfecture des Alpes-Maritimes.
Pendant la secousse
Restez où vous êtes:
– à l'intérieur: mettez-vous près d'un mur, une colonne porteuse ou sous des meubles solides (afin d’éviter les chutes d’objets), éloignez-vous des fenêtres
– à l'extérieur: ne restez pas sous des fils électriques ou sous ce qui risque de s'effondrer (ponts, corniches, toitures...)
– en voiture: arrêtez-vous si possible à distance des constructions ou de lignes électriques et ne descendez pas avant la fin des secousses.
-Protégez-vous la tête avec les bras.
-N’allumez pas de flamme.
Après la secousse
Après la première secousse, méfiez-vous des répliques: il peut y avoir d'autres secousses.
-Ne prenez pas les ascenseurs pour quitter un immeuble.
-N’allez pas chercher les enfants à l’école, leur sécurité est plus efficacement assurée dans leur établissement.
-Vérifiez l'eau, l'électricité. En cas de fuite, ouvrez les fenêtres et les portes, quittez les lieux et prévenez les autorités.
-Eloignez-vous des zones côtières, même longtemps après la fin des secousses, en raison d'éventuels raz-de-marée.
-Si vous êtes bloqué sous des décombres, gardez votre calme et signalez votre présence en frappant sur un objet à votre portée (table, poutre, canalisation…).
Pour en savoir plus, le document de la préfecture sur le risque sismique.
https://www.alpes-maritimes.gouv.fr/content/download/7930/89000/file/Sismique_RM.pdf
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Elles étaient annoncées dès 2022 dans la région Paca... mais on n'en avait pas vu la couleur. Cette fois, le dossier accélère.
La société OTC a décroché le marché public du déploiement des voitures-radar privées dans les 31 départements en Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Occitanie, indiquent plusieurs médias spécialisés comme Radars-auto et L'Automobile magazine.
L'entreprise, qui a déjà géré le déploiement de ces engins en Côte-d'Or et Bourgogne-Franche-Comté, a obtenu un contrat de deux ans, de décembre 2024 à décembre 2026, pour un montant total de quasiment 34,5 millions d'euros.
126 voitures-radar déployées
Quelque 126 voitures-radar conduites par des chauffeurs privés de la société OTC seront déployées progressivement dans le sud de la France au cours de l'année.
Les véhicules banalisés circuleront sur des "axes déterminés par les services de l'Etat, sous la coordination des préfets de département, principalement sur les portions de routes où sont relevées des vitesses excessives, qui sont à l'origine d'accidents, et sur tous les types de réseaux (autoroutes, routes nationales, départementales ou communales)", rappelle le site de la Sécurité routière.
Les radars à flash infra-rouge, non-visible pour les usagers épinglés, sont conçus pour cibler les grands excès de vitesse. Ainsi, seront flashés les conducteurs roulant à partir de 146km/h sur autoroute, 124km/h sur une voie express et 61km/h en agglomération.
À la suite d’incidents de piratage d’IBAN, de nombreux particuliers et professionnels se demandent comment protéger leurs comptes bancaires contre les prélèvements non autorisés. Peu connue mais très efficace, la liste blanche de prélèvements est un moyen simple et gratuit pour les particuliers de bloquer toute transaction indésirable sur leur compte. Qu’est-ce qu’une liste blanche de prélèvements
La liste blanche de prélèvements est une fonctionnalité qui permet aux titulaires de comptes bancaires de restreindre les prélèvements uniquement aux entreprises ou fournisseurs de leur choix. Toute tentative de prélèvement provenant d’un émetteur qui ne figure pas sur cette liste est automatiquement refusée par la banque. Cette mesure est particulièrement efficace contre les tentatives de fraude où des informations bancaires, comme un IBAN, auraient été compromises.
Gratuit pour les particuliers
Pour les particuliers, la mise en place d’une liste blanche de prélèvements est gratuite. La loi impose aux banques d’offrir cette option sans frais supplémentaires. Néanmoins, peu d’établissements bancaires mettent cette solution en avant. Il est donc conseillé de contacter directement son conseiller bancaire pour activer cette option. Une fois en place, cette mesure permet de sécuriser le compte contre les tentatives de prélèvement non autorisé.
Lancée il y a seulement quelques mois par l’entrepreneur cannois Christophe Demarest, l’application Save me a franchi les 1.000 utilisateurs. Pour rappel, elle permet d’avoir de nombreux numéros d’urgences – médicales, police secours, pompiers, médecin de garde, femmes victimes de violences, etc. – à portée de main, regroupés au même endroit dans son téléphone. Accident de voiture, chute, harcèlement de rue… L’application permet donc d’alerter, en un temps record, soit les secours, soit des contacts prédéfinis en cas de danger, avec la possibilité de partager sa position.
S’adressant tout d’abord aux particuliers, l’appli vient de franchir un nouveau cap en proposant aux mairies d’offrir un abonnement à leurs administrés. Une opportunité que la mairie de Pégomas vient d’ailleurs de saisir. C’est la première.
" Ça permet de gagner du temps"
Pour la maire Florence Simon, cette application permettrait à la mairie d’avoir une meilleure réactivité. "J’ai un Messenger qui fonctionne très bien, les Pégomassois sont déjà axés sur une communication en direct. Si on me signale un désordre sur une route, je vais tout de suite transférer le message." Save me permettrait d’éviter cette intermédiaire et d’alerter directement les services concernés. "Ça permet de gagner du temps, d’être au plus près des administrés et d’avoir plus de réactivité."
Avec cette application, les Pégomassois pourront, en temps réel, prévenir la mairie de différents problèmes et partager leur géocalisation: panne d’eau, d’électricité, éboulement… Les "alertes" sont personnalisables par chaque mairie. "Je veux qu’on puisse être alerté même s’il y a trois cailloux sur la route: un motard peut se tuer dessus."
"Rendre le plus de services en direct aux administrés"
L’alerte envoyée via l’application arrivera aux services concernés. Les vols et les cambriolages seront signalés à la police, par exemple. Et si, justement, il reste quelques détails à peaufiner (notamment quelles alertes mettre en place, car chaque mairie peut les personnaliser), le lancement de l’application auprès des Pégomassois devrait s’effectuer " le plus vite possible. On va lancer ça courant octobre, dans la première quinzaine. En attendant, on va réfléchir à comment nous, on va pouvoir développer et exploiter l’application, pour rendre le plus de services en direct aux administrés."
Chaque habitant bénéficiera d’un abonnement, qu’il pourra activer grâce à un code, que la mairie transmettra via de nombreux canaux: réseaux sociaux, newsletter…
Application Save me, disponible sur Apple Store et Android. Gratuit avec pub (bandeau publicitaire), payant à 1,99 euro par mois. https://save-me.me/fr
Instagram: saveme.app; Facebook: SaveMe.
Le système de sécurité chez VolksWagen.
Normalement, avec les régulateurs et les pilotages semi-auto, si le conducteur ne répond pas, ça se met à biper pour qu’il remette ses mains sur le volant.
Si le conducteur est trop distrait (ou dans l’incapacité de conduire car évanoui ou mort), il y a deux philosophies :
– la première : la voiture utilise tout ce qu’elle sait faire pour s’arrêter en sécurité. Elle change de voie, ralentit en tenant compte du reste du trafic, met les warnings, s’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence (BAU) ou le bas-côté, appelle les secours.
– la seconde : la voiture désactive toutes les aides à conduite pour “punir” le conducteur et le forcer à reprendre la main.
VolksWagen, mais aussi Mercedes (de source sûre) et peut-être quelques autres aussi, ont choisi la première. La vidéo montre même que la voiture donne des coups de frein par a-coups (ou bouge le siège), et klaxone.
Hyundai, pour en avoir une, a choisi la seconde (mais ce sont sûrement pas les seuls : je pense que cette philosophie est la plus répandue, y compris parmi les véhicules qui pourraient techniquement faire comme VolksWagen ou Mercedes).
Chez Hyundai, et d’autres aussi, je suppose encore, après 15 secondes, ça se met à biper. Ensuite ça bip plus fort, et enfin ça désactive tout et la voiture de continuer comme si il n’y avait personne au volant (donc en l’envoyant dans le décors).
Pourquoi ?
Je l’ai déjà dit et je le redis : SI LE CONDUCTEUR NE RÉPOND PAS, TOUT COUPER EST BIEN LA DERNIÈRE CHOSE À FAIRE.
Ma voiture :
- sait détecter les voitures à 360°
- sait m’empêcher de changer de voie si elle détecte une voiture dans mon angle mort
- sait changer de voie
- sait ralentir jusqu’à l’arrêt
- sait mettre les warnings tout seul
- sait détecter le bord droit de la route (ou la glissière de la BAU),
- sait appeler les secours (en transmettant position GPS, nombre d’occupants, type de véhicule, type de problème etc.)
- …
Alors pourquoi ils ne le font pas ?
J’ai bien une idée : ils n’ont pas envie que les usagers se retourne contre le concepteur de ces systèmes si la tentative de sauvetage se passe mal, soit pour les passagers, soit pour les autres, soit pour la voiture. Je vois déjà des Karen gueuler parce que la voiture est rayée après avoir tapé dans glissière lors une tentative de sauvetage alors que Karen elle-même faisait une crise cardiaque.
Bref, de mauvaises raisons, le conducteur DOIT être tenu responsable dans tous les cas, point. Aides à la conduite ou pas, tentative de sauvetage ou pas. Après tout, dans une voitures sans les aides, en cas de situation incapacitante, le conducteur l’est aussi. Si c’est ça leur excuse (j’en suis à peu près sûr), elle est débile. Clairement.
Hyundai, ce sont des mecs qui refusent les idées des utilisateurs car ils n’ont pas envie de risquer d’avoir à payer des royalties sur les droits de cette idée.
Perso j’ai bien 50 idées d’améliorations très simples sur leur voiture, mais ils ne veulent pas en entendre parler. Ni les miennes, ni celles de personne. Les forums regorgent de gens qui ont proposé des choses, mais à chaque fois le même refus (ou absence totale de réponse).
Inversement, chez Tesla par exemple, les ingénieurs sont sur les réseaux et sur les forums pour aller à la chasse aux idées d’amélioration. Je suppose que d’autres marques font pareil (Porsche, peut-être ?). Deux salles, deux ambiances.
Ça ne leur est jamais venu à l’idée, je crois, de faire signer un papier où celui qui propose une idée leur laisse les droits. Pour ma part, je ferais ça avec plaisir, si ça me permettait d’en avoir le fruit via une mise à jour.
PS : oui j’aime beaucoup ce que fait Hyundai, mais 1) je n’adhère pas à leur philosophie sur certains points et 2) leur façon de voir leurs clients est déplorable et c’est celle du siècle dernier, avec d’un côté leurs ingé et leur sachoir infaillible, de l’autre les consommateurs dont OSEF des retours, suggestions, idées, remarques.
Inversement, je n’aime pas les marques allemandes (qui riment soit avec gros cons sur la route, soit avec #DieselGate)), mais je dois leur dire que leur façon de faire ici avec les aides à la conduite est la bonne méthode. Merci à eux pour ça.
À compter du 7 juillet 2024, toutes les voitures neuves devront obligatoirement être équipées d’assistances électroniques visant à réduire les accidents de la route. Mais plus que le surcoût de 500 € environ engendré par véhicule, la maturité du limiteur de vitesse et son efficacité posent question.
La Commission européenne a décidé de frapper fort en matière de sécurité routière. Avec la Global Safety Regulation 2 (GSR2), les voitures neuves devront disposer de pléthore d’aides à la conduite. Selon une vidéo mise en ligne par l’Utac, le laboratoire d’homologation des véhicules en France, il y a « une volonté forte d’ouvrir la voie à la conduite connectée et automatisée ». Mais aussi un désir « de prendre en compte tout ce qui est facteurs humains », selon Fabrice Herveleu, l’expert en sécurité active de l’organisme français. Pour ce faire, l’Union européenne (UE) impose donc le montage, de série, des systèmes suivants :
alerte et correction du franchissement de voie ;
freinage automatique en cas d’obstacle ;
alerte de somnolence ;
système de surveillance de la pression des pneumatiques ;
signal de coups de freins brusques ;
enregistreur de données d’accident ;
alerte de vitesse excessive, dite « ISA ».
Crash tests plus exigeants
Outre cette débauche de puces et de capteurs, la structure même des voitures va évoluer. Les chocs pratiqués dans les procédures d’homologation vont devenir plus nombreux et plus exigeants. Les autos seront soumises à un nouveau crash test frontal, mais aussi à une collision arrière.
Conséquence : les voitures vont se renforcer, ce qui a une incidence directe sur leur poids et donc leur agressivité en matière de sécurité routière. Car plus une voiture est lourde, plus elle préserve ses occupants en cas de choc, mais dans le cadre d’un choc entre deux voitures, ce paramètre physique s’exerce au détriment du véhicule le plus léger. Ce qui a suscité une première critique de la part de l’Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA). Celle-ci signale que les très à la mode SUV actuels « ont déjà un haut niveau de protection » et que leur renforcement structurel pourra mettre davantage en danger les occupants des petites citadines en cas de collision.
Répercussion sur les prix
L’introduction obligatoire d’une nouvelle panoplie d’électronique signifie aussi une fin de carrière pour certaines. La Renault Zoe, par exemple, ne franchira pas le cap de la GSR2, pas plus que la Twingo, la Suzuki Ignis et bien d’autres. Les modèles qui demeurent à la vente vont, pour leur part, connaître une lourde remise à jour. D’après un document émanant de l’Association européenne des équipementiers automobiles (Clepa), le passage à la GSR2 coûtera au minimum 474 € par véhicule, 617 € dans le pire des cas. Bien que ce calcul ait été effectué en 2018, il paraît toujours d’actualité : Dacia vient de renchérir de 500 € la version d’entrée de gamme de sa Sandero (11 990 € désormais), tandis que Peugeot a fait de même en avril. La 208 Like Puretech 75 s’affiche dorénavant à 19 550 €, soit 350 € de plus qu’il y a un an.
Remède pire que le mal ?
Mais si la louable volonté des pouvoirs publics européens est bien de réduire l’accidentalité routière, un équipement de sécurité laisse dubitatif. La GSR2 impose en effet le montage de l’alerte de vitesse excessive (ISA) de série. Le système émet un son, plus ou moins agaçant, dès que le conducteur dépasse la limitation de vitesse autorisée. Lorsque l’ISA est couplée au régulateur de vitesse, la voiture s’adapte donc seule aux limitations. Malheureusement, l’ISA ne semble pas encore fiable. L’ACEA déplore un système qui « déclenche trop de fausses alertes en raison d’une lecture incorrecte de la signalisation ou de la prise en compte d’informations périmées », tandis que l’European Transport Safety Council, organisation indépendante à but non lucratif œuvrant pour la sécurité routière au sein de l’UE, pointe « des avertissements acoustiques en cascade incompatibles » avec le but recherché.
Ce sont enfin les tests effectués par plusieurs journaux automobiles européens qui interpellent. Pour les Allemands d’Auto Motor und Sport, « l’ISA échoue aux essais » effectués voilà un mois en raison d’une lecture erronée des panneaux. En Belgique, les essayeurs du Moniteur Automobile racontent la scène suivante : « Et bien sûr, le régulateur intelligent a cru bon de piler sur autoroute à cause d’une limitation imaginaire aperçue sur une voie parallèle… » Même le laboratoire anglais de Thatcham Research, pourtant très proche des équipementiers automobiles, convient que l’ISA peut facilement être dans l’erreur en cas de panneaux illisibles, d’une zone de travaux, etc.
Toutes ces assistances électroniques demeurent possibles à déconnecter pour l’instant, sachant que l’auto se réinitialise à chaque démarrage.
Les fraudes impliquant les cartes SIM posent un sérieux problème aux internautes. En s’emparant de votre numéro de téléphone, un pirate peut compromettre l’ensemble de votre vie numérique, notamment en accédant à vos comptes bancaires ou à vos cryptomonnaies. Faisons le point sur ces cyberattaques basées sur le vol de numéro de téléphone.
Ces dernières années, les attaques de type « SIM Swap » se sont multipliées à l’échelle mondiale et une étude de Wich un organisme britannique de défense des consommateurs, révèle une augmentation de 400 % du nombre d’attaques entre 2015 et 2020. En un an seulement, plus de 68 millions de dollars ont été perdus dans des escroqueries liées aux cartes SIM, avertit le FBI.
Le SIM Swap : attaque et conséquences
Une attaque SIM Swap, ou échange de carte SIM, est une fraude informatique qui consiste à prendre le contrôle d’un numéro de téléphone en transférant ce numéro sur une autre carte SIM. Cela permet au cybercriminel de recevoir ou d’envoyer des SMS à votre place, de passer des appels téléphoniques ou d’utiliser votre connexion Internet. Une fois le transfert effectué, le véritable propriétaire de la carte SIM se rend compte que son numéro de téléphone a été désactivé à son insu.
Initialement, le cybercriminel recueille des informations sur sa victime, telles que son adresse, sa date de naissance ou son adresse e-mail, puis contacte l’opérateur téléphonique de la victime en se faisant passer pour elle. Avec ces informations, il usurpe l’identité de la victime pour convaincre l’opérateur de transférer le numéro de téléphone sur une nouvelle carte SIM. Une fois la demande acceptée, la nouvelle carte SIM est envoyée à une adresse spécifiée par le pirate. Parfois, le pirate peut également obtenir un code d’authentification envoyé par SMS en se faisant passer pour la victime.
Pour mener à bien cette attaque, le cybercriminel peut également pirater directement le compte de l’opérateur téléphonique de la victime en utilisant des identifiants volés. Une fois connecté, il demande le transfert du numéro de téléphone sur une nouvelle carte SIM ou une carte SIM virtuelle (eSIM).
Quelles sont les conséquences d’un numéro de téléphone piraté ?
Une fois qu’un cybercriminel a détourné une carte SIM, il peut accéder à tous les services en ligne qui requièrent un numéro de téléphone pour l’authentification. Par conséquent, il peut contourner les mesures de sécurité à deux facteurs en recevant les codes de validation par SMS. Cela lui permet d’accéder à des comptes bancaires, des boîtes e-mails ou des plateformes de cryptomonnaies, et d’effectuer des transactions frauduleuses.
Prévenir les attaques SIM Swap : Conseils de Sécurité Numérique
Les attaques SIM Swap sont souvent le résultat de fuites de données massives. Les pirates ont besoin de nombreuses informations personnelles pour réussir à convaincre un opérateur téléphonique de transférer un numéro de téléphone sur une nouvelle carte SIM. Avec l’augmentation des fuites de données, notamment en France, les cybercriminels disposent de plus en plus d’informations pour mener à bien ces attaques.
Pour protéger son numéro de téléphone, il est recommandé de limiter la quantité de données personnelles accessibles en ligne. Il est également conseillé d’utiliser des méthodes d’authentification à deux facteurs alternatives, telles que des applications d’authentification ou des clés de sécurité physiques. En améliorant son hygiène numérique et en évitant de divulguer des informations sensibles en ligne, on peut réduire les risques d’attaque SIM Swap.
Bien sûr, c’est toujours la police qui assure la sécurité du Festival de Cannes, du 14 au 25 mai prochain. Mais cette année, les forces de l’ordre se sont adjoint les services d’auxiliaires bien particuliers. Pas la carrure de bodyguards ou commandos d’élite pour jouer les cerbères aux abords du Palais. Mais plutôt l’allure décontractée et la tête bien pleine des jeunes chercheurs (moins de trente ans d’âge moyen) de la société Videtics, basée à Sophia Antipolis.
Ce sont bien eux qui ont décroché le marché avec le ministère de l’Intérieur (à 19.000 e), afin d’expérimenter l’usage de l’intelligence artificielle sur 17 caméras, durant la grande messe du cinéma sur la Croisette. Autrement dit, grâce aux logiciels développés par ces cerveaux azuréens, les "cyclopes" de la Ville pourront détecter au plus vite des comportements ou faits suspects, en lien direct avec le centre municipal de vidéosurveillance.
Tout en sourire et simplicité, Alan Ferbach, cofondateur de Videtics – avec Alexandre Reboul et Pierre-Alexis Le Borgne –, nous reçoit dans leurs bureaux au cœur de la technopole.
Détection en amont - Pourquoi "Videtics"?
"Pour vidéo et éthique, avec le ‘‘ics’’ pour le côté analytix, façon Astérix, répond du tac au tac l’intéressé. Il s’agit avant tout de protéger les biens et personnes. Et comme on s’est aperçu que 99% des images enregistrées par des caméras de sécurité n’étaient ni visionnées ni exploitées, on crée des outils pour mieux cibler leur usage. Pas uniquement d’un point de vue sécuritaire d’ailleurs (voir encadré)."
Ce sera néanmoins le cas à Cannes, avec cette intelligence artificielle à titre expérimental, autorisée jusqu’au 31 mars 2025 par la loi d’exception sur les J. O. Sur son ordinateur, dans son bureau où stationne un vélo (il s’entraîne pour le triathlon), Alan nous montre comment fonctionne le logiciel "Perception", que la société a mis au point. Sur l’écran, la pièce principale de leurs locaux apparaît. Alan y trace une ligne imaginaire en bleu.
À chaque fois, qu’une personne la franchira, elle sera aussitôt repérée et ciblée sur l’écran. Pareil pour une valise posée devant le canapé, au bout d’un temps déterminé par l’utilisateur, avant de la considérer comme un colis suspect. Ou bien pour Alan lui-même, qui s’est prêté au jeu en s’allongeant à terre, et a été immédiatement cerclé à l’écran!
L’intrus, pas la star!
"Le principe est toujours le même, indique l’ingénieur sorti de l’école Polytech à côté. On définit une zone d’intérêt en amont, qui va être concernée par les critères à détecter."
Durant le Festival du film, huit "scénarios" sont ainsi pris en compte: les mouvements de foule, l’intrusion d’une personne ou d’un véhicule dans un périmètre interdit, une circulation à contresens, une personne au sol, la détention d’une arme, d’un feu ou d’un colis abandonné. "Ici, le logiciel se base sur la forme d’une personne, d’un véhicule ou d’un bateau. Tout le reste c’est du background, du paysage, ou alors un objet abandonné!"
Et Brad Pitt, qui déciderait soudain de faire du hors tapis pour pénétrer dans une zone interdite? "Ah ça, on ne peut pas l’identifier, car la reconnaissance faciale n’est pas autorisée."
Autrement dit, cinéma ou pas, l’heure n’est pas encore au règne de Big Brother. Et pour être artificielle, cette intelligence ne manque pas de conscience…
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"La sécurité privée existe déjà mais à prix d’or et pour une clientèle très aisée. Avec Léon, ce que je souhaite faire, c’est démocratiser ce concept, que cela puisse être accessible à tous, et qu’on arrête de ne pas se sentir en sécurité." Julien Crozet est Niçois, il crée Léon en 2020. Malgré un siège social à Paris, l’application mobile a démarré en force ici sur la Côte d’Azur, sur les terres natales du fondateur. Léon dispose déjà de près de 800 chauffeurs bodyguards inscrits sur son application, dans toute l’Europe, une centaine, de Saint-Tropez à Menton.
À partir de 28 euros de l’heure
Une fête d’anniversaire d’ado en l’absence de parents, quelques heures de shopping pendant les soldes, récupérer ses affaires chez un ex-conjoint peu aimable, faire ses courses quand on est âgé et fragile, amener les enfants à l’école en cas de harcèlement scolaire, etc, voici pêle-mêle des événements qui peuvent nécessiter la présence de bodyguards. La cible de Léon? Un public business, particuliers ou entreprises. 28 euros de l’heure pour un garde du corps entraîné qui "met un coup de pression physique par sa seule présence", c’est rassurant. Léon intervient à pied ou bien en véhicule. Comme un VTC classique mais avec un professionnel de la sécurité au volant. Voiture de luxe, costard, politesse..., le package est là. "Sauf que mes gars, précise Julien Crozet, ils sont focus sur votre sécurité. Ils ne sont pas armés en France mais connaissent les techniques d’immobilisation qui conviennent et savent les limites à ne pas dépasser. Ils ne sont pas là non plus pour courtiser les clientes. Parce que là aussi, c’est dramatique. Trop de “dragues” ou d’agressions dans ce genre de transport. C’est inadmissible. On l’a vu avec le mouvement #UberCestOver. "
Superentraînés
Son équipe vérifie qui est "apte à devenir un Léon. Ce sont tous sont d’anciens militaires, anciens légionnaires, anciens gendarmes ou policiers, sportifs de haut niveau. Nous avons quelques femmes aussi, championnes en sport de combat. Chacun dépose sa carte professionnelle sur " Léon agent " et s’ils n’en ont pas, nous les redirigeons vers les centres de formations adéquats pour travailler dans les règles." Julien Crozet en a marre de l’insécurité. "En France comme dans le monde, ça explose, c’est insupportable. Je n’ose imaginer le lot de pickpockets et autres voleurs que vont drainer les JO de Paris, c’est pourquoi j’aimerais qu’il y ait des milliers de Léon en France. Que l’on ne soit pas focus sur son sac, ses clés, sa jupe..."
Il a déjà investi 800.000 euros dans sa startup et « compte bien devenir une des prochaines licornes françaises, envisage-t-il. Afin de déployer sa solution à Paris, le fondateur cherche des investisseurs pour un premier tour de table autour de deux millions d’euros. "Les chiffres officiels indiquent qu’il manque plus de 50.000 agents de sécurité et plus de 30.000 chauffeurs VTC en France. Léon peut créer des dizaines de milliers d’emplois. En CDD, en CDI ou à la mission. Il faut revaloriser cette profession, en première ligne de jour comme de nuit. Léon ne marge qu’à 15% pour que les agents soient le mieux payés possible."
Un bip d’urgence
En attendant, Julien Crozet ne se repose pas sur les lauriers. Il a pris contact avec une startup implantée à Sophia Antipolis pour développer son application sous forme de bip connecté à votre smartphone. Un bouton pour un bodyguard "à pied" qui vous géolocalise et vous rejoint pour sa mission. Un autre bouton pour un bodyguard véhiculé et un troisième pour une urgence.
"Au départ, le côté “bip”, c’était pour les personnes âgées qui n’ont pas de smartphone et sont mal à l’aise avec le digital. Mais j’y ai vu une réelle utilité pour tout le monde. Notamment le bouton “urgence” qui peut être actionné par un particulier comme un professionnel. Par exemple une bagarre éclate dans un bar dans le Vieux-Nice, l’agent de sécurité est seul ce soir-là, il appuie et d’autres Léon à proximité peuvent le rejoindre en deux minutes. Quand il y a beaucoup d’agents de sécurité, il y a moins de malins qui tentent le coup. C’est mathématique."
C’est ce qu’il aimerait démontrer avec les JO de Paris. Fédérations, stades, athlètes, particuliers... tous peuvent faire appel à Léon pour que Paris soit sur la première du podium sécurité à la fin de l’été.
Leon l’application/ 1 EyeOnU
Your personal security'
découvert par https://www.nicematin.com/environnement/comment-ce-site-veut-faire-cohabiter-randonneurs-troupeaux-et-chiens-de-berger-897758
Des colliers GPS pour "les brebis meneuses"
Comment ça marche? "Concrètement, dans chaque troupeau, deux brebis meneuses sont équipées de collier GPS. Utilisant un réseau bas débit, ceux-ci ont une durée de charge de plus de 4 mois qui ne nécessite aucune manipulation du berger", détaille Maurice Laugier. La collectivité qu’il préside s’est vue financer la quasi intégralité des 30 000€ de développement de cet outil par l’Etat, dans le cadre du Plan de relance contre la fracture numérique.
Plus de 3000 visiteurs uniques
Sur la carte interactive, les troupeaux se dessinent en petits cercles. Il suffit de cliquer dessus pour obtenir les informations en temps réel. "Col d’Allos - Nombre de brebis: 1511. Chiens de protection: 2 Montagne des Pyrénées, Perle et Tiis. etc." Suivent des conseils pour contourner l’endroit ou éviter la bagarre avec son propre animal de compagnie.
Bientôt dans les vallées azuréennes?
Alors qu’un déploiement en anglais est en cours, Pastorando pique la curiosité d’autres territoires ruraux. Des échanges se sont notamment noués avec la présidente de la Fédération nationale des communes pastorales, maire de Lieuche, dans les Alpes-Maritimes. "Dans des zones très très rurales et peu peuplées, il faut être créatifs et innovants!", conclut Maurice Laugier.
Favoriser l'émancipation des femmes par le voyage
Proposer une plateforme permettant aux voyageuses de rencontrer des femmes de confiance qui peuvent les héberger gracieusement pendant leur voyage. Proposer un pass d'accès afin de financer la sécurité du site et la vérification des profils en continu.
anciennement "La voyageuse"