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L’inventeur-navigateur Alain Thébault, père de l’Hydroptère, présente son nouveau projet : Fly-Box. L’idée ? Lancer au large de la Côte d’Azur une ligne d’engins volants, sur foils, destinés au fret. Et ainsi délester l’A8 de nombreux camions.
Le principe ? « Des engins autonomes volant sur foils, sans bruit, sans vague, et à terme sans émission. » De lointains cousins de l’Hydroptère, destinés au transport de marchandises. « Une plateforme de 16 mètres sur 4, avec une vitesse de décollage de 15 noeuds et une vitesse maximale 30. L’idée, c’est de les faire voler en essaim, de nuit, afin de préserver la carte postale. »
Maître du storytelling, Alain Thébault raconte la genèse du projet. « Nous étions sur l’autoroute entre Gênes et Cannes, souvent très congestionnée, avec énormément de camions. Mes deux garçons, âgés de 6 et 9 ans, m’ont dit : « Papa, tu devrais faire voler les camions ! » » Et pourquoi pas, après avoir fait voler un voilier ?
Une nouvelle idée foil, donc. Alain Thébault constitue une équipe pour lui donner corps, lui qui aime « s’entourer de bac +18 ». Il trouve ses premiers investisseurs en la personne du physicien Jean-Philippe Bouchaud et d’une femme d’affaires dubaïote, Chahrazad Rizk. « Cela nous a permis de faire les premiers vols d’un engin de huit mètres. On a fait les tests sur le lac Léman. »
De Gênes à Saint-Tropez
À présent, cap sur la Côte d’Azur. Alain Thébault rêve de faire voler ses Fly-Box au large de nos côtes, entre Gênes et Saint-Tropez, pour du fret. Il ambitionne une ligne-pilote dès l’automne 2026. Dans le Golfe persique, des containers voyageraient entre Dubaï et Doha.
Ces Fly-Box se veulent « totalement autonomes ». Un pré-requis pour viser la rentabilité. « Ils ont un jumeau numérique. Un opérateur reprend la main pour la manoeuvre de port. » En mer, des capteurs sous-marins veillent à « protéger les cétacés dans le sanctuaire Pelagos », tandis que « l’IA permet de calculer la trajectoire d’un voilier et de l’éviter. La sécurité, c’est le critère premier ! »
Dans les émirats, les porte-containers embarqueraient jusqu’à trente tonnes. Le volume serait plus restreint en Méditerranée, mais l’allure toujours compétitive. « Là, il va me falloir deux heures pour être à l’heure à la mairie de Saint-Tropez, compare Alain Thébault. Si on faisait partir des palettes par la mer, il leur faudrait une heure. »
Alain Thébault fait le tour des potentiels partenaires et investisseurs. L’objectif est ambitieux. L’inventeur veut lever 10 millions d’euros pour donner vie aux premiers engins autonomes, estime qu’il en faut 50 à 100 millions pour créer une première flotte de 600 Fly-Box. L’enjeu écologique est majeur, assure-t-il : « Je veux enlever des milliers de camions-diesel ! »
S’il a l’enthousiasme contagieux, Alain Thébault n’a pas laissé que des amis dans son sillage. En témoigne son contentieux avec les repreneurs de sa start-up SeaBubbles, son projet de taxi-bateau sur foil à propulsion électrique. Poursuivi en diffamation, il a récemment été relaxé en appel.
« Marre d’être sali »
« J’en ai marre d’être sali. Quand je suis attaqué, je me défends, prévient l’inventeur controversé. Je lève des fonds au service de mes projets et de mes rêves. Je dérange au plan intellectuel et industriel. Mais je n’ai jamais brûlé d’argent ! »
TGV, Concorde, A380... Chaque grand progrès s’est heurté au scepticisme de ses contemporains autant qu’aux contraintes techniques, rappelle Alain Thébault. « Moi, je considère d’abord que tout est possible. En toute humilité, j’ai parfois eu raison avant tout le monde. J’aime bien défricher, être face à l’inconnu. » Et d’ajouter, avec son sourire inaltérable : « Quand les gens m’écoutent, ils se disent “Et s’il avait raison, cet espèce d’agité ?” »
« Le projet paraît intéressant »
Le concept Fly-Box est séduisant. Sa réalisation, encore incertaine. En l’état, les interlocuteurs se veulent prudents. La Ville de Saint-Tropez confirme qu’une rencontre a eu lieu. Pour celle de Cannes, le projet « paraît intéressant. Nous n’en sommes qu’au stade de l’échange, des éléments notamment techniques doivent être apportés. »
Au-delà de l’adhésion politique, les Fly-Box doivent obtenir le feu vert règlementaire. C’est l’affaire de la préfecture maritime de la Méditerranée. Alain Thébault salue la qualité d’écoute du préfet, le vice-amiral Christophe Luca. « Le projet doit maintenant faire l’objet d’une analyse détaillée par les services, réagit la “prémar”. À ce stade, nous ne sommes donc pas en mesure de nous prononcer sur ce projet. »
Blog du Hollandais Volant. Avec ses astuces, remarques, coups de gueule et autre geekeries
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Les bons gestes à adopter si l’on voit un cygne blessé
Si vous voyez un cygne ou un autre animal sauvage en difficulté, il est possible de le signaler à trois organismes situés dans le département. Le Centre de faune sauvage du 06, tenu par l’association Instinct AniMal - SOS Faune Sauvage à Saint-Cézaire-sur-Siagne (06.70.18.97.93 ou 09.82.73.15.17 ou mail avec photos à sosfaunesauvage06@gmail.com).
À Nice, la Lingostière Clinique Vétérinaire, référente Faune Sauvage est aussi vigilante aux alertes, par 04 93 29 84 11 ou par mail avec une photo à lingostierefaunesauvage@gmail.com). Dernier endroit : le Centre régional de sauvegarde de la faune sauvage - LPO PACA de Buoux (Vaucluse) (04.65.09.02.20 ou mail avec photo à sos.paca@lpo.fr). Si l’alerte concerne un cygne, la page Les Cygnes du Littoral a un numéro pour les alertes (07.49.95.19.00 ou mail lescygnesdulittoral@gmail.com).
Encore de nombreux accidents
Indicateur de l’état de la faune et de la flore sauvage, le cygne est cependant sujet à de nombreux accidents dans le secteur. Ils sont recensés systématiquement auprès des membres de la page Facebook, ces derniers relevant souvent de problèmes récurrents.
Notamment ceux liés aux lignes de pêches laissés derrière soi, les morsures de chiens sans laisse ou les collisions en vol avec les caténaires des lignes de train. « Nous avons demandé à la SNCF de sécuriser ses lignes avec des balises visibles, mais le résultat n’est pas satisfaisant. »
Mais un autre enjeu demeure : celui du nourrissage, dont les interdictions peinent encore à être respectées sur le terrain.
« La solution, comme en Angleterre, est de mettre en place un nourrissage alternatif et encadré. Il faut absolument proscrire le pain, responsable de nombreux cas de botulisme, mais encourager les promeneurs à donner de la salade, du maïs ou des granulés flottants, directement dans l’eau », expose-t-elle, en ajoutant quelques recommandations.
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Vu sur Groupe Les voisins de Mougins-le-haut,. publication de Chris Anton le 17 juillet 2026
-- Article en partenariat avec Surfshark --
C'est peut-être arrivé à une de vos connaissances récemment (ou même à vous). Un petit colis anonyme, sans expéditeur clair, avec dedans une coque de téléphone bas de gamme ou un ustensile de cuisine bidon. Elle a haussé les épaules, jeté l'objet, oublié l'incident. Ou elle avait besoin de l'objet en question et s'est dit "wow quelle chance, enfin une erreur de livraison en ma faveur pour une fois".
Sauf que ces livraisons fantômes cachent souvent une arnaque bien huilée comme une frite belge : le brushing. Et si vous êtes concerné, il y a des gestes simples pour limiter les dégâts. Je vous explique le bazar, les risques, et comment un outil comme Alternative ID, proposé par Surfshark, peut vous aider à reprendre la main.
Le brushing, c'est quoi ce piège à la con ?
Le brushing, c'est une fraude qui joue sur un détail simple. Pour laisser un avis vérifié sur une marketplace (Amazon & co), il faut avoir "acheté" le produit. Les vendeurs peu scrupuleux contournent cette règle en créant de faux comptes avec de vraies adresses, récupérées via des fuites de données, des datas brokers ou des listes achetées sur le dark web.
Ils expédient ensuite un objet sans valeur à cette adresse. Une fois la livraison confirmée par le transporteur, le faux compte laisse un avis cinq étoiles et un commentaire élogieux sur leur produit qui tue. Résultat : le produit remonte dans les classements, attire de vrais acheteurs et le vendeur empile les ventes légitimes sur une réputation fabriquée.
Vous, dans l'histoire, vous n'avez rien demandé. Mais votre nom et votre adresse viennent d'être validés comme "actifs" dans la base de données du fraudeur. C'est ce signal qui pose problème.
Pourquoi c'est plus grave qu'un simple spam
Recevoir un colis inattendu peut sembler anodin. Pourtant, plusieurs risques méritent toute votre attention. D'abord, la confirmation de vos coordonnées. Une adresse validée par brushing devient une cible prioritaire pour d'autres campagnes que ce soit du phishing ciblé, des tentatives de prise de contrôle de compte ou même une usurpation d'identité partielle. Et tout ça juste parce que vous avez validé la réception du colis, donc même avant d'avoir ouvert celui-ci. Et vous ne pouvez pas y faire grand-chose car même si vous n'êtes pas chez vous, le livreur peut éventuellement le déposer chez un voisin ou un gardien d'immeuble qui validera la réception sans savoir ce qu'il se passe !
Ensuite, le risque de confusion comptable. Certains fraudeurs utilisent vos informations pour ouvrir des comptes sur des plateformes de paiement ou de crédit. Si vous ne surveillez pas vos relevés, l'activité peut passer inaperçue pendant des mois.
Enfin, la fatigue psychologique. Multiplier les signalements, les démarches administratives, les changements de mot de passe ça use. Et c'est souvent ce sur quoi comptent les escrocs, que vous abandonniez par lassitude.
Alternative ID : une parade simple et efficace
C'est là qu'intervient Alternative ID , une fonctionnalité de Surfshark souvent sous-estimée et qui est maintenant intégrée dès le starter pack (l'abonnement le moins cher).
Le concept est direct puisqu'au lieu de donner vos vraies informations pour chaque inscription en ligne, vous générez un profil secondaire. Nom, prénom, email, même numéro de téléphone temporaire. Tout est factice, mais fonctionnel pour valider une création de compte.
Appliqué au brushing, l'intérêt est immédiat. Si vous utilisez une identité Alternative ID pour vous inscrire sur une marketplace ou un site e-commerce peu connu, ou pour profiter d'une offre promotionnelle douteuse, et que ces données sont piratées ou sont revendues, ce n'est pas votre véritable identité qui se retrouve entre de mauvaises mains.
L'astuce consiste à segmenter. Une identité principale pour les services critiques (banque, administration, email personnel) et des identités secondaires pour tout le reste. En cas de fuite (et là aussi Surfshark intervient avec son système Alert qui surveille le dark web pour vous), vous supprimez l'alias concerné sans impacter vos comptes essentiels.
Ce que fait Surfshark en dehors d'Alternative ID
Alternative ID ne fonctionne pas isolément. Plusieurs fonctionnalités de Surfshark renforcent la protection globale :
CleanWeb bloque les domaines connus pour héberger des scripts de tracking, des pubs malveillantes ou des pages de phishing. En réduisant les requêtes vers des serveurs tiers, il limite les opportunités de collecte de données à votre insu.
La politique no-logs, auditée par Deloitte, et les serveurs RAM-only sont conçus pour ne conserver aucune trace de votre activité. Surfshark se conforme aux décisions de justice qui s'imposent légalement, mais comme aucune donnée d'activité n'est stockée, il n'y a concrètement rien à transmettre. C'est une protection structurelle.
L'IP Rotator change régulièrement votre adresse IP de sortie pendant une session. Cela complique la corrélation de vos activités par les régies publicitaires ou les trackers comportementaux.
Le Kill Switch, en mode strict, coupe toute connexion internet si le tunnel VPN tombe. Cela prévient les fuites accidentelles d'IP qui pourraient exposer votre localisation réelle.
Enfin, l'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils . Vous pouvez protéger votre ordinateur, votre téléphone, ceux de votre conjoint et de vos enfants, sans surcoût. La sécurité devient alors une pratique collective, pas individuelle.
Quelques gestes concrets pour limiter les risques
Au-delà des outils, l'hygiène numérique reste la première ligne de défense. Si vous recevez un colis non commandé, ne cliquez sur aucun lien inclus dans l'emballage, ne scannez pas de QR code suspect, et ne contactez pas le numéro de "service client" indiqué. Signalez l'incident à la plateforme concernée si l'expéditeur est identifiable, et conservez une trace pour d'éventuelles démarches ultérieures. Et bien entendu n'utilisez pas l'objet en lui-même, ce sont souvent des bouses complètes qui peuvent vous exploser dans les mains ou sont réalisées en matériaux bas de gamme qui empoisonneront vos intérieurs lol.
Ça devient chaud.
L’e-mail semble venir de la bonne adresse (amazon.com), contient des liens qui pointent bien vers le véritable domaine (amazon.com).
Mais ils utilisent le lien Amazon pour faire de redirections. Comme ça : amazon.com/?redir=pirate.com.
Bien-sûr, le paramètre de redirection est noyé dans des paramètres à rallonges qui ne servent qu’à cacher le paramètre "redir".
Un antispam ne va pas forcément tester les redirections, et simplement vérifier le nom de domaine du lien affiché. Certains le font, mais c’est pas la majorité.
Face à la double barrière de l’âge et de la crainte des frais vétérinaires, Cecilia Fruleux, responsable d’ASA 06, cherche à développer des solutions solidaires pour éviter aux vieux chiens et chats de mourir en box.
Le parrainage, un levier d’espoir
Pour l’heure, le parrainage « classique » reste le levier le plus accessible pour soutenir le refuge, à partir de 20 euros par mois. « Ceux qui souhaitent peuvent donner plus. »
Ce soutien financier aide directement à couvrir les factures de nourriture qui s’élèvent à environ 3.500 euros toutes les trois semaines.
Au-delà de l’aspect financier, le parrainage permet d’apporter un peu de douceur au quotidien des bêtes : « Ceux qui veulent peuvent aussi venir rendre visite ou promener leur filleul. »
Aujourd’hui, seule une dizaine d’animaux bénéficient de ce dispositif à l’ASA 06. Un chiffre timide que le refuge espère voir grandir, pour que Brasco, Diana et tous les autres puissent finir leur vie entourés de chaleur humaine.
25 ans de sensibilisation pour la protection de l’environnement et des fonds marins : vendredi 17 juillet, l’association Méditerranée 2000 s’est installée à la plage des Rochers de Cannes La Bocca pour la seconde escale de sa campagne Inf’eau mer.
Née à Cannes en 2001, la campagne Inf’eau mer sillonne quotidiennement les plages du littoral méditerranéen en été, de Marseille à la frontière italienne.
Sur le terrain, les ambassadeurs partent à la rencontre des baigneurs afin de partager les bons gestes pour préserver la vie marine.
« On aimerait qu’ils passent à l’acte et se disent : “si je vois une plage avec de la posidonie, je suis d’accord pour poser ma serviette dessus” .»
Plus de deux décennies plus tard, leurs interventions ont fait des vagues. Selon les enquêtes menées par Inf’eau mer en 2024, 66 % des usagers des plages connaissaient la posidonie, contre 16 % en 2014.
« Il y en a quand même qui n’en ont rien à faire, mais je pense que d’année en année les gens prennent conscience, note Mme Simon. La nouvelle génération est davantage sensibilisée à l’environnement. »
Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien entre autres du fameux barbu Linux qui vous toise parce que vous utilisez Ubuntu et pas Arch que vous avez compilé à la main.
Et le pire, c'est que tout ça est documenté et chiffré, et même reconnu par les pontes du milieu eux-mêmes ! Vous allez voir...
Prenez Linus Torvalds par exemple. C'est le créateur de Linux et pendant des années, il a insulté publiquement des développeurs sur la mailing list du kernel, leur balançant que leur code était une honte et compagnie. En septembre 2018, il a toutefois fini par mettre les choses à plat dans un mail d'excuses où il écrit noir sur blanc que ses attaques étaient "non professionnelles et injustifiées", et qu'il voulait s'excuser auprès des gens que son comportement avait blessés et je cite, "possiblement complètement chassés du développement du kernel". Il a même pris une pause pour aller se faire aider à comprendre ses émotions. Si même le mec au sommet de la pyramide reconnaît qu'il a fait fuir des contributeurs à coups de mépris, vous imaginez un peu l'ambiance qui grouille en dessous...
D'ailleurs, trois ans plus tôt, en 2015, une développeuse majeure du kernel avait déjà claqué la porte. Sarah Sharp, celle qui maintenait le pilote USB 3.0, était pourtant loin d'être une débutante. Dans son billet Closing a door , elle explique notamment qu'elle n'arrive plus à contribuer à une communauté où elle était respectée pour ses compétences mais jamais respectée en tant que personne.
Violence verbale, blagues sexistes et homophobes, voilà tout ce qu'elle subissait. Et en 2015, malheureusement, elle criait vraiment dans le désert. Personne ne l'a écouté et il aura fallu attendre 2018 et les excuses de M. Torvalds pour capter qu'il y avait un sérieux problème.
Je vous ai dit aussi que j'avais des chiffres, alors les voilà... En 2017, une étude publiée dans PeerJ a analysé plus de 3 millions de pull requests sur GitHub et le résultat bien que fascinant m'a déprimé. Le code proposé par des femmes est accepté à un taux plus élevé que celui des hommes, environ 79% contre 75%. SAUF quand leur genre est identifiable. Cela veut dire que quand on sait que c'est une femme, on accepte moins son code, alors même qu'en moyenne il est meilleur. Affreux non ?
La même année, l'enquête Open Source Survey de GitHub plantait également le décor en annonçant qu'il y avait environ 95% d'hommes, 3% de femmes et 1% non binaire parmi les contributeurs (le 1% restant c'est l'arrondi, btw). Et tristement, les femmes rapportaient bien plus souvent du langage qui les mettait mal à l'aise, et des remarques stéréotypées ("Pas mal pour une femme !", "T'es blonde ou quoi ?", ce genre de saloperies sexistes).
Voilà où en est la belle méritocratie du logiciel libre !
Et du côté de l'entraide soi-disant légendaire, c'est pas plus glorieux. Stack Overflow, le site où des millions de devs vont chercher de l'aide tous les jours, a carrément publié en 2018 un mea culpa officiel . Leur responsable "culture" y écrit que trop de gens vivent Stack Overflow comme un endroit hostile ou élitiste, en particulier les codeurs débutants, les femmes et les personnes de couleur.
Le vrai problème, selon lui, ce n'est pas la communauté, c'est qu'on a appris aux utilisateurs à dire aux autres ce qu'ils font de travers sans jamais leur apprendre à le faire correctement. C'est ce bon vieux RTFM de connard balancé à la gueule des débutants qui après n'osent plus poser de question.
Et tout ça, ça coûte cher, figurez-vous. Oui, oui, la Tech Leavers Study du Kapor Center , en 2017, a chiffré à 16 milliards de dollars par an le coût du turnover provoqué par une culture de travail injuste dans la tech. Les femmes, les minorités, les gens qui ne rentrent pas dans le moule, bah ils se barrent. Une autre enquête, Elephant in the Valley , montrait même que 60% des femmes de la Silicon Valley qui avaient +10 ans d'expérience avaient subi des avances sexuelles non désirées.
Bon, maintenant je vais quand même vous parler de moi, parce que tout ça, je le constate aussi depuis vingt ans.
Pour ma part, si je me suis retiré des réseaux sociaux, et je parle même des réseaux plus barbus, les Mastodon et compagnie censés être plus sains, c'est à cause de ça. Cette hostilité permanente, ce besoin maladif de certains de vous expliquer pourquoi vous avez tort, pourquoi votre choix technique est nul, pourquoi vous n'êtes pas un "vrai". Et si j'ai fermé mes commentaires il y a des années, c'est exactement pour la même raison. Pas parce que je ne voulais plus discuter avec vous, mais parce que je ne voulais plus servir de défouloir à une poignée de types qui confondent intelligence et agressivité.
Sachez que sur cette planète, 100% des problèmes que j'ai eus (et que j'ai encore) dans ma vie perso comme dans ma vie pro, ont été causés par des hommes. Pas 90%. 100% ! Et à chaque fois que quelqu'un m'a défendu, m'a tendu la main, m'a aidé quand j'étais au sol, c'était dans 80% des cas des femmes. Alors je le dis tout simplement, merci à elles, vraiment, du fond du cœur.
Donc voilà, messieurs les toxiques de la tech, sachez-le, je vous évite du mieux que je peux, parce que vous n'êtes pas les personnes ouvertes et sympathiques que vous pensez être. J'ai toujours refusé de rentrer dans vos cases et je pense que pour votre bien et celui du Monde en général, ce serait chouette à un moment d'arrêter de vous comporter en boy's club de connards, et surtout arrêter de croire que la tech vous appartient et que tous ceux qui ne pensent pas comme vous méritent de se faire détruire en place publique.
Et aux femmes, aux noobs, aux curieux, et à tous ceux qui ne sont pas ces clones qui se marrent à chaque blague sexiste, sachez que la tech, elle est à tout le monde.
Elle l'a toujours été d'ailleurs.
Franchement, je vous le dis, moi je trouve ça triste parce que ce milieu, moi je l'aime, j'y suis depuis le tout début, probablement bien avant eux et le voir se transformer en cour de récré pour mecs aigris incapables de gérer leurs émotions, et voir surtout que ça empire d'année en année, bah ça me fout le cafard.
Ah et si mon article vous a donné la rage et que vous voulez me casser la gueule, c'est probablement parce que vous vous êtes bien bien reconnu en 4K UHD Dolby Atmos avec les sous-titres et que vous venez de comprendre que vous n'êtes pas ce gars altruiste que vous pensez être... Déso / pas déso 😘 hein.
Toujours plus larges et plus longues, les voitures des particuliers. Selon un rapport des ONG Transport&Environment (T&E) et Clean Cities, paru le 24 juin, la taille moyenne des véhicules neufs vendus en Europe gagne 1,2 cm par an depuis l’an 2000. Au rythme où vont les choses, les véhicules neufs pourraient mesurer en 2040 plus de 4,5 mètres de long et 1,90 mètre de large.
Ces chiffres confirment une tendance à la « SUVisation » du parc de véhicules neufs, visible depuis 2010 sur les routes et dans les statistiques des constructeurs. La part des SUV, ces véhicules de grands gabarits, dans les ventes de voitures neuves en France est passée de 12 à 52 % ces quinze dernières années.
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Un risque accru en cas d’accident
Ces grands gabarits posent également un problème immédiat de sécurité. S’ils offrent à leur conducteur un sentiment de sécurité supérieur, ils ne pardonnent pas, en revanche, pour les cyclistes et piétons en cas de collision.
Même à faible allure, les capots plus hauts augmentent le risque de décès en cas de choc frontal, en particulier pour les enfants. Les piétons ou cyclistes sont percutés au niveau des organes vitaux et ont plus de chance de se retrouver sous le véhicule.
Les automobilistes, au volant de grandes carrioles, ont également une moins bonne visibilité sur la chaussée.
Un SUV électrique embarque autant de métaux critiques que 5 citadines
L’autre enjeu est écologique. Les SUV pèsent environ 200 kg de plus qu’une voiture standard, selon le WWF, et avoisinent souvent les 2 tonnes, contre quelques centaines de kilogrammes pour les véhicules légers ou « intermédiaires ».
En conséquence, les SUV produisent plus de particules fines et consomment plus d’énergie. Le WWF estime qu’ils possèdent en moyenne 26 chevaux de puissance de plus que les véhicules classiques. L’Agence internationale de l’énergie calculait, en 2023, que les SUV consomment 20 % de carburant en plus qu’un modèle classique.
Même en roulant à l’électricité, les SUV restent une absurdité. D’après le WWF, un SUV de type Audi Q8 e-tron ou Tesla Model X nécessite cinq fois plus de lithium, de nickel et de cobalt qu’une Twingo ZE. L’ONG estime également qu’un SUV électrique émet, sur l’ensemble de son cycle de vie, deux fois plus de gaz à effet de serre qu’un véhicule électrique léger.
Le prix d’une voiture neuve explose
L’engouement pour les bolides hypertrophiés est paradoxal, car il est concomitant à une baisse du nombre moyen de passagers par véhicule, avec la diminution du nombre de familles nombreuses.
Il est alimenté par les choix des sociétés de leasing et des constructeurs, qui perçoivent des marges plus élevées sur ces modèles, vendus en moyenne 59 % plus chers que les non-SUV selon T&E. Ces multinationales donnent le LA sur le marché et peuvent façonner les imaginaires grâce à 2 à 5 milliards d’euros d’investissement chaque année dans la publicité.
Cette tendance a fait exploser le prix moyen d’une voiture neuve, à 34 000 euros en 2024 (+30 % en deux ans), ce qui freine considérablement la conversion de la mobilité du quotidien à l’électrique. De nombreux Français et Françaises, dépendant de leur voiture, n’ont plus les moyens d’acquérir un véhicule neuf.
Pour contrecarrer cette tendance, T&E et Clean Cities demandent des normes plus strictes, des taxes à l’achat ciblant les véhicules volumineux et des mesures volontaristes de réduction de la place de la voiture. À Lyon, Bordeaux et Paris par exemple, le stationnement est plus cher pour les SUV.
En juin 2025, plusieurs organisations de la société civile demandaient déjà à la Commission européenne de limiter à 85 cm de haut le capot des véhicules neufs.
Publié le 01 juillet 2026
L’assurance emprunteur garantit le remboursement du prêt à la banque en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de l’emprunteur. En cas d’emprunt à deux, elle peut n’en couvrir qu’une part pour chaque coemprunteur. Une technique efficace pour réduire le coût de votre crédit immobilier tout en restant couvert en cas de coup dur.
L’assurance emprunteur liée à la mise en place d’un crédit immobilier garantit le remboursement du capital restant dû à la banque si l’emprunteur décède ou s’il se retrouve en situation d’invalidité ou d’incapacité de travail. Son coût dépend de plusieurs facteurs : âge et état de santé de l’emprunteur, montant du prêt, durée de remboursement, garanties souscrites (décès, invalidité, incapacité, perte d’emploi). Le niveau de couverture ou « quotité assurée » est également déterminant. Les banques exigent presque toujours une couverture de l’intégralité du prêt, mais cette quotité peut être répartie en cas d’emprunt à plusieurs. En couple, cela peut vous éviter de payer une prime d’assurance excessive pour une protection inutile. Explications.
Une couverture à 100 % en cas de problème
La quotité d’assurance correspond au pourcentage du capital emprunté couvert par l’assurance pour chaque emprunteur. Si vous empruntez seul, vous devez obligatoirement être assuré sur 100 % du prêt, afin que la banque soit remboursée en intégralité s’il vous arrive un pépin. Les établissements financiers acceptent rarement une quotité inférieure à 100 %, sauf pour certains clients en mesure de fournir une garantie alternative, le nantissement d’un placement, par exemple.
Si vous empruntez à deux, vous devez aussi être assurés sur 100 % du prêt, mais il est possible de répartir ce pourcentage entre vous. En général, l’assurance emprunteur est alors souscrite à hauteur d’une quotité de 50 % sur la tête de chaque coemprunteur (50/50). Cela signifie qu’en cas de coup dur frappant l’un d’entre vous, l’assurance prendra en charge la moitié du prêt dû et l’autre emprunteur devra continuer à rembourser les 50 % restants.
Une protection ajustable en couple
Vous pouvez choisir une autre répartition de la quotité assurée lors de la souscription de votre assurance emprunteur, qui tient compte de la situation personnelle et financière de chacun. Par exemple, si vous gagnez 70 % des revenus de votre couple, il peut être judicieux d’opter pour une répartition à 70/30 pour protéger davantage votre conjoint. La banque sera ainsi couverte à hauteur de 70 % du prêt si vous décédez ou devenez invalide, et il ne devra rembourser que les 30 % restants. Dans le cas contraire, vous resterez redevable de 70 % du prêt et la banque sera remboursée par l’assurance à hauteur de 30 %.
Assurance sur une « tête » : les couples monoactifs ayant un écart d’âge important ou dont un conjoint a une santé défaillante peuvent souscrire une assurance de prêt à 100 % sur la tête d’un seul emprunteur (100/0). Le conjoint inactif, plus âgé ou malade sera alors totalement protégé si l’autre disparaît ou devient invalide, car le bien financé à crédit sera entièrement « payé » par l’assureur. Mais si l’inverse se produit, le conjoint actif, plus jeune ou mieux portant devra continuer à rembourser l’intégralité du prêt, sans le concours de l’assurance.
Protection renforcée : vous pouvez aussi opter pour une assurance de prêt à 100 % sur votre tête et sur celle de votre conjoint (100/100), soit 200 % en tout. Dans ce cas, le prêt sera remboursé en totalité quel que soit celui d’entre vous qui décède ou devient invalide, et l’autre ne devra plus rien à la banque. Cette solution vous décharge de tout souci financier en cas de problème et permet de sécuriser au maximum votre famille, mais elle coûte 2 fois plus cher qu’une assurance à 50/50.
Bon à savoir les banques fixent contractuellement les limites de répartition de l’assurance de prêt entre coemprunteurs. Certaines refusent d’assurer un seul coemprunteur, d’autres exigent une quotité minimale d’assurance en fonction du projet financé ou de la situation professionnelle des emprunteurs. Cela ne vous interdit pas de souscrire une assurance de prêt individuelle, dès lors qu’elle respecte les exigences minimales de votre banque.
Un rapport prix/garanties à calibrer
Logiquement, plus la part d’un prêt immobilier assurée en cas de décès ou d’invalidité est importante, plus la prime d’assurance emprunteur est élevée. À l’inverse, une quotité assurée plus faible réduit le coût de la garantie. Ajuster la répartition de votre assurance emprunteur entre vous et votre conjoint est donc susceptible de vous faire réaliser de belles économies. En choisissant une quotité adaptée à la situation réelle de chacun, vous pouvez éviter de payer une prime excessive en modulant la protection de chacun en fonction de ses besoins.
Posez-vous les bonnes questions : qui gagne le mieux sa vie dans votre couple, et qui aura le moins de difficultés à rembourser seul votre prêt commun en cas de problème ? Quelles seront les charges familiales à assumer si l’un de vous disparaît ? Seront-elles supportables par le conjoint survivant avec un revenu en moins ? Souhaitez-vous que le prêt soit totalement remboursé en cas de décès de l’un de vous (quotité 100/100) ou seulement partiellement (50/50, 70/30) ? Les réponses à ces questions vous permettront de trouver l’assurance qui vous protège le mieux au meilleur prix, compte tenu à la fois de votre situation familiale et financière.
Panachez vos garanties : l’assurance emprunteur peut couvrir la banque contre plusieurs risques comme le décès, la perte totale et définitive d’autonomie (PTIA), l’invalidité permanente totale (IPT) ou partielle (IPP), l’incapacité temporaire de travail (ITT), la perte d’emploi… Pour les deux premiers, les banques exigent quasi systématiquement une couverture à 100 %. Mais pour les autres, elles se montrent plus souples, autorisant la plupart du temps les emprunteurs à panacher pour optimiser le coût de leur assurance. Par exemple, elles peuvent exiger une protection intégrale contre le décès et la perte d’autonomie et une couverture minimale de 30 ou 40 % seulement pour l’invalidité partielle, afin de bénéficier d’une couverture optimale dans les cas les plus graves et d’une couverture plus réduite dans les cas où l’emprunteur conserve la faculté de percevoir des revenus.
Agissez en cours de prêt : en général, les contrats d’assurance de prêt autorisent les coemprunteurs à modifier la quotité assurée en cours de prêt, en fonction des changements intervenus dans leur situation personnelle et financière respective. Un couple aux revenus équilibrés assuré à 50/50 peut ainsi demander un passage à une répartition à 60/40 si l’un des emprunteurs bénéficie d’une hausse de salaire. La modification peut également intervenir après un divorce ou une séparation, si le couple ne vend pas le bien acquis ensemble. L’opération peut aboutir à alléger le coût de l’assurance si la quotité est réduite, d’autant qu’il est calculé sur le capital restant dû et non pas sur le prêt initial. La banque ne peut pas refuser le changement de quotité demandé s’il respecte ses conditions contractuelles. Elle peut en revanche s’opposer à la souscription d’une assurance emprunteur individuelle à la place de son assurance de groupe si les garanties minimales exigées lors de l’obtention du prêt ne sont pas respectées.
Choisissez la bonne formule : bien choisir la quotité d’assurance emprunteur permet d’optimiser votre protection tout en maîtrisant le coût de votre crédit immobilier. Pour cela, il est impératif de ne pas sous-estimer la capacité de remboursement de chaque coemprunteur. Une quotité assurée trop faible offrira une couverture insuffisante au survivant en cas de décès, ce qui risque de le placer dans une situation financière délicate. À l’inverse, une quotité de 100 % sur la tête de chaque emprunteur, payée au prix fort pendant toute la durée du prêt, sera inutile si le survivant a une situation financière confortable. Pensez aussi à faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure assurance emprunteur : ne vous contentez pas de celle proposée par votre banque, car les écarts de prix et de garanties entre les contrats sont très importants.
Suivez les orages en temps réel avec une précision kilométrique. Tracking automatique 24/7, trajectoires scientifiques, classification avancée. Modèles à maille fine (AROME, HRRR), radar composites et Doppler.
mise en place au Cannet, découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/meteo/il-est-capable-de-reajuster-la-trajectoire-de-l-orage-en-fonction-des-parametres-releves-en-direct-c-est-quoi-storm-predict-cet-outil-de-prevision-meteo-utilise-par-cette-commune-pres-de-cannes-10688730
Ce sera le premier satellite à mesurer la fluorescence des plantes depuis l’espace avec un tel niveau de précision : assemblé à Cannes par Thales Alenia Space pour l’Agence spatiale européenne, le satellite FLEX a rejoint le port de Nice ce mardi 30 juin, pour embarquer vers la Guyane. Mise en orbit
La photosynthèse, l’un des processus les plus fondamentaux sur Terre, permet aux plantes de croître en consommant du dioxyde de carbone et en libérant de l’oxygène. Et lors de celle-ci, « les plantes émettent un signal fluorescent très faible, invisible à l’œil nu, qui varie en fonction des conditions environnementales et de la santé de la plante. Il peut ainsi être utilisé pour évaluer l’état de santé et le niveau de stress des plantes. La mission FLEX détectera et mesurera cette faible lueur depuis l’espace afin de mieux comprendre la santé et la productivité des plantes au niveau mondial ».
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Mandelieu
réponse de Microsoft Copilot
Si tous les documents Word s'ouvrent sans en-tête ni pied de page, il s'agit souvent d'un problème d'affichage plutôt que du format de page lui-même.
Essayez ces solutions dans l'ordre :
- Réafficher les espaces entre les pages
C'est la cause la plus fréquente.
Ouvrez un document Word.
En mode Mise en page / Impression, placez le pointeur entre deux pages.
Lorsque le curseur devient une double flèche, double-cliquez.
Ou :
Fichier > Options > Affichage
Cochez Afficher les espaces entre les pages en mode Page.
- Vérifier si l'en-tête et le pied de page existent
Double-cliquez en haut de la page.
Si la zone « En-tête » apparaît, elle est simplement vide.
Vérifiez alors : Insertion > En-tête > choisissez un modèle.
- Restaurer les marges par défaut
Disposition > Marges > Normales.
Cliquez sur Marges personnalisées puis Par défaut pour appliquer aux nouveaux documents.
- Vérifier le modèle Normal.dotm
Si le problème concerne tous les nouveaux documents :
Fermez Word.
Appuyez sur Windows + R.
Tapez : %appdata%\Microsoft\Templates
Renommez le fichier Normal.dotm en Normal.old.
Relancez Word.
Word recréera un modèle par défaut propre.
- Vérifier le mode d'affichage
Assurez-vous d'être en :
Affichage > Mode Impression (Mise en page)
Les modes Brouillon ou Web masquent les en-têtes et pieds de page.
Si le problème persiste, indiquez-moi :
votre version de Word (Word 365, 2021, etc.),
si vous êtes sur Windows ou Mac,
et éventuellement une capture d'écran de ce que vous voyez.
Pourquoi est-il si difficile d'obtenir un rdv en Dermatologie ?
30% de dermatologue en moins depuis 15 ans
30% des dermatologues partiront à la retraite d'ici 2030
Commentaire : vu dans la salle d'attente chez la Dermato. Ironique que ce soit posté depuis un centre "dermatologie esthétique et laser"
Plus d'informations, explications complémentaires sur pathologie
https://dermato-info.fr/
Coton, polyester et viscose se côtoient en rayon et dans nos placards. L’un est naturel, l’autre synthétique, le dernier biosourcé. Quels sont leurs impacts sur l’environnement ? Décryptage.
Le polyester : un dérivé du pétrole
Pourquoi on l’utilise ?
C’est, de loin, le textile le plus utilisé dans le monde, avec 60 millions de tonnes produites en 2021. Le polyester est surtout apprécié pour sa solidité et son faible coût. Peu froissant, il sèche vite et isole bien du froid. Il est aussi polyvalent et peut servir à imiter certains tissus naturels fluides. Il est en revanche très peu absorbant et accentue l’apparition de mauvaises odeurs et le développement des bactéries.
Quel impact environnemental ?
Le polyester est une matière synthétique produite à partir de pétrole. Pour l’obtenir, on fait fondre deux molécules jusqu’à obtention d’une pâte qui est ensuite étirée. On estime qu’il utilise 1 % de la production mondiale annuelle de pétrole. Très utilisé dans la fast fashion, il est souvent associé à des conditions de travail dégradées, des salaires très faibles et une exposition des travailleurs à des produits chimiques.
Le coton : naturel mais polluant
Pourquoi on l’utilise ?
Issu de la culture du cotonnier, le coton est l’une des fibres les plus utilisées pour la production de vêtements. En 2021, il représentait un quart de la production mondiale, soit 24 millions de tonnes. Doux, respirant, facile à repasser, il est apprécié pour sa polyvalence : tee-shirts, chemises, robes, draps... En revanche, il absorbe beaucoup l’humidité et sèche lentement.
Quel impact environnemental ?
Le coton étant naturel, il est biodégradable. C’est surtout sa production qui est émettrice de polluants. Sa culture, pour commencer, qui nécessite une quantité importante d’engrais chimiques, de pesticides et autres produits phytosanitaires. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), il représente à lui seul 16 % des émissions mondiales de pesticides.
Il est aussi très gourmand en eau, puisqu’il faut 58 m3 d'eau pour produire 1 kg de coton. La transformation des fibres de coton nécessite ensuite plusieurs étapes (flambage, mercerisage, blanchiment, débouillissage) consommatrices d’énergie, d’eau et de produits chimiques.
La viscose : un matériau « biosourcé »
Pourquoi on l’utilise ?
Souvent promue comme alternative naturelle au polyester, la viscose est appréciée pour son faible coût de production et, là encore, sa grande polyvalence. Fluide au toucher, douce, peu froissante et absorbante, elle est utilisée pour la production de pantalons, robes, tee-shirts ou encore chemises.
Le tissu est assez résistant et fixe bien les couleurs, et se délave donc moins que les fibres naturelles. En revanche, la viscose n’absorbe pas l’humidité et ne retient pas la chaleur : elle n’est donc pas adaptée aux situations où l’on transpire beaucoup ni celles où l’on veut rester au chaud.
Quel impact environnemental ?
Biosourcée, la viscose n’en est pas moins une fibre artificielle, puisqu’elle est produite à partir de la transformation chimique de la cellulose, l’un des composants du bois. On estime que 99 millions de tonnes de pâte de bois sont utilisées chaque année dans le monde pour la produire.
La transformation de cette cellulose en matière textile nécessite d’utiliser des produits chimiques volatils et très toxiques, parmi lesquels le disulfure de carbone, la soude caustique, l’acide sulfurique ou encore le chlore. Ceux-ci sont nocifs pour la santé des travailleurs. Enfin, la production de viscose est, elle aussi, très gourmande en eau et participe à la déforestation.
Du côté du respect des droits humains, des questions se posent également. La culture du coton se fait principalement en Inde et en Chine, où plusieurs organisations ont documenté le travail forcé des populations ouïghoures.
L’Office national des forêts (ONF) a présenté, lundi 22 juin 2026, son projet de Réserve biologique intégrale (RBI) dans le massif. « On ne va pas interdire toute présence humaine », ont eu à insister les cadres de l’ONF et les élus face à quelques inquiétudes.
projet de Réserve biologique intégrale (RBI) présenté, lundi 22 juin 2026, à Saint-Raphaël par l’Office national des forêts (ONF).
Sur 2 000 hectares du massif de l’Estérel, la forêt serait invitée à suivre son propre cours, loin des interventions humaines.Au sein de la salle Mistral du Centre culturel, devant un maigre public, des élus (1) et des cadres de l’ONF (2) ont expliqué ce projet qui serait en fait une extension des trois petites réserves qui existent déjà aux Suvières, au Perthus et à Mal-Infernet (voir carte ci-dessous, présentée lors de la réunion), faisant aujourd’hui respectivement 133 ha, 240 ha et 120 ha (depuis 1982).
Mais au fait, c’est quoi exactement, une RBI ? « Ce statut est un outil permettant à l’ONF de laisser en libre évolution un espace forestier particulièrement riche sur le plan de la biodiversité, afin d’en préserver les habitats et les espèces floristiques et faunistiques remarquables, présentait Gildas Reyter. Une RBI est créée par promulgation d’un arrêté ministériel qui en réglemente les usages. »
Avant d’en arriver là, il a été souligné, pour justifier cette future RBI de 2.000 hectares, que « de nombreux inventaires naturalistes ont mis en évidence une richesse écologique remarquable : 35 espèces de plantes protégées, 22 espèces protégées de reptiles et d’amphibiens, 80 espèces d’oiseaux, nicheuses en majorité, dont 13 protégées, ou encore 12 espèces de chauves-souris. »
S’il a également été précisé qu’un tel classement en RBI permettra d’obtenir, chaque année, des financements supplémentaires de la part du ministère de la Transition écologique, notamment pour la surveillance et la sensibilisation du public, les agents de l’ONF ont eu à se réunir, dans un passé récent, avec différents groupes d’usagers du massif pour les informer du projet et se mettre d’accord sur plusieurs points.
Les étés sont de plus en plus souvent caniculaires, en particulier dans les grandes villes un peu partout en France. Isoler son logement du froid ne suffit donc plus, il devient essentiel de le protéger aussi du soleil et de l’air étouffant. Les ménages qui font construire aujourd’hui bénéficient de normes de construction qui se soucient de l’inconfort en été. Mais comment régler la question dans les logements déjà construits ? Certains équipements améliorent la situation pendant les fortes chaleurs. Quelques bons réflexes sont également à adopter lors des rénovations.
Une étude montre que les grosses voitures commencent à poser de sérieux problèmes dans certaines villes européennes.
Découvert par groupe Facebook Mougins le haut, publication de Brigitte Parra le 23 juin 2026
L’offre de produits alimentaires en bocaux et bouteilles en verre, consignés et réutilisés, est encore modeste. Mais elle devrait monter en puissance dans les prochains mois, d’autant que la réglementation impose des objectifs intermédiaires, pour atteindre zéro emballage à usage unique à l’horizon 2040. Ouvrez l’œil, de petits logos le signalent sur les étiquettes.
Entre le RN qui ne jure que par elle et ceux qui ne veulent surtout pas en entendre parler, les débats sur la climatisation atteignent à
Marre des hausses de prix de YouTube Premium ? Découvrez Allformusic, l'astuce 100% gratuite et légale pour écouter vos musiques en arrière-plan.
Comment utiliser Allformusic ?
L’utilisation de la plateforme Allformusic est assez simple mais demande une petite astuce de navigation pour activer l’arrière-plan.
Trouvez votre morceau ou votre playlist
Ouvrez d’abord votre navigateur mobile (Chrome, Safari…) et rendez-vous sur le site de Allformusic.fr . La page d’accueil vous propose les tendances du moment, mais vous pouvez chercher directement l’artiste ou l’album de votre choix pour afficher sa tracklist complète.
L’astuce pour activer l’arrière-plan
C’est ici que réside l’astuce pour contourner le blocage de YouTube :
Sur la page de votre playlist, ouvrez les options de votre navigateur (les trois petits points verticaux en haut à droite sur Chrome)
Cochez l’option « Version ordinateur »
Lancez votre morceau (comme I Just Might de Bruno Mars), puis quittez le navigateur ou verrouillez votre écran. Le lecteur multimédia de votre smartphone prend instantanément le relais en arrière-plan !
Un sirop de menthe n’a pas besoin d’être vert. Pourtant, de nombreux fabricants continuent d’ajouter un colorant artificiel, le bleu brillant FCF pour donner au produit une couleur verte plus attractive.
Si votre logement est une passoire thermique, mais que vous ne pouvez pas immédiatement entreprendre des travaux d’ampleur ou faire appel à un artisan, plusieurs interventions simples peuvent améliorer votre confort.
Côté fenêtres : joints et films
Pour éliminer les entrées d’air, trois solutions principales :
Les joints autocollants en mousse (option la plus accessible) s’appliquent sur le dormant sans difficulté.
Pour une protection plus durable, appliquez des joints silicone en cartouche au pistolet.
Isoler derrière les radiateurs et dans certains placards
L’isolation derrière les radiateurs est utile :
Une part importante de la chaleur émise par un radiateur peut être absorbée par un mur extérieur non isolé. Selon une étude du Fraunhofer IBP, un réflecteur permet de réduire de plus de 50 % les pertes thermiques.
Les panneaux réfléchissants renvoient la chaleur vers l’intérieur. Attention : n’utilisez que des produits conçus pour cet usage, capables de résister aux températures élevées.
L’installation varie selon les modèles : certains ont une face autocollante adaptée à une pose immédiate, d’autres se fixent avec des clips ou une colle spéciale résistant à la chaleur. Certains (panneaux souples) peuvent être découpés de façon à épouser les fixations du radiateur, d’autres obligent à démonter ce dernier.
Privilégiez les modèles à face aluminium mat pour les pièces de vie : ils demeurent discrets. Il en existe également en blanc. Disponible sur les Appstore IOS et Android, l’application permet également d’informer les curieux quant aux nouvelles installations de boîtes à livres ou encore sur leur éventuel état de vetusté.
À seulement quelques mois de son diplôme d’ingénieur à Polytech Sophia, Clément Lefèvre, jeune Mouginois de 21 ans, a déjà relevé un défi peu commun : moderniser les traditionnelles boîtes à livres grâce à la première application mobile collaborative baptisée Bookatch.
L’idée est née d’un constat simple : « On ne sait jamais quels livres sont disponibles avant de se déplacer », résume-t-il.
De cette réflexion est née Bookatch, une application permettant de consulter le contenu des boîtes à livres, de déclarer les ouvrages déposés ou récupérés et même d’évaluer l’état des boîtes.
Le tout avec un fonctionnement volontairement simple, sans contrainte excessive pour l’utilisateur.
Pour construire sa base de données, le développeur s’est appuyé sur les informations collaboratives d’OpenStreetMap, complétées par les déclarations des utilisateurs.
Aujourd’hui, plus de 20.000 boîtes à livres sont recensées sur l’application à travers la France. « L’objectif est que chacun puisse enrichir la carte en ajoutant une boîte manquante ou en mettant à jour les informations existantes », explique-t-il.
Boîtes nouvelles, disparues ou dégradées
Cette approche communautaire permet également de suivre l’évolution du réseau lorsque de nouvelles boîtes sont installées ou lorsqu’elles disparaissent à la suite de travaux ou de dégradations.
Derrière Bookatch se cache également une dynamique étudiante. Aux côtés de Clément Lefèvre, sa camarade de Polytech Sophia, Roxane Bacon, participe activement au projet, en charge de la communication et du marketing.
Convaincue du potentiel de l’application, elle contribue à faire connaître Bookatch auprès du grand public et des communautés de lecteurs sur les réseaux sociaux.
Lancée récemment, l’application revendique déjà près de 600 utilisateurs et tout autant de livres enregistrés. Un succès inattendu pour le jeune développeur.
« Je craignais les retours négatifs au lancement. Finalement, nous n’en avons pratiquement pas eu et cela nous permet d’améliorer l’application grâce aux suggestions des utilisateurs », confie-t-il.
L’une des prochaines étapes du projet consiste à déployer des QR codes directement sur les boîtes à livres.
En les scannant, les utilisateurs pourront accéder instantanément à la fiche de la boîte concernée et déclarer les livres présents.
À terme, l’ambition est de permettre aux Français de savoir à distance quels ouvrages sont disponibles près de chez eux tout en favorisant les échanges entre lecteurs.
Si l’application reste entièrement gratuite pour les utilisateurs, des pistes de collaboration avec les collectivités locales sont envisagées, notamment à travers des outils de suivi de l’état des boîtes à livres ou de signalement des dégradations.
Pour Clément Lefèvre, ce projet constitue également une formidable expérience de développement et d’innovation.
L’étudiant de Polytech Sophia y met en pratique les compétences acquises durant son cursus, tout en explorant le potentiel d’un service numérique au bénéfice de la lecture et de la vie locale.
Pour la première année, l’objectif est désormais d’atteindre 5.000 utilisateurs actifs et d’étendre progressivement le réseau à l’ensemble du territoire.
Une ambition à la hauteur d’un projet qui pourrait bien continuer de rassembler autour des boîtes à livres françaises.
Riverains de la ligne TER Cannes-Grasse, ces Roquettans ont constaté que, depuis presque un an, les trains sifflent désormais à proximité du tunnel du Mas-Rouge. Ils ont lancé une pétition pour alerter sur la situation.
https://www.change.org/p/abolition-du-klaxon-des-trains-cannes-la-bocca-ranguin
Pour un séjour en couple, en famille ou entre amis, utilisez notre moteur inspirationnel pour trouver les destinations adaptées à vos envies !
Le portail Internet de la Préfecture des Alpes Maritimes
Lorsqu’on cherche à maigrir, le corps se rebiffe et devient économe en énergie. Le métabolisme de base baisse… et souvent on reprend du poids
Si l’on a du mal à maintenir son poids après avoir minci, ce n’est pas un échec personnel ni un manque de volonté, mais une réponse physiologique prévisible. En effet, en vertu d’un mécanisme biologique, notre métabolisme s’adapte à la restriction. Il pourrait, en outre, devenir plus ou moins économe en énergie
« Le retour à un poids normal s’accompagne d’une augmentation de la masse grasse si on ne pratique pas d’activité physique, affirme le Dr Cédric Moro, directeur de recherche et chef d’équipe Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, à Toulouse. Tandis que la masse musculaire, qui elle aussi a fondu, ne revient pas à son niveau initial. » En clair, non seulement on devient souvent plus gras après un régime, mais en plus on est moins musclé.
Ce n’est pas la seule explication à la reprise de poids : après un régime, la capacité des cellules adipeuses qui stockent les graisses, dites adipocytes, à les brûler (la lipolyse) est altérée – et plus on multiplie les phases de restriction et de reprise de poids, plus elle l’est. Les adipocytes, eux, qui n’ont pas diminué pendant la diète, se « gavent » dès que l’on mange à nouveau normalement.
Enfin, une baisse des apports caloriques envoie un signal d’alarme aux centres de contrôle du poids dans le cerveau : pour éviter la panne sèche, les dépenses énergétiques baissent et la sensation de faim s’accroît, afin de nous inciter à refaire « le plein ». L’appétit augmente parce que la sécrétion de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui contrôle la sensation de satiété, diminue.
Ces conséquences physiologiques expliquent pourquoi plus on perd du poids, moins on est en mesure d’en perdre. « Les modifications de la régulation du stockage énergétique peuvent devenir irréversibles, en grande partie en raison de la réduction significative du métabolisme de base et de l’augmentation de l’appétit »
Bon à savoir Notre dépense énergétique atteint son apogée vers l’âge de 1 an, puis elle décroît jusqu’à nos 20 ans. Elle reste ensuite stable jusqu’à 60 ans, âge où elle se met à décliner progressivement, autour de 0,7 % par an. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Science en 2021. Une prise de poids à la trentaine ne peut donc pas être liée à la baisse du métabolisme de base avec l’âge. La prévalence de l’obésité et du surpoids passe de 21,9 % entre 18 et 24 ans à 40,1 % entre 25 et 34 ans, révèle l’enquête épidémiologique nationale conduite en 2024 par Odoxa pour la Ligue nationale contre l’obésité.
Le saviez-vous ? On brûle des calories même avachi dans son canapé. La quantité d’énergie dépensée est notre métabolisme de base, et elle est différente pour chacun.
Se connecter en un clic à des sites de e-commerce tout en protégeant ses données personnelles : c’est la promesse de b.connect. En partenariat avec les principales banques hexagonales, cette déclinaison privée de FranceConnect offre aux cyberacheteurs une solution d’authentification qui concurrence les Gafam.
Autrefois appelé flore intestinale, notre microbiote, avec ses milliards de micro-organismes, influe sur notre santé. Pour avoir une flore en pleine forme, rien de tel qu’une alimentation saine et diversifiée. Décryptage du menu préféré de nos bactéries.
Les fibres au menu
La meilleure nourriture est celle riche en fibres, présente en abondance dans les végétaux. Ces nutriments de la famille des glucides sont formés de longues chaînes de sucres (dits sucres complexes). On en trouve surtout dans les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) mais aussi les noix, les graines et les céréales complètes. Elles apportent l’énergie nécessaire pour développer un microbiote riche (nombre important de bactéries) et diversifié (composé d’espèces variées) : il occupera ainsi toute la place dans le tube digestif et évitera l’implantation des bactéries pathogènes.
À l’opposé, une alimentation pauvre en fibres affecte les bonnes bactéries, laissant à celles qui s’avèrent délétères la possibilité de s’exprimer. « La nature a horreur du vide », lance Mouna Hanachi. Malheureusement pour la flore intestinale, notre alimentation ne lui fournit pas suffisamment de fibres. Nous en mangeons environ 20 grammes par jour, alors qu’un apport satisfaisant tourne autour de 30 grammes quotidiens.
Normalement, les enzymes de notre système digestif digèrent les aliments que nous avalons. Elles les décomposent en nutriments, ensuite assimilés par l’intestin puis distribués dans tout notre organisme. À une exception près : les fibres, non dégradées par les enzymes humaines. Elles poursuivent par conséquent leur descente le long du tube digestif et arrivent, intactes, dans le côlon, précisément là où est localisé l’essentiel des micro-organismes. Elles nourrissent le microbiote intestinal, ce dernier se faisant un plaisir de les digérer pour nous. On parle ici de fermentation des fibres.Favoriser le transit
Fibres végétales et microbiote forment aussi un excellent duo pour favoriser le transit intestinal, et ce par deux mécanismes :
La rétention d’eau Les fibres végétales se comportent dans le côlon comme des éponges, elles absorbent et retiennent l’eau. On estime que 1 gramme peut s’imprégner de 3 à 25 fois son poids en eau. Une fois gonflé d’eau, le volume des aliments déjà mastiqués augmente, ce qui aide à leur évacuation par les selles. Il est ainsi recommandé de boire suffisamment d’eau parallèlement à une alimentation riche en fibres.
La production de gaz La fermentation des fibres par les bactéries libère des gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone). « Ils favorisent la motricité du côlon et facilitent la descente des selles. Avoir des flatulences est un signe de la bonne santé de notre microbiote ! », s’amuse le Pr Harry Sokol.
Observer l’état des selles permet de se faire une idée assez juste de la qualité de notre transit et de la vitalité de notre flore intestinale, même si d’autres facteurs entrent en jeu, comme le stress.
Ce que le microbiote apprécie beaucoup
Un microbiote robuste réclame une grande quantité de fibres. Elles sont apportées par un régime riche en fruits et légumes, de saison et varié. Inutile « d’intellectualiser » notre alimentation. Savoir si la banane fournit plus de fibres que la pomme, ou se demander si les poireaux fermentent mieux que les haricots n’a pas d’intérêt. « Il faut manger les fruits et légumes que nous aimons et prendre plaisir à cuisiner pour les rendre savoureux. De toute façon, la recherche sur le microbiote ne permet pas, aujourd’hui, de prédire quel aliment favorise quelle bactérie », rappelle la Pr Hanachi.
Le régime méditerranéen
Le régime méditerranéen (ou crétois) privilégie une grande diversité alimentaire, le fait maison et les produits de saison. Il encourage la consommation des aliments suivants :
Les fruits et légumes, comme base de l’alimentation ;
Les légumes secs (lentilles, haricots…), plusieurs fois par semaine ;
Les féculents complets (riz, pain, pâtes) chaque jour ;
Les poissons, dont des poissons gras (sardines, maquereau, hareng, saumon…) deux fois par semaine ;
Les matières grasses végétales pour la cuisine et l’assaisonnement, apportées par l’huile d’olive ou de colza ;
Les fruits secs (noix, noisettes…), avec une poignée par jour
La variété
On recommande à présent 25 fruits, légumes ou légumineuses par semaine, plutôt que les fameux 5 fruits et légumes par jour. »
Ce que le microbiote n’aime pas
A contrario, notre microbiote fait la fine bouche devant certains types d’aliments. Deux catégories sont ainsi à limiter pour prendre soin de son tube digestif.
Les viandes rouges
Les aliments dénaturés
Biscuits et pains industriels, plats préparés, céréales de petit-déjeuner, desserts lactés… tous ces produits vendus en supermarché sont ultratransformés, car leurs ingrédients traditionnels de départ (blé, légumes, lait…) ont subi des processus industriels complexes qui les dénaturent.
À l’approche des vacances d’été, plusieurs compagnies aériennes répercutent la flambée du prix du kérosène sur les passagers. Certaines annulent des vols, d’autres augmentent leurs tarifs via des « surcharges carburant ». Volotea va même jusqu’à réclamer un supplément de 14 € après l’achat du billet. Une pratique dont la légalité interroge. Dans ce contexte tendu, quels sont les droits des voyageurs ?
Avoir les yeux qui tirent en fin de journée, avec parfois des rougeurs, des larmoiements et des maux de tête, est fréquent. L’usage intensif des écrans est l’une des premières causes.
S’accorder des pauses fréquentes
Fixer longtemps et sans bouger un écran demande à nos yeux un gros effort d’accommodation et de convergence, sans même que l’on s’en rende compte. La solution ? Regarder au loin (environ 6 m ou plus) pendant 20 secondes, toutes les 20 minutes. L’œil retrouve ainsi une position de repos, en vision de loin, sans forcer. Si besoin, programmer une alarme sur son téléphone pour ne pas oublier ces pauses bénéfiques.
Penser à cligner des yeux
Se concentrer longtemps sur une tâche (bricolage, couture, ordinateur…) bloque le réflexe de clignement des yeux, qui restent immobiles et écarquillés. Or, ce mouvement régulier permet l’étalement du film lacrymal sur la cornée (partie transparente du globe oculaire). Sans lui, l’œil devient de plus en plus sec au fil de la journée. Le soir venu, sensation de fatigue, rougeur et larmoiement seront intenses. À chaque pause, il est donc recommandé de cligner plusieurs fois de suite.
Derrière une souffrance du genou se cachent deux causes principales : l’arthrose et l’arthrite. Faut-il se reposer, bouger, passer une IRM, se faire opérer ? Faisons le tri entre idées reçues, examens inutiles et solutions efficaces.
Prendre soin de ses genoux à la maison
Soulager un genou douloureux ne s’arrête pas au cabinet du kiné. L’autorééducation joue un rôle crucial. Quelle que soit votre pathologie, les exercices ci-dessous sont à réaliser tous les jours pour renforcer les muscles des jambes et stabiliser l’articulation. Aucun matériel n’est nécessaire.
https://im.qccdn.fr/node/conseils-douleurs-au-genou-les-solutions-pour-rester-actif-176442/inline-159234.jpg
Renforcer le quadriceps
Assis sur une chaise, tendez une jambe devant vous. Maintenez-la droite pour verrouiller le genou et contractez le quadriceps 10 secondes, puis relâchez et reposez le pied au sol durant 10 secondes, avant de recommencer. Réalisez ce travail 10 fois pour chaque jambe.
https://im.qccdn.fr/node/conseils-douleurs-au-genou-les-solutions-pour-rester-actif-176442/inline-159230.jpg
2 Renforcer les ischiojambiers
Assis sur une chaise, tendez les deux jambes devant vous. Croisez-les au niveau des chevilles. Repliez-les, en poussant avec celle du dessous vers le haut, ce qui induit de la résistance et oblige celle du dessus à forcer : ce mouvement sollicite les ischiojambiers. Répétez-le 10 fois par jambe.
Travailler l’équilibre
3 Debout face à une table ou un fauteuil, levez-vous sur la pointe des pieds. Maintenez deux ou trois secondes la contraction, puis reposez les pieds au sol. Faites-le 10 fois.
4 Tendez une jambe derrière vous et balancez-la de droite à gauche comme un pendule pour tenter de vous déséquilibrer. Réalisez ce geste 10 fois pour chaque jambe.
Les personnes qui ne se sentent pas à l’aise peuvent se tenir à la table ou à la chaise. Les plus initiées peuvent croiser les mains sur les épaules.
Blue Panda portera haut et fort la voix de la Méditerranée. Connectant des millions de personnes, des touristes aux communautés locales, pour les inciter à préserver ses beautés naturelles et culturelles.
Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/environnement/a-cannes-wwf-amarre-la-cause-des-baleines-au-festival-international-du-film-10681624
Adoptez les bons réflexes en déposant vos textiles et chaussures usagés en point de collecte. Trouvez les plus proches de chez vous.
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« Chaque vêtement a une seconde vie. » Tel est l’engagement, sur le papier, de l’éco-organisme de la filière textile. Nous sommes allés le vérifier sur le terrain en plaçant des traceurs dans plusieurs articles (jean, chaussures, sac, doudoune) déposés dans différentes structures de recyclage. Entre impact écologique de l’export, manque de moyens et thésaurisation, l’envers du décor semble loin des promesses initiales.
Avec Himydata, optimisez la gestion et l’analyse de vos données grâce à des solutions innovantes de data visualisation. Transformez vos données en insights clairs et exploitables pour améliorer vos décisions stratégiques.
Découvert par article nice matin
https://www.nicematin.com/economie/ils-ont-cree-un-assistant-ia-revolutionnaire-rencontre-avec-l-equipe-de-la-societe-himydata-a-sophia-antipolis-10681696
Une IA souveraine
On parle d’intelligence artificielle souveraine. C’est-à-dire que la nouvelle plateforme Himydata va récolter l’ensemble de la donnée de l’entreprise, souvent inexploitée, puis activer un assistant IA qui répondra aux questions des différents métiers internes à l’entreprise (ressources humaines, informatique, production, etc). Le tout, en instantané. « On pourra par exemple demander où en est la commande 135, explique le fondateur d’Himydata. Et on saura, immédiatement quand elle a été validée, envoyée, quand le devis a été signé, si la facture a été payée, ou bien si un acompte a été versé et quand. On peut demander l’évolution du chiffre d’affaires sur les douze derniers mois, le top des ventes, etc. » Le nouveau meilleur ami de l’entreprise en quelque sorte.
Notre solution est déployable sur n’importe quel cloud du marché, la donnée est unifiée, elle est accessible à toute l’entreprise. On la pilote grâce à des agents IA, des alertes intelligentes et on dirige aussi la donnée avec des couches de sécurité et de gouvernance. » Le fondateur d’ajouter « Quand nous l’avons présentée au WAICF de Cannes au mois de mars, dès la fin de la démo, les entreprises la voulaient. Nous avons signé 15 clients. »
MWO is a Brussels-based design studio by Mathilde Wittock, working at the intersection of material science, art & sensory design — developing innovative materials into acoustic panels, installations & furniture.
Découvert par vidéo sur Facebook de Maison créative
Exploration scientifique, protection de la biodiversité et missions écovolontaires dans les milieux naturels reculés et menacés. Rejoignez-nous !
Découvert dans une émission Envoyé spécial "Indonésie : les aventuriers d'un monde perdu"
Exploration d'une forêt primaire pour faire reconnaître sa valeur de biodiversité et empêcher l'expansion des mines de nickel sur l'île
Recommandé par Carole
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Lorsque vous rétablissez la configuration d'usine de votre Chromecast ou Google TV Streamer, les valeurs par défaut des paramètres de l'appareil sont rétablies. Remarque : Vos données sero
Pour résoudre problème de contrôle du son avec la télécommande
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Piste cyclable de la Riviera dei Fiori: d'Imperia à Sanremo. Découvrons étape par étape cet itinéraire de 33 km, également adapté aux familles
↪ Janvier 2026 – Nous signalons la fermeture de la piste cyclable au kilomètre 18 entre Riva Ligure et Arma di Taggia pour la reconstruction du pont sur la rivière Argentina. Les travaux dureront malheureusement un an.
Qui n’a jamais rêvé de créer un jeu vidéo la tête dans les étoiles ? À Cannes, l’idée prend une tournure bien réelle. Depuis vendredi, sur le site de Thales Alenia Space puis au campus Georges-Méliès, étudiants, développeurs et jeunes professionnels se sont lancés dans une expérience inédite : concevoir, en dix jours, un jeu vidéo autour du spatial pour mieux parler de la Terre. Derrière concours inédit, un objectif assumé : sensibiliser autrement aux enjeux environnementaux, en mêlant science, technologie et culture vidéoludique.
Parodiée dans « Le Père Noël est une ordure », l’association, qui propose une écoute anonyme et gratuite 24 h sur 24, fait face à des besoins croissants. Dans l’objectif de créer une antenne cannoise, celle de Nice arrivant à saturation, elle recrute des « écoutants ».
Les critères pour apporter son aide à des inconnus dans la peine ? Il faut avoir plus de 25 ans, être disponible 12 heures par mois si on a une activité professionnelle, et un profil bienveillant et empathique. « Nous les sélectionnons via deux entretiens dont un avec notre psychologue. Puis, il y a une formation qui débutera en septembre : quatre jours de théorie et 45 heures d’écoute en binôme ».
Infos : sosamitie.org.
Numéro d’appel : 09.72.39.40.50.
Dépannage informatique au Cannet : PC, smartphones, consoles. Interventions en atelier, à domicile ou en entreprise. Devis rapide, zone Cannes – Antibes.
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/economie/a-cannes-une-boutique-de-reparation-de-materiel-informatique-mise-sur-son-centre-de-reparation-complexe-pour-se-developper-en-franchise-10679696
À partir de juin 2026, l’application Uber permettra de louer un bateau dans une vingtaine de villes européennes, dont Nice, Cannes, Saint-Tropez et Toulon. Contrairement à un Uber classique, pas de chauffeur ici : c’est vous qui êtes aux commandes. Voici comment ça marche.
La grande différence avec un Uber classique : il n’y a pas de chauffeur.
Uber Boat est un service de location de bateaux en libre-service, développé en partenariat avec Click & Boat, leader européen des plateformes de location nautique.
Depuis l’application Uber, l’utilisateur choisit son embarcation parmi une flotte d’environ 50.000 bateaux disponibles, réserve, et prend le volant (ou plutôt la barre) lui-même.
En France, le service sera disponible dans sept villes, dont quatre de la Côte d’Azur : Nice, Cannes, Saint-Tropez, Toulon, mais également Marseille, Annecy et Paris.
Le cinéma-mobile CinéMo sillonne les communes françaises et propose des séances de cinéma gratuites en entrée libre accessible à toutes et tous, afin de créer des espaces de dialogue, d’échange et de transmettre la passion du 7ᵉ art au plus grand nombre.
Découvert article Nice Matin
https://www.nicematin.com/culture/cinemo-le-camion-cinema-itinerant-et-gratuit-s-est-gare-dans-ce-quartier-de-cannes-pour-le-festival-du-film-10680491
Ancienne directrice de production chez Montex, atelier de broderie haute couture appartenant à Chanel, Carine Lourme a ouvert l'année dernière son propre atelier-galerie à Mougins. Une nouvelle vie tournée vers la création et la transmission.
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https://www.instagram.com/carinelourme?igsh=amZ2a2VqdXJvbjV0
Amandine Heduy | Praticienne massage shiatsu à Cannes | Profitez des bienfaits du massage shiatsu à Cannes avec Instant Zen.
Numéro pour prendre rdv par sms 06 77 17 79 58
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Comment les rayons UV affectent-ils les cheveux ?
Avec la hausse des températures et la longue exposition au soleil, il est important de revoir la routine de soins capillaires pour l'été. Découvrons quelques effets des rayons UV sur la santé de vos cheveux.
La couleur se modifie.
Vous vous souvenez de ll’époque où l’on vaporisait du citron ou des sprays éclaircissants pendant l’été ? On rêvait de mèches naturelles balayées par le soleil. Si cela marchait pour certaines, les dommages sont bien réels. L’éclaircissement est en réalité causé par les UV, qui dégradent les pigments naturels des cheveux. Sauf que peuvent apparaître des reflets indésirables : trop blond/blanc, vert avec la piscine, reflets jaunes ou oranges… Surtout, la structure du cheveu est endommagée et sensible. Il est important de noter que les cheveux colorés sont plus sensibles aux rayons du soleil et doivent prendre des précautions supplémentaires pour éviter la décoloration et les dommages.
Les cheveux sont affaiblis et secs.
On adore le soleil, mais on ignore parfois qu’une exposition directe aux UV peut endommager les protéines essentielles qui constituent la tige du cheveu. Ces protéines contribuent à maintenir la force et l'hydratation optimale de vos mèches, donc lorsque celles-ci sont endommagées, vos cheveux deviennent fragiles, secs, frisottants et cassants.
Les cheveux sont ternes.
Un autre effet indésirable d'une exposition excessive au soleil : votre couleur personnalisée peut paraître fade et perdre son éclat naturel. Avec la combinaison de la décoloration de votre couleur et l'assèchement de vos cheveux, la coloration va manquer de brillance. Pensez au soleil comme à un lisseur ou un sèche-cheveux qui, lorsqu'il est utilisé en excès, peut causer plus de tort que de bien.
Les astuces pour protéger les cheveux du soleil
Avec quelques conseils et un peu de préparation, vous allez pouvoir éviter les désagréments décris ci-dessus et profiter pleinement de l’été tout en préservant votre chevelure. Voici les 5 conseils de nos coloristes :
Couvrir les cheveux avec un chapeau ou un foulard.
C'est peut-être la manière la plus simple et l'une des plus efficaces (et stylées) de protéger votre cuir chevelu et vos cheveux des rayons UV : les couvrir avec un chapeau ou un foulard. Un chapeau à large bord est une façon chic de protéger votre visage, votre cou et votre tête du soleil, ce qui en fait une option parfaite pour la plage ou au bord de la piscine. Un foulard en soie est également un excellent choix pour couvrir votre cuir chevelu et vos mèches si vous prévoyez de vous prélasser au soleil. Nous vous recommandons d'opter pour un chapeau ou un foulard en matériau à facteur de protection ultraviolet (UPF) pour une protection supplémentaire.
La méthode FlyLady fonctionne si on prend le temps de prendre son temps. Voici le témoignage personnel de FlyLady sur sa mise en place A PAS DE BEBE !
Avec l'approche de la fin d'année, je me retrouve à réfléchir sur l'année écoulée. À Noël dernier, j'étais toute nouvelle à bord (SHEs in Touch) [Ndlt: le forum de Pam et Peggy sur lequel Marla Cilley s'est fait connaître]. J'ai commencé avec le système des 3x5 cartes que Pam et Peggy ont développé en 1977.
J'avais découvert le forum un an auparavant en faisant une recherche sur Pam et Peggy. J'ai arrêté de poster au bout de quelques jours.
L'an dernier, lorsque j'ai retrouvé le site, je me suis accrochée. J'ai préparé et rempli mes cartes puis je les ai posées sur le comptoir et je n'ai plus jamais ouvert la boîte.
Alors j'ai décidé de simplement changer une toute petite chose dans ma vie. J'ai donc écrit l'objectif de garder mon évier de cuisine propre et brillant. C'était tout ce que je voulais accomplir.
À ma grande surprise, j'en ai retiré d'autres avantages. Puisque je voulais garder mon évier propre, je devais vider mon lave-vaisselle pour pour pouvoir y mettre la vaisselle sale. Avec mon évier propre, j'ai voulu que les plans de travail soient propres aussi. Puis, quand je cuisinais, je nettoyais au fur et à mesure que préparais les repas. C'était le tout premier mois de l'année. Comment aurais-je pu faire mieux?
Mon objectif suivant était de ne plus empiler mes vêtements sales sur une chaise ou sur le sol de la salle de bains. J'ai étudié mon Cher Conjoint. Dès qu'il rentrait à la maison, il accrochait ses vêtements. Quand ils étaient sales, il les mettait dans un panier dans le placard. Il avait un panier pour les couleurs et un pour le blanc. Il triait en même temps qu'ils les mettaient au sale. Puis, je l' ai vu enlever ses chaussettes. il les mettait toujours à l'endroit dans le panier. J'avais remarqué quand je faisais une lessive que ses chaussettes n'avaient jamais besoin d'être retournées. Les miennes, tout le temps. Après un mois à mettre mes affaires sales à leur place, j'avais cessé d'empiler mes vêtements sur la chaise, sur le coffre en cèdre et sur le sol. Notre chambre avait l'air immense. De plus, une lessive était lancée dès qu'il y avait un panier plein. J'ai aussi retiré des bénéfices supplémentaires de cet objectif. Une salle de bain nette (pas de vêtements sur le sol), une chambre nette (pas de vêtements sur les meubles), j'instaurais un système pour la lessive, et mes chaussettes étaient à l'endroit! Que pouvais-je faire de mieux?
L'objectif de mars a été de faire ma Routine du Soir. Ce fut le meilleur cadeau de tous. Chaque soir, je prenais 15 minutes pour ramasser et ranger tout ce qui n'était pas à sa place. Même ce qui n'avait pas de place, je le mettais hors de vue. Avec cette tâche toute simple, notre maison avait tout le temps l'air accueillante. Vous vous souvenez que je ne suivais pas mes cartes. J'avais une liste de choses à vérifier avant de me coucher. Cette liste ne parlait même pas d'hygiène personnelle, seulement des tâches ménagères. Les avantages supplémentaires de cet objectif ont été une maison qui avait tout le temps l'air propre, même si elle était sale en réalité. Je ne pouvais même plus aller au lit sans effectuer cette routine. L'autre avantage, c'est que je commençais à voir des îlots d'encombrement dont je m'occupais parce que ma maison devenait belle et que je voulais qu'elle le soit encore plus.
En avril, mon objectif était d'effectuer mes tâches ménagères quotidiennes. Vous devez réaliser que jusque là je ne faisais aucune tâche quotidienne ou même hebdomadaire, mais notre maison commençait à prendre forme. J'avais une routine et je la faisais tous les jours. J'ai donc développé une routine du matin qui listait tout ce qui devait être fait, y compris ma toilette personnelle. J'ai établi cette liste dans l'ordre où je voulais que les choses soient faites. Au fur et à mesure que j'avançais, je rayais de la liste tout ce qui avait été réalisé. J'avais aussi une checklist de toutes les tâches que je voulais absolument faire. J'en faisais tous les matins. Le bénéfice supplémentaire a été que ma maison devenait encore plus propre alors que je n'y passais que 15 minutes le soir et 30 minutes le matin. Je m'habillais chaque matin et mettais mes chaussures. Notre maison était si propre que je ne voyais pas la nécessité d'effectuer des tâches hebdomadaires. Mais je culpabilisais de ne passer l'aspirateur que lorsque je ne pouvais plus le supporter. J'avais toujours des petites zones qui m embêtaient, mais je les nettoyais une par une.
L'objectif de mai était de faire mes tâches hebdomadaires. Pour ce faire, j'avais besoin d'un jour de nettoyage, j'ai donc créé mon plan hebdomadaire.
Le lundi était la journée nettoyage.
Le mardi, c'était mon jour libre.
Le mercredi, un peu plus de nettoyage.
Le jeudi, c'était le jour des courses.
Le vendredi, c'était le jour de bureau et une journée spéciale pour être romantique envers mon tendre époux.
J'ai divisé les cartes en nettoyage, courses, et tâches diverses qui devaient être effectuées chaque semaine. Je faisais mes tâches de nettoyage hebdomadaire tous les lundis, et je suivais mon plan hebdomadaire. Mon bénéfice supplémentaire à été de configurer mes zones et de commencer à les suivre. Avec les zones en place, j'ai commencé à nettoyer avec un objectif, un espace à la fois. La maison était en train de devenir un foyer. Je travaillais le plan et le plan travaillait pour moi. J'étais fière de notre maison. CC* l'adorait aussi. Pendant ce temps, mes amies sur le forum m'aidaient à rester sur la bonne voie. Quand je partageais avec elles ce que je faisais, que j'avais mis en place des routines, un plan hebdomadaire et des zones, j'ai offert des copies téléchargeables à toutes les personnes qui m'ont envoyé un message. J'ai envoyé plus de 100 copies. Cela m'a aidé de les aider.
Au cours du mois de Juin, mes routines étaient gravées dans le marbre. Tout ce que j'avais à faire, c'était de les affiner un peu. J'ai ajouté l'hygiène personnelle à ma routine du soir ainsi que la préparation de mes vêtements. Ma routine du matin ne nécessitait que d'ajustements mineurs, tels que la balance du chéquier (en soustrayant les chèques du solde) et une méditation matinale. J'avais parcouru beaucoup de chemin en six mois. Je me sentais très fière.
Les six premiers mois de l'année ont été difficiles pour ma famille. Ma mère a fait un autre AVC et j'ai dû me rendre au tribunal pour obtenir la permission de gérer ses affaires. En Juillet, le juge a accordé ma demande et j'ai déménagé ma mère en Caroline du Nord pour qu'elle soit près de moi. Je gardais ma maison propre tout en commençant mon nouveau poste de commissaire du comté, en travaillant 30 à 40 heures par semaine. Et je gardais toujours la tête hors de l' eau. J'étais moi-même surprise. C'était facile.
Juillet et août ont été de la folie. J'ai fait plusieurs voyages dans le Tennessee pour nettoyer la maison de ma mère afin que nous puissions la vendre. Et j'ai pris l'avion pour Portland pour la première Conférence des SHEs. C'était merveilleux de rencontrer toutes mes anciennes copines du forum. Mes routines fonctionnaient encore pour moi. Notre maison était propre, même sans que je sois à la maison. Est-ce que cela vous indique qui était bordélique chez moi? Pas mon CC. Au mois d'août, j'ai offert mon aide pour trouver des mentors pour les débutants sur le forum. Lors du dernier recensement, il y avait 50 duos de mentors et débutants. Cela a aidé beaucoup de personnes à appréhender le système.
Au cours de septembre et octobre, mes routines étaient le ciment qui tenait ma vie. Ma maison était impeccable, tout le désordre avait disparu, sauf dans le garage. J'avais systématiquement retiré tout le fouillis, sans me tuer à la tâche. Comment est-ce arrivé? Ce sont les zones qui m'ont aidée à me concentrer sur ce point. Vers la fin de chaque mois, je faisais une liste de tout ce qui me dérangeait dans notre maison. Ensuite, je la divisais selon mes zones. Je mettais les choses à acheter sur mon jour de courses, les tâches ménagères sur ma journée de nettoyage et les rendez-vous pour les petites réparations domestiques sur mon jour de bureau. Au bout d'un mois, ma maison était mieux parce que j'avais fait les choses inscrites sur ma liste de choses à faire.
En novembre, c'était Thanksgiving et je recevais toute notre famille. Ma maison était parfaite, donc je n'avais pas à me tuer au nettoyage pour accueillir du monde. J'ai fait appel à une amie pour m'aider à organiser mon placard de scrap et mon atelier de couture. À partir de là, il ne restait plus que la cuisine à faire. J'ai utilisé le même système. J'ai fait une liste de tout ce dont j'avais besoin pour préparer un bon repas et le menu. Puis, j'ai divisé ma liste entre ce qu'il fallait pour le jour des courses, les tâches ménagères, ce qu'il fallait cuisiner en amont, et les autres choses à acheter. J'ai même fixé des rendez-vous avec mon four, pour ne pas être débordée. Toute la journée a été merveilleuse. Le meilleur dans tout ça, j'étais détendue. Je me suis demandée comment c'était arrivé. C'était le système que Pam et Peggy m'avaient enseigné, et ces derniers mois j'ai fait ce que je devais faire. Les routines étaient devenues une partie intégrante de ma vie, aussi importante que le brossage des dents ou de prendre un bain. Je ne pouvais pas commencer ma journée sans faire les choses de ma liste. Je n'avais même plus à regarder cette liste. J'étais sur pilote automatique.
Depuis Thanksgiving, notre maison est restée en très bon état. J'ai réalisé que le secret c'était de ranger les choses dès que j'avais fini de les utiliser. Cela a été mon objectif pour décembre. Ranger derrière moi. Vous seriez surpris de l'effet que cela a eu sur le temps total passé à faire mes routines du matin et du soir. C'est presque comme si elles se faisaient toutes seules.
Cette dernière année a marqué le début de ma nouvelle vie de CDD (Cadre Domestique en Déroute) ayant appris à s'organiser. Cela ne veut pas dire que je ne me laisse plus distraire. Cela signifie que si je dévie, j'ai le temps de prendre une autre route, et avant de m'en apercevoir, je suis de retour sur mes rails sans la culpabilité qui en général accompagnait un voyage à déroute-land.
En racontant cette histoire, j'espère vous faire comprendre que ce n'est pas une solution qui fonctionne du jour au lendemain. Nous avons été déroutés toute notre vie. Nous devons prendre une habitude à la fois et nous baser sur ce qui fonctionne. Ce qui a fonctionné pour moi devra peut-être être modifié pour s'adapter à votre famille, mais il y a plusieurs choses qui resteront les mêmes. Vous devez vous lever et vous habiller tous les jours puis faire votre routine du matin et votre routine du soir, tout en gardant votre cuisine propre et votre évier brillant. Je veux pour vous ce que le système de Pam et Peggy m'a offert: la tranquillité d'esprit, la fierté de ma maison, et la passion de vivre.
Ces trois dernières semaines vous ont mis sur votre nouveau chemin d'apprentissage de l'organisation. Certains d' entre vous ont constaté que cela fonctionnait, tandis que d'autres ont encore besoin de sauter à bord, d'effectuer des choses simples et d'arrêter de se trouver des excuses. La semaine prochaine, nous débuterons une nouvelle année. 1999 est finie à jamais, 2000 est dans notre avenir proche. Nous devons oublier les choses que nous n'avons pas faites et nous concentrer sur ce que nous pouvons faire aujourd'hui.
Promotion touristique 2026
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/societe/vie-locale/l-idee-c-est-de-mettre-le-spectateur-a-la-place-de-celui-qui-tombe-du-ciel-a-cannes-le-palais-des-festivals-et-des-congres-devoile-un-film-immersif-qui-transforme-la-ville-en-comedie-musicale-a-ciel-ouvert-10677603
La Napoule Boat Show est LE salon de printemps, pour s’équiper d’une nouvelle unité et s’adonner au plus vite aux plaisirs de la mer !
PURE MONTAGNE : la marque des activités de la vallée de la Vésubie - Valdeblore. Découvertes, contemplations, sports et relaxation : une montagne de sensations.
Découvert par https://www.ici.fr/evenements/le-spa-thermal-de-roquebilliere-reouverture-d-une-bulle-de-bien-etre-a-une-heure-de-nice-1787039
anticiper la notification envoyé à ses contacts en cas de décès
Damien Audibert
Sur ses fraises, il se penche avec délicatesse, comme un docteur attentionné sur son patient. L’agriculteur cueille celles qui sont bien rouges.
On les a goûtées, les premières sont déjà délicieuses. Gorgées de sucre et juteuses. Mais, sous la serre « multichapelle » de La ferme de Papa, Loïc Plaud doit veiller constamment sur elles, tel un curé sur ses paroissiens.
Sauf que lui n’a foi qu’en l’agriculture bio. Un intégriste du 100 % naturel, qui ne s’en remet surtout pas qu’à la Providence.
La bataille des fraises
« Le problème avec les fraises, c’est qu’elles attirent les maladies et les insectes ravageurs. Tous les êtres vivants chérissent le sucre et elles en sont un concentré, alors tout le monde veut les bouffer. Quand elles sont industrialisées, c’est un piège à pesticide. Moi, je passe mon temps à désherber » sourit cet ancien cuisinier, reconverti dans le bio « parce qu’en tant que père de famille, je m’inquiète du monde de demain, et en tant que chef, j’ai toujours pensé qu’il était fou de servir des produits néfastes pour la santé. Ici, je veux que les clients aient pleinement confiance en ce qu’il achète, sans aucun produit chimique. Et je veux prouver qu’il est possible de cultiver des plantes exposées sans utiliser le cuivre. »
Son arme principale ? L’observation. Mais aussi l’adaptation. « Cette année, par exemple, j’ai planté les tomates beaucoup plus tôt que l’an dernier. Parce que leur ennemi principal, le tuta absoluta (N.D.L.R. : surnommé la mineuse de tomate) papillonne durant les chaleurs sèches de l’été. Et s’il gagne la partie en août, tant pis, j’aurais déjà fait mon chiffre avant », explique celui qui va aussi utiliser un répulsif naturel et laisser un autre insecte, la punaise macropholus, dévorer les indésirables. En respectant toujours la nature, ses cycles, et ses hôtes habituels.
À l’extérieur, en plein air, des rangées de salades ou d’ail. Une armée végétale au garde à vous. Et puis des rangs où poussent des fleurs et herbes un peu plus folles. « Pour le maraîchage sur un sol vivant tel que je le pratique, l’idée est de créer des barrières végétales entre chaque famille de plantation, d’éviter la monoculture. »
Loïc sourit, heureux de faire pousser les derniers navets, mais aussi les prochaines courgettes et aubergines sur son terrain en location, chemin de la Levade, entre la Roquette-sur-Siagne et Pégomas. Il sème aussi carottes et radis, et plantera bientôt patates douces (fin avril), puis potimarrons et butternuts (en mai) pour une récolte à la rentrée. Il le sait, le printemps est crucial pour rentabiliser sa petite entreprise, créée il y a deux ans.
La crainte du gel et de la grêle
« C’est là que tu plantes tous tes légumes d’été, ceux dont la clientèle plus nombreuse va raffoler, alors que c’est une saison où tout peut arriver. Là, il fait bien chaud et beau, mais les montagnes sont enneigées, et il peut encore geler ou grêler d’un coup », redoute ce fraîchement diplômé en permaculture, qui s’improvise aussi météorologue. « À un moment donné, un agriculteur bio croise toujours les doigts ! », rigole-t-il. Sa serre, qu’il entend dupliquer, abrite les plants les plus sensibles des caprices du ciel, « mais il faut aussi bien la ventiler pour éviter trop d’humidité. »
Et avec son père, Philippe, il veille au grain partout, et profite au maximum des douceurs printanières. « On recherche aussi la précocité, car les premières tomates se vendent forcément plus cher, quand la demande est forte, que les dernières, il faut être prêt tout de suite. » Et réussir son business plan, pour amortir ses investissements. Car être agriculteur bio, ce n’est pas uniquement se lancer dans l’aventure avec une fleur au fusil. Sous peine de se tirer une balle dans le pied maraîcher...
Papa poule à l’étal en vente directe
Papa poule, Loïc ne l’est pas seulement avec ses trois enfants, qui l’ont aussi décidé à changer de métier pour consacrer plus de temps en famille. Accompagné de son adorable Youki, un chiot border collier de 3 mois, qui joue le général en chef, le voilà qui ouvre aussi son poulailler. Ça cocotte partout, même si la volaille y perd parfois ses plumes. « Un renard m‘en a bouffé douze récemment », indique le cultivateur, qui n’en veut pas au goupil affamé, mais a choisi les aboiements canins pour agent de sécurité. Sur son étal à côté, ouvert au public chaque mercredi et chaque vendredi (le reste de la semaine, c’est sur commandes avec livraisons), on trouvera donc des œufs frais (et ce n’est pas du chocolat !). Mais aussi des fraises, des poireaux, des épinards, des navets, du persil, des mâches, salades, brocoletti, aillés et cébettes... En attendant les produits encore plus colorés.
Une clientèle de fidèles
Avec des nouveautés à venir comme les tomates marmande, la courge Bleu de Hongrie, l’aubergine blanche, des framboises et des agrumes, dont il vient de planter les arbres fruitiers (citrons jaune et vert, kumquat). « En décembre, on fait nos commandes habituelles pour toute l’année, et après, je procède au feeling, en fonction du climat, des tendances, de la demande… », justifie Loïc dont la ferme a fidélisé une clientèle du bien et bon manger, ainsi que plusieurs restaurants qui adhèrent au concept. « Certains viennent et ne comprennent pas que je ne puisse pas proposer plus de dix variétés à la vente, mais d’autres sont contents de voir la vie différemment et de consommer autrement. » On aime ou on n’aime pas, tous les goûts sont dans la nature. Mais à La Ferme de Papa, ils se nourrissent d’authenticité.
La ferme de Papa, 670 Chemin de la Levade à la Roquette. Vente-livraison au 07.49.91.16.63.
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Les fibres apportent de nombreux bénéfices pour la santé. Et pourtant, beaucoup d’entre nous n’en consomment pas assez. Avec quelques astuces, il est possible d’en ajouter à son menu quotidien sans trop d’efforts.
.Prévention en action
Les fibres ralentissent le passage des sucres et des lipides dans le sang, ce qui aide à réguler la glycémie, le cholestérol, et éloigne le risque de diabète de type 2. En 2019, des chercheurs néo-zélandais ont combiné les résultats de plusieurs études sur la consommation de fibres et l’apparition des maladies non transmissibles. Les participants qui absorbaient le plus de fibres (entre 25 et 30 g par jour) avaient un risque réduit de 15 à 30 % de souffrir de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaire cérébral et de diabète de type 2 par rapport à ceux qui en consommaient moins de 15 g par jour.
En pratique
De quoi convaincre de faire le plein de fibres ! Mais le passage à la pratique reste compliqué pour beaucoup d’entre nous. De petits gestes répétés chaque jour suffisent à changer la donne. Et pour trouver des idées, on peut aller sur le site mangerbouger.fr, avec « La fabrique à menus », qui propose des recettes en fonction du temps que l’on peut y consacrer et de ses objectifs.
Pour les féculents
→ Remplacer les pâtes et la semoule par leur équivalent à base de farine complète ou semi-complète. Une portion de 100 g de pâtes standard cuites contient en moyenne 2,2 g de fibres contre 5,1 g pour des pâtes complètes.
→ Remplacer le riz basmati ou thaï (moins de 0,5 g de fibres pour une portion de 80 g) par du riz complet (2,1 g de fibres pour une même portion).
→ Remplacer le pain blanc (2,1 g de fibres pour 2 tranches) par du pain complet ou aux céréales (4,1 g de fibres).
→ Ajouter plus souvent des légumineuses au menu. Les lentilles, pois cassés, haricots rouges peuvent être cuisinés en salade, en purée, en accompagnement d’une viande ou d’un poisson, voire les remplacer. Les lentilles corail (8,2 g de fibres pour une portion de 100 g) cuisent en 10 à 15 minutes seulement !
Pour les fruits et légumes
→ En consommer une portion supplémentaire par jour est un premier pas :
100 g de framboises contiennent 7 g de fibres ;
une banane en contient 3,2 g ;
une pomme Golden sans la peau, 3,7 g ;
une fondue de poireaux de 200 g apporte environ 7 g de fibres ;
une tomate de taille moyenne, environ 2 g.
→ Penser aux fruits et légumes en bocaux, conserves ou surgelés, dont la qualité nutritionnelle reste bonne, pour en avoir toujours sous la main.
→ Incorporer à un yaourt ou un fromage blanc une petite poignée d’amandes (soit environ 3,5 g de fibres), de noisettes ou d’autres fruits à coque, de préférence sans sel ajouté.
Bon à savoir Les fibres peuvent être irritantes, provoquer des ballonnements et des crampes abdominales, surtout si l’on en absorbe davantage de manière brutale. Il est conseillé d’augmenter leur consommation de façon progressive et de boire suffisamment d’eau. À noter : la cuisson rend les fibres plus « digestes ».
La BMW i3 fait partie de ces modèles électriques emblématiques des années 2010. Commercialisée pour la première fois en 2013, la citadine allemande se sera écoulée à 250 000 exemplaires avant de voir sa production stoppée en 2022. Nous avons là un modèle qui a clairement marqué de son empreinte la montée en puissance de la mobilité électrique. Mais que pensent vraiment les propriétaires de cette voiture ? Une vingtaine de lecteurs et lectrices nous ont répondu !
Un ovni automobile dans les années 2010
Lancée sous la nouvelle dénomination « i » du constructeur bavarois, la BMW i3 n’était pas une simple déclinaison électrique d’un modèle existant. Elle inaugurait une plateforme entièrement dédiée et reposait sur une architecture en plastique renforcé de fibre de carbone (CFRP), une première à grande échelle dans l’industrie automobile. Pour BMW, il s’agissait d’un véritable laboratoire roulant censé préfigurer l’avenir de la mobilité urbaine.
Lorsque la BMW i3 arrive sur le marché en 2013, l’offre électrique est encore embryonnaire. La plupart des propriétaires que nous interrogeons me rappellent qu’à l’époque, le choix se limitait à quelques modèles comme la Nissan Leaf, la Kia Soul EV ou la Renault Zoé. Daniel, qui commande sa 60 Ah + REx en février 2015, évoque « pas beaucoup de choix ». Jean-François hésite avec la Leaf, qu’il juge finalement moins aboutie. Thierry, lui, essaie la Zoé mais reste sur sa faim quant à la qualité perçue.
Le REx, roue de secours psychologique… et pratique
Parmi les 20 propriétaires interrogés, une majorité a opté pour une version équipée du prolongateur d’autonomie (Range Extender, ou REX). Ce petit moteur thermique faisant office de générateur apparaît comme un élément central de la décision d’achat. Pour Sylvain, dont c’était le premier véhicule électrique, la crainte principale portait sur l’autonomie. Le REX « m’a sauvé plus d’une fois », me dit-il. Olivier parle d’un système « sécurisant », qui permet de ne jamais se retrouver en panne d’électricité.
Caroline et Jacques évoquent un usage « sans stress ». À tel point qu’ils ont décidé d’organiser un road trip de 1 500 km jusqu’en Espagne, en passant par les Pyrénées et le Massif central, avec deux vélos électriques à l’arrière. Jean-François, qui totalise 316 000 km en huit ans avec sa 94 Ah REX, raconte qu’à une époque où les bornes étaient rares, le prolongateur lui a permis de parcourir plus de 300 km sur « une seule charge » en combinant batterie et essence. S’il ne fait « qu’un plein par trimestre », il apprécie de pouvoir rejoindre la borne suivante quand celles qu’il vise sont saturées.
Concrètement, ce système a été perçu comme un compromis pertinent dans une période de transition technologique. Caroline et Jacques estiment même que « toutes les voitures électriques devraient en être équipées » en attendant des batteries plus performantes. À l’inverse, quelques propriétaires sans REX, comme Daniel (60 Ah, sans charge rapide DC), soulignent les limites d’une version dépourvue de cette soupape.
Des performances et un agrément qui surprennent
Au-delà de la question de l’autonomie, tous ou presque insistent sur le plaisir de conduite offert par cette citadine de 4,01 m de long. « On monte dedans, on démarre et c’est tout », résume Sylvain. Avec 170 ch pour environ 1,4 tonne, l’i3 offre des accélérations extrêmement franches et un 0 à 100 km/h en 7,3 secondes. Cyril parle de son « pep’s » et de son « rayon de braquage », deux éléments qui sont d’une grande utilité en centre-ville.
Le silence à bord revient aussi fréquemment comme un bon argument. Olivier explique que l’on s’en rend compte « surtout lorsqu’on reprend un véhicule thermique : plus de vibrations, plus de grondement moteur ». Jean-François mentionne le couple immédiat, le confort et l’insonorisation comme de « belles découvertes » lors de ses premiers mois d’utilisation. La conduite one-pedal est aussi saluée. Olivier me dit qu’à près de 130 000 km au compteur, les plaquettes de sa voiture n’ont toujours pas été remplacées.
En revanche, tout n’est pas unanimement salué. Sylvain décrit une tenue de route médiocre et compare carrément la BMW i3 à « une savonnette » sur sol humide avec ses pneus étroits de 155 mm à l’avant. Cyril pointe une direction très réactive, sans point milieu stable. De leur côté, Caroline et Jacques mentionnent une forte sensibilité au vent latéral sur autoroute, ce qui n’est évidemment pas très confortable.
Une autonomie suffisante ? Pas vraiment…
Sur l’autonomie, les retours sont nuancés mais plutôt cohérents avec ce à quoi on peut s’attendre avec une petite voiture comme celle-ci. En usage urbain, la BMW i3 est jugée « parfaite » ou « très largement suffisante ». Alexis annonce plus de 300 km possibles en mode Eco Pro en ville avec sa 120 Ah. Pierre estime l’autonomie « bonne » en usage urbain, « acceptable » en mixte mais clairement « insuffisante » sur autoroute.
Comme c’est le cas sur toutes les électriques, c’est sur voie rapide que les limites apparaissent. Olivier observe une chute drastique au-delà de 110 km/h, avec seulement 100 km d’autonomie à 130 km/h. Alexis, qui roule plutôt à 110 km/h, évoque 150 à 170 km sur autoroute. Jean-François, Caroline et Jacques parlent d’une autonomie « trop juste » en mode tout-électrique, mais compensée par le prolongateur d’autonomie.
Certains ont adapté leur conduite. Olivier détaille sa stratégie sur 800 km entre Lille et Souillac : « le mieux, c’est de déclencher le REX à 75 % de batterie, stabiliser à 110 km/h, gérer les pleins de 9 litres de SP98 et couper le REX dans les zones urbaines pour optimiser la régénération ». Résultat, un trajet d’environ 10 heures, avec six arrêts carburant pour remplir son petit réservoir de 9 litres. Quand même !
Pierre se souvient d’un trajet nocturne vers Barcelone par grand froid. Autant dire que ce n’est pas spécialement un bon souvenir… autonomie en chute libre, détour imprévu vers un hôtel-golf pour trouver une borne accessible. Laurent a quand même été jusqu’en Norvège, à Naples et même au ski avec sa petite BMW i3.
Des coûts d’usage en forte baisse… sauf les pneus
Sur le plan économique, la plupart des propriétaires s’accordent à dire qu’ils ont constaté une baisse (très) importante du budget énergie. Sylvain est passé d’approximativement 200 euros d’éthanol par mois avec son Scénic à 50 euros d’électricité. Olivier chiffre l’économie à plus de 10 euros tous les 100 km par rapport à son gros diesel familial, soit près de 1 000 euros tous les 10 000 km, ce qui fait une belle enveloppe annuelle.
Jean-François affirme avoir divisé son budget auto par dix, entre le coût du kilomètre et l’entretien, avec 65 000 km parcourus sur une seule année. Cyril évoque un budget carburant divisé par trois. Sans surprise, la recharge à domicile apparaît comme la clé de cette équation. La plupart rechargent sur une prise domestique à la maison, ou parfois sur une borne 7 ou 11 kW. Les recharges rapides (en DC) restent exceptionnelles.
En revanche, un point noir revient avec insistance : les pneus. Taille spécifique, peu de fabricants, usure rapide et tarifs élevés. Olivier parle de 15 000 km maximum. Sylvain vient de payer 700 euros pour quatre pneus sans montage. Jean-François et Alexis évoquent également ce poste comme la principale ombre au tableau… Et les révisions chez BMW sont jugées globalement chères pour une électrique (300 à 500 euros selon les cas).
Enfin, quelques incidents sont signalés : chauffage électrique en court-circuit pour Caroline et Jacques, batterie 12 V à remplacer régulièrement pour Daniel et Cyril. Rien de méchant, mais c’est tout de même à signaler.
Une habitabilité surprenante, mais…
Malgré ses dimensions compactes, la BMW i3 surprend par son bel espace intérieur. Olivier et son 1,85 m, affirme n’avoir jamais souffert de l’habitabilité de l’engin, même sur des longs trajets. Alexis estime que c’est un véhicule « adapté » pour accueillir des enfants en bas âge. Et, croyez-le ou non, mais Caroline et Jacques ont même dormi à deux à l’arrière, sièges basculés, sur un couchage improvisé de 190 x 110 cm.
Les portes antagonistes, véritable signature du modèle, divisent. Beaucoup apprécient l’originalité et l’accès facilité sans montant central. Mais, dans les parkings étroits, l’obligation d’ouvrir la porte avant pour accéder à l’arrière est contraignante. Daniel déconseille le modèle aux familles pour cette raison. Attention, tous rappellent qu’il s’agit d’une stricte quatre places. Certains se sont déjà faits avoir…
Usure des batteries, ça donne quoi ?
Plusieurs propriétaires affichent des kilométrages assez élevés : 150 000 km pour Daniel, 145 000 km pour Caroline et Jacques, 140 000 km pour Cyril, et même 316 000 km pour Jean-François. Les données sur le SoH (State of Health) communiquées sont rassurantes : on est à 95 % après 145 000 km pour Caroline et Jacques, 96 % pour Pierre à près de 100 000 km, et environ 85 % pour Jean-François après plus de 300 000 km. Olivier me dit que la capacité réelle de sa batterie n’a « quasi pas évolué » en 8 ans et demi !
Ces chiffres alimentent un discours de plus en plus confiant sur la durabilité des batteries des voitures électriques. Plusieurs études ont montré récemment que la longévité serait en fait largement supérieure aux idées reçues. À l’origine, la BMW i3 bénéficiait d’une garantie batterie de huit ans ou 100 000 km, un engagement qui pouvait sembler ambitieux au début des années 2010. Plus d’une décennie plus tard, les retours terrain montrent que le constructeur était plutôt pessimiste.
Ils ont du mal à s’en séparer !
Alors, faut-il encore recommander une BMW i3 aujourd’hui ? La majorité répond OUI ! C’est clairement une bonne option en occasion. En fonction de son millésime, la citadine s’échange aujourd’hui en moyenne entre 10 000 et 15 000 euros. Les versions les plus récentes peuvent monter jusqu’à 25 000 euros.
Pierre la conseille comme seconde voiture. Daniel et Cyril évoquent un usage urbain ou périurbain avec recharge à domicile. Alexis estime qu’elle convient à un usage urbain et mixte, en fonction de la taille de la famille. Mais difficile de la conseiller comme voiture principale du foyer. Remarque, ce n’est sûrement pas sa vocation !
Caroline et Jacques parlent d’une « voiture parfaite », légère, compacte, lumineuse, polyvalente avec le REX. Thierry, après huit années et deux générations en LOA puis rachat, évoque un « plaisir au quotidien » et un véhicule « difficile à remplacer ». Finalement, ces 20 témoignages dessinent le portrait d’un modèle atypique, en avance sur son temps, mais à utiliser en connaissance de cause.
La BMW i3 n’est ni une routière longue distance, ni un SUV familial. Elle est pour beaucoup une citadine électrique agile et efficiente, dont le prolongateur d’autonomie a levé une partie des freins psychologiques à l’électrique au milieu des années 2010. Plus qu’une simple voiture, elle semble être devenue presque un symbole de la transition énergétique. Un objet technique imparfait, mais auquel beaucoup restent attachés.
À Blois, un collectif citoyen a mis sur pied un service d’autopartage. Une mise en commun économique pour ses usagers, qui permet de réduire le nombre de voitures en ville.
Avec l’aide, notamment, de la Ligue de protection des oiseaux, la Ville a fait poser une quinzaine de nids chez des particuliers, pour attirer des volatiles très utiles à l’écosystème local.
Les hirondelles sont le meilleur insecticide, naturel et gratuit, entre mars et septembre : « Chacune peut consommer entre 100 à 200 moustiques par jour. À l’heure où le tigre progresse et représente un grand enjeu sanitaire, leur rôle est encore plus crucial. Favoriser leur présence, c’est aussi limiter le recours aux pesticides. »
Quand la LPO leur souffle l’idée d’installer des nids artificiels à proximité des deux seuls restants, car les volatiles ont l’instinct grégaire et se regroupent, la Ville suit ces recommandations, grâce à un partenariat avec le Crédit Mutuel, le fonds de dotation de Mouans-Sartoux et le soutien de l’association « Nous voulons des Coquelicots ».
Les Premières Sud, incubateur engagé dans la réussite des femmes entrepreneures et équipes mixtes d'associés via des programmes d'accompagnement à l'entrepreneuriat : idéation, création, reprise, développement, rebond, accélération et financement, en Région Sud et en Corse. Aix en Provence - Marseille, Nice - Cannes, Ajaccio, Toulon ...
découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/des-temoignages-inspirants-au-lab-des-repreneuses-de-cannes-pour-inviter-les-femmes-a-la-reprise-d-entreprise-10673389
Une vue imprenable sur les Baous, un lieu pensé et adapté pour tous les âges, des ateliers et évènements pour tous les publics !
Créé en 2022, le café associatif La Traverse a dû stopper son activité plusieurs mois, pour reprendre ce printemps 2026. Et le public est au rendez-vous.
Créer un espace accueillant où se croisent les publics autour d’activités éducatives, culturelles et artistiques, voilà ce qui définit ce café associatif, créé en 2022, la Traverse. Installé à Vence, il s'inscrit dans une démarche "d’éducation populaire, et favorise les échanges intergénérationnels et le lien social.
Une programmation riche et accessible
L’association propose :
des ateliers artistiques et d’expression
des événements culturels (ciné-débats, scènes ouvertes, expositions)
un espace de lecture et de jeux pour tous
découvert par article de presse ICI Azur https://www.francebleu.fr/emissions/ici-ca-marche-ici-azur/a-vence-un-cafe-ou-on-peut-boire-un-verre-se-retrouver-entre-parents-et-faire-la-fete-5006761
Birdie Memory
C’est la nouvelle application pour apprendre à reconnaître les oiseaux de façon ludique. Au passage du Smartphone, chacun des 20 oiseaux illustrés sur le poster s’anime comme par magie ! Grâce au jeu de mémoire il est aussi possible de s’entrainer à mémoriser les chants.
Birdlingo
Cette application ludique permet de progresser dans la reconnaissance des chants de 44 espèces d'oiseaux communs sous la forme d'un jeu immersif au cœur de différents habitats naturels aux caractéristiques distinctes.
BirdLab
Ouvert à tous, ce jeu au service des sciences participatives permet aux chercheurs de mieux comprendre le comportement des oiseaux. Le principe est simple : pendant 5 minutes, il suffit de reproduire leurs allées et venues sur 2 mangeoires placées côte à côte dans un jardin ou un balcon. Pour les novices, un quiz est intégré à l’appli pour apprendre à reconnaître facilement les espèces.
Birdnet
Fruit de la collaboration entre le laboratoire d'Ornithologie de l’Université Cornell (USA) et de l'Université Technologique de Chemnitz (Allemagne), BirdNET utilise l'intelligence artificielle et les réseaux neuronaux pour identifier les oiseaux au son. Utilisez votre smartphone pour enregistrer un chant avant de le soumettre aux savants algorithmes qui proposeront alors les espèces les plus probables. Les erreurs restent possibles mais le résultat est souvent bluffant !
Bougeott
Vous avez la bougeotte ? Cette application mobile vous emmène visiter les plus beaux espaces naturels et culturels de l’Île-de-France tout en pratiquant une activité sportive. Grâce à la géolocalisation, des itinéraires variés et personnalisés vous sont proposés en fonction de vos envies et de vos capacités : marcher ou courir, dans la nature, au bord de l’eau, en ville ou en forêt.
Clés de forêt
Grâce à cette application mobile d’identification des arbres proposée par l'Office national des forêts, apprenez à reconnaître facilement les principales espèces forestières françaises. Un module permet également de déterminer à quel animal appartiennent les empreintes trouvées sur le sol.
Dawn Chorus
A l’issue du premier confinement, le professeur Michael John Gornam a eu l’idée de créer une plateforme citoyenne pour que chacun puisse enregistrer et partager des chants d’oiseaux. Dessiner une telle carte sonore mondiale revient à constituer une base de données inédite, qui permettra bientôt à des algorithmes d'identifier les espèces et d’évaluer, selon les chants et le moment de la journée, la santé des écosystèmes. L’application permet ainsi d’éduquer son oreille avec des centaines de sortes de gazouillis, mais aussi de contribuer à la science.
Ecobalade
Apprenez à reconnaître la faune et la flore facilement au cours de vos randonnées grâce à cette application qui suggère des itinéraires de balade et permet également de partager ses propres découvertes.
ICAO
Cette application mobile permet d’effectuer le suivi des oiseaux marins échoués sur les rivages. Cet outil est déployé en France, Espagne et au Portugal dans le cadre du projet Life Seabil coordonné par la LPO, qui vise à lutter contre l’impact de la pollution plastique sur l’avifaune. En contribuant à collecter des données, vous permettez aux naturalistes de mieux comprendre le rôle et l’impact des différentes pressions subies par ces espèces dans leur environnement naturel.
NaturaList
L'application NaturaList pour Smartphones et tablettes est un carnet de terrain virtuel qui permet un gain de temps remarquable et une précision quasi métrique en matière de saisie des observations naturalistes. Elle permet aussi de joindre des images à vos données et ainsi de mieux documenter les données. Fonctionnelle en ligne ou déconnectée, avec des cartes embarquées, elle est directement connectée avec les portails naturalistes du réseau VisioNature : Faune-France et Faunes locaux notamment. Vos données bénéficient alors d'une validation par un réseau d'experts et contribuent directement et quotidiennement à la connaissance et la protection de la biodiversité. Vous souhaitez que vos observations contribuent à la connaissance et la protection de la nature, débutants ou experts : NaturaList est l'appli qu'il vous faut !
NAv@Co
Créée en 2020, Nav&Co est une application mobile, ludique et pédagogique qui permet aux navigateurs d’accéder aux informations incontournables concernant la réglementation maritime, le balisage ou la biodiversité environnante en fonction de sa géolocalisation. Jusque-là disponible uniquement pour les côtes bretonnes , l’outil couvre désormais l’ensemble des façades maritimes de la France métropolitaine et la Guadeloupe.
OisApp
Développée par la société Sunbird Images en partenariat avec la LPO, cette application répertorie les 400 espèces d'oiseaux les plus fréquemment observées en France métropolitaine, avec un accès gratuit à des descriptions détaillées, plus de 1200 illustrations de très haute qualité, des cartes de répartition et un outil d'identification sur critères physiques. Un abonnement payant (19,99€/an) permet également de bénéficier de fonctions de reconnaissance automatique des sons et des images.
Papillonline
A partir du guide Papillons des jardins, des prairies et des champs co-écrit avec le Muséum national d’Histoire naturelle, l’association Noé a développé cette application mobile pour vous aider à identifier les espèces de papillons diurnes les plus communes en France métropolitaine. Vous y trouverez un guide d’identification avec des fiches espèces pour en apprendre plus sur ces fascinants insectes et un carnet d’observation pour garder une trace de vos observations.
Pl@ntesNet
Pl@ntNet est une application vous permettant d’identifier les plantes simplement en les photographiant avec votre Smartphone. Très utile lorsqu’on n’a pas un botaniste sous la main ! C’est aussi un projet de sciences participatives : les images collectées sont analysées par des scientifiques afin de mieux comprendre l’évolution de la biodiversité végétale et de mieux la préserver.
Seek
Qui n’a pas rêvé de pouvoir immédiatement identifier la faune et la flore au cours d’une promenade ? S'appuyant sur des millions d'observations collectées via l’application de sciences participatives iNaturalist, cette application vous montre des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens couramment observés dans votre région et vous aide à les reconnaître grâce à sa technologie de reconnaissance des images.
Visorando
Bâtie sur un modèle participatif et gratuite, Visorando est l'application mobile de référence pour la randonnée en France, et couvre également certains pays étrangers. Promenade dominicale ou périple sur les sommets, il y en a pour tous les goûts. Grâce à la géolocalisation, elle permet également de suivre son parcours en direct. Chaque circuit est vérifié par une équipe de modérateurs avant d'être publié et les randonneurs sont ensuite invités à donner leur avis.
dernière mise à jour : 8 octobre 2025
Un tiers de bière, un tiers de vin et autre de grenadine. C’est le cocktail tendance ce printemps. Une mixture faite maison qui fait tomber les frelons asiatiques comme des mouches en les emprisonnant.
« Mais arrêtons de l’appeler « asiatique » car il y en a beaucoup de différents en Asie et celui qui envahit notre flore et saccage nos ruches devrait s’appeler frelon aux pattes jaunes, c’est son signe distinctif en bas d’un corps noir, ce qui permet de ne pas confondre avec le frelon européen. »
C’est la première précision de Suzie Ravier, Julia Muller et Patricia Le Lubois de Marsilly, trois apicultrices remontées, qui lancent une guerre de territoire contre cette menace envahissante pour la biodiversité, ennemie implacable des abeilles et autres insectes pollinisateurs.
Suzie Ravier est passée de la déprime à la colère accompagnée d’une phase test : « C’est dévastateur de retrouver sa ruche anéantie par cette bestiole. J’ai capturé 500 reines l’an dernier. Pour chacune c’est un nid en moins et un nid donne naissance de 500 à 600 nouvelles reines et donc potentiellement 500 à 600 nouveaux nids. »
Cette année, la productrice de miel valbonnais opte pour le combat collectif contre cette espèce invasive, à la prolifération exponentielle, « un fléau ».
« On va mailler le territoire »
« La commune a signé une convention de partenariat avec l’association Les Amis de la faune et acheté cent pièges pour un peu plus de 2.000 euros et nous sommes une dizaine de bénévoles pour assurer la pose dans des lieux identifiés ainsi que le suivi ».
Car ensemble elles pensent stratégie : « On va mailler le territoire, jusque dans la forêt et après il faudra les contrôler, les vider, comptabiliser et faire des statistiques afin de cartographier les lieux les plus peuplés pour être encore plus efficace l’année prochaine. »
« Dès que les températures remontent, c’est l’époque des petits nids primaires à faible hauteur [en médaillon]. Chaque fondatrice fabrique le sien où elle va pondre par centaines, il faut donc l’attraper avant, avec un piégeage sur deux mois », répond Julia.
« Les femelles fécondées avant d’hiberner, partent seules dans des endroits indécelables, décrit Patricia. Réveillées vers mars-avril, affamées, elles cherchent de la nourriture tous azimuts, puis c’est à l’été qu’apparaîtront les nids secondaires volumineux, de 2.000 à 13.000 individus et qui pèsent jusqu’à 10 kg, en hauteur, souvent dans les arbres, difficile d’accès et dangereux. En octobre, quand seules les femelles fécondées survivent, il faudra une autre campagne automnale adaptée ».
Des pièges sélectifs
« Pas question de faire prisonnier les autres insectes, le dispositif ne retient que ce nuisible, question de taille. Les petits ressortent sur le côté et le frelon européen est trop gros pour entrer, rassure le trio. Et surtout ne manipulez pas les pièges installés sur la commune ».
D’autres systèmes existent mais l’objectif est toujours le même : éradiquer l’hyménoptère tueur : « L’enjeu c’est la survie de nos abeilles, de la pollinisation de tout ce qui en découle et de notre activité. »
Toujours signaler les nids
Le frelon asiatique à pattes jaunes ou Vespa velutina, apparu accidentellement en France au début des années 2000, n’attaque pas l’homme, s’il n’est pas menacé et si la douleur de sa piqûre est celle d’une guêpe, son dard de 6 mm peut frapper plusieurs fois d’affilée.
N’intervenez pas et signaler la présence des nids car s’ils se sentent en danger, ils peuvent charger massivement et poursuivre l’attaquant.
Contacter l’association lesamisdelafaune06@gmail.com, qui procédera à son retrait ou vous orientera vers un professionnel habilité.
Association Les Amis de la Faune rattaché à M. Cesaro, maire de Valbonne écologiste depuis 2020
Comment va votre souffle ?
La Fondation du Souffle, reconnue d'Utilité Publique, vous propose de tester votre santé respiratoire.
découvert par UFC Que Choisir https://www.quechoisir.org/enquete-respiration-decouvrez-ses-etonnants-pouvoirs-n175114/
Un litige vous oppose personnellement à un professionnel à la suite de la fourniture d’un bien ou d’un service de sa part ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. Vous pouvez contacter l’association locale Que Choisir Ensemble (anciennement UFC-Que Choisir) la plus proche de chez vous ou soumettre votre litige en ligne. Vous pouvez aussi choisir d’interpeller directement le professionnel sur notre plateforme Que Choisir Réclamations.
Nos associations locales à vos côtés !
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La plateforme de réclamations Que Choisir Réclamations vous permet, en tant que consommateur, d’interpeller un professionnel afin de trouver une solution amiable au différend qui vous oppose.
On n’a pas besoin de bornes pour voiture électrique
le hollandais volant / Apr 4, 2026 at 11:57 AM
Avec la traditionnelle et quasi annuelle pénurie d’essence, on voit les gens faire la queue aux stations Total (les moins chères actuellement), bouchant tous les centres villes et s’énervant à attendre plusieurs dizaines de minutes… Bref, faire exactement ce qu’ils pensent — à tort — ce qu’est la vie avec une voiture électrique.
Évidemment, les urluberlus du fossile viennent ensuite te sortir les arguments habituels. Parmi ceux-là, le prix des voitures est, selon moi, le seul qui tient. La plupart des autres sont totalement faux (attente, autonomie, problème des batteries, etc.).
Un des arguments, par contre, est mal compris : « il faut des bornes partout, et ça coûte cher ».
Je ne suis pas d’accord avec ça.
Je ne sais pas si je suis un rouleur standard, mais je fais quand-même de tout : je fais 30 000 km par an environ, la plupart des jours des trajets quotidiens (<90 km), mensuellement quelques trajets moyens (entre 300 et 500 km) et quelques fois par an des virées de 2 000 à 5 000 km. Ça me permet de tout voir quand-même : charge à la maison, trajets à une charge de 10 minutes, et trajets avec 3 ou 4 charges rapides dans la journée.
Certes, j’ai une voiture avec une grande autonomie (300 à 600 km selon que je fasse du 130 en plein hiver ou de la campagne en été).
Pour en revenir : oui les bornes sont chères, mais il n’en faut pas partout. Du moins, ce n’est pas nécessaire.
On n’a pas besoin de bornes pour voiture électrique
le hollandais volant / Apr 4, 2026 at 11:57 AM
Avec la traditionnelle et quasi annuelle pénurie d’essence, on voit les gens faire la queue aux stations Total (les moins chères actuellement), bouchant tous les centres villes et s’énervant à attendre plusieurs dizaines de minutes… Bref, faire exactement ce qu’ils pensent — à tort — ce qu’est la vie avec une voiture électrique.
Évidemment, les urluberlus du fossile viennent ensuite te sortir les arguments habituels. Parmi ceux-là, le prix des voitures est, selon moi, le seul qui tient. La plupart des autres sont totalement faux (attente, autonomie, problème des batteries, etc.).
Un des arguments, par contre, est mal compris : « il faut des bornes partout, et ça coûte cher ».
Je ne suis pas d’accord avec ça.
Je ne sais pas si je suis un rouleur standard, mais je fais quand-même de tout : je fais 30 000 km par an environ, la plupart des jours des trajets quotidiens (<90 km), mensuellement quelques trajets moyens (entre 300 et 500 km) et quelques fois par an des virées de 2 000 à 5 000 km. Ça me permet de tout voir quand-même : charge à la maison, trajets à une charge de 10 minutes, et trajets avec 3 ou 4 charges rapides dans la journée.
Certes, j’ai une voiture avec une grande autonomie (300 à 600 km selon que je fasse du 130 en plein hiver ou de la campagne en été).
Pour en revenir : oui les bornes sont chères, mais il n’en faut pas partout. Du moins, ce n’est pas nécessaire.
Ce ne sont pas des bornes qu’il faut, mais des prises. Une prise, ça coûte 500 € installation comprise (sauf quand c’est facturé par une entreprise agrée pour le service public, qui va facturer ça 12 000 €, comme les lampes de bureau à 130 €, mais c’est un autre problème. J’imagine que les propriétaires d’immeubles n’ont pas à passer par ces escrocs).
Bref : les voitures sont typiquement stationnées 90 % du temps, avec personne dedans. Ça signifie environ 22 heures par jour de disponible pour charger.
Que ce soit un parking d’entreprise, un parking d’immeuble, un parking public, ou un garage privé. C’est ça pour la majorité des voitures et la majorité du temps.
Et franchement : si la Poste arrive à rouler 7 heures par jour en Kangoo électrique de 2015 (150 km d’autonomie max) pour distribuer des avis de passage toute la journée, ou si certains chauffeurs de taxis y arrivent en se tapant 80 000 km par an, c’est bien que l’on peut concilier kilométrage et charge sans trop de problèmes.
22 heures, c’est largement assez de temps pour charger ce qu’on consomme durant les deux heures qui restent pour le M. Michu moyen.
On n’a pas besoin de bornes pour voiture électrique
le hollandais volant / Apr 4, 2026 at 11:57 AM
Avec la traditionnelle et quasi annuelle pénurie d’essence, on voit les gens faire la queue aux stations Total (les moins chères actuellement), bouchant tous les centres villes et s’énervant à attendre plusieurs dizaines de minutes… Bref, faire exactement ce qu’ils pensent — à tort — ce qu’est la vie avec une voiture électrique.
Évidemment, les urluberlus du fossile viennent ensuite te sortir les arguments habituels. Parmi ceux-là, le prix des voitures est, selon moi, le seul qui tient. La plupart des autres sont totalement faux (attente, autonomie, problème des batteries, etc.).
Un des arguments, par contre, est mal compris : « il faut des bornes partout, et ça coûte cher ».
Je ne suis pas d’accord avec ça.
Je ne sais pas si je suis un rouleur standard, mais je fais quand-même de tout : je fais 30 000 km par an environ, la plupart des jours des trajets quotidiens (<90 km), mensuellement quelques trajets moyens (entre 300 et 500 km) et quelques fois par an des virées de 2 000 à 5 000 km. Ça me permet de tout voir quand-même : charge à la maison, trajets à une charge de 10 minutes, et trajets avec 3 ou 4 charges rapides dans la journée.
Certes, j’ai une voiture avec une grande autonomie (300 à 600 km selon que je fasse du 130 en plein hiver ou de la campagne en été).
Pour en revenir : oui les bornes sont chères, mais il n’en faut pas partout. Du moins, ce n’est pas nécessaire.
Ce ne sont pas des bornes qu’il faut, mais des prises. Une prise, ça coûte 500 € installation comprise (sauf quand c’est facturé par une entreprise agrée pour le service public, qui va facturer ça 12 000 €, comme les lampes de bureau à 130 €, mais c’est un autre problème. J’imagine que les propriétaires d’immeubles n’ont pas à passer par ces escrocs).
Bref : les voitures sont typiquement stationnées 90 % du temps, avec personne dedans. Ça signifie environ 22 heures par jour de disponible pour charger.
Que ce soit un parking d’entreprise, un parking d’immeuble, un parking public, ou un garage privé. C’est ça pour la majorité des voitures et la majorité du temps.
Et franchement : si la Poste arrive à rouler 7 heures par jour en Kangoo électrique de 2015 (150 km d’autonomie max) pour distribuer des avis de passage toute la journée, ou si certains chauffeurs de taxis y arrivent en se tapant 80 000 km par an, c’est bien que l’on peut concilier kilométrage et charge sans trop de problèmes.
22 heures, c’est largement assez de temps pour charger ce qu’on consomme durant les deux heures qui restent pour le M. Michu moyen.
… et pour ça, pas besoin de borne ultra-rapide.
… pas même besoin d’une borne standard.
Il suffit d’une simple prise.
Une ligne 32 A, une prise, et c’est tout.
Les parkings sont déjà là.
L’électricité est déjà là aussi pour les lampadaires et les portails électriques. Suffit de tirer quelques lignes et c’est bon. Si on veut, on installe une petite borne avec des badges pour savoir qui consomme quoi et combien on facture. Mais c’est tout : pas besoin de plus.
Et si on peut installer quinze bornes de 380 kW sur le parking d’un supermarché ou d’un cinéma, on peut tout aussi bien installer 200 prises de 3 kW. D’un point de vue électrique et de puissance tirée sur le réseau, ça ne sera pas plus contraignant, bien au contraire.
Parce qu’avec 200 prises simples de 3 kW sur un parking public, on résout essentiellement le problème du nombre de points de charge dans une petite ville. Aussi bien en journée que durant la nuit. Et aussi, on se fiche se savoir si la place est occupée ou non par une voiture qui charge. Laissez-en 30 exclusivement pour les EV en charge, mais le reste, on s’en fout. On les passera en « EV uniquement » lorsque le parc automobile s’électrifie avec le temps et que les besoins changent.
On n’a pas besoin de bornes pour voiture électrique
le hollandais volant / Apr 4, 2026 at 11:57 AM
Avec la traditionnelle et quasi annuelle pénurie d’essence, on voit les gens faire la queue aux stations Total (les moins chères actuellement), bouchant tous les centres villes et s’énervant à attendre plusieurs dizaines de minutes… Bref, faire exactement ce qu’ils pensent — à tort — ce qu’est la vie avec une voiture électrique.
Évidemment, les urluberlus du fossile viennent ensuite te sortir les arguments habituels. Parmi ceux-là, le prix des voitures est, selon moi, le seul qui tient. La plupart des autres sont totalement faux (attente, autonomie, problème des batteries, etc.).
Un des arguments, par contre, est mal compris : « il faut des bornes partout, et ça coûte cher ».
Je ne suis pas d’accord avec ça.
Je ne sais pas si je suis un rouleur standard, mais je fais quand-même de tout : je fais 30 000 km par an environ, la plupart des jours des trajets quotidiens (<90 km), mensuellement quelques trajets moyens (entre 300 et 500 km) et quelques fois par an des virées de 2 000 à 5 000 km. Ça me permet de tout voir quand-même : charge à la maison, trajets à une charge de 10 minutes, et trajets avec 3 ou 4 charges rapides dans la journée.
Certes, j’ai une voiture avec une grande autonomie (300 à 600 km selon que je fasse du 130 en plein hiver ou de la campagne en été).
Pour en revenir : oui les bornes sont chères, mais il n’en faut pas partout. Du moins, ce n’est pas nécessaire.
Ce ne sont pas des bornes qu’il faut, mais des prises. Une prise, ça coûte 500 € installation comprise (sauf quand c’est facturé par une entreprise agrée pour le service public, qui va facturer ça 12 000 €, comme les lampes de bureau à 130 €, mais c’est un autre problème. J’imagine que les propriétaires d’immeubles n’ont pas à passer par ces escrocs).
Bref : les voitures sont typiquement stationnées 90 % du temps, avec personne dedans. Ça signifie environ 22 heures par jour de disponible pour charger.
Que ce soit un parking d’entreprise, un parking d’immeuble, un parking public, ou un garage privé. C’est ça pour la majorité des voitures et la majorité du temps.
Et franchement : si la Poste arrive à rouler 7 heures par jour en Kangoo électrique de 2015 (150 km d’autonomie max) pour distribuer des avis de passage toute la journée, ou si certains chauffeurs de taxis y arrivent en se tapant 80 000 km par an, c’est bien que l’on peut concilier kilométrage et charge sans trop de problèmes.
22 heures, c’est largement assez de temps pour charger ce qu’on consomme durant les deux heures qui restent pour le M. Michu moyen.
… et pour ça, pas besoin de borne ultra-rapide.
… pas même besoin d’une borne standard.
Il suffit d’une simple prise.
Une ligne 32 A, une prise, et c’est tout.
Les parkings sont déjà là.
L’électricité est déjà là aussi pour les lampadaires et les portails électriques. Suffit de tirer quelques lignes et c’est bon. Si on veut, on installe une petite borne avec des badges pour savoir qui consomme quoi et combien on facture. Mais c’est tout : pas besoin de plus.
Et si on peut installer quinze bornes de 380 kW sur le parking d’un supermarché ou d’un cinéma, on peut tout aussi bien installer 200 prises de 3 kW. D’un point de vue électrique et de puissance tirée sur le réseau, ça ne sera pas plus contraignant, bien au contraire.
Parce qu’avec 200 prises simples de 3 kW sur un parking public, on résout essentiellement le problème du nombre de points de charge dans une petite ville. Aussi bien en journée que durant la nuit. Et aussi, on se fiche se savoir si la place est occupée ou non par une voiture qui charge. Laissez-en 30 exclusivement pour les EV en charge, mais le reste, on s’en fout. On les passera en « EV uniquement » lorsque le parc automobile s’électrifie avec le temps et que les besoins changent.
La Norvège ne semble pas avoir de problèmes pour faire tout ça. Pourquoi faut toujours que l’on fasse les mauvais choix en France ?
Les bornes 22 kW ne sont pas inutiles : elles chargent une voiture entre 1 et 3 heures. Ça a ses applications. Mais la plupart des charges peuvent se faire sur des bornes très lentes (ie : de simples prises), tranquillement.
~
Le problème est le même avec beaucoup de situations.
Personne ne veut d’un TGV unique entre Marseille et Paris. La plupart des gens habitent ailleurs et préféreraient des petites lignes plutôt qu’une seule grosse : un maillage dense mais moins rapide est bien plus pratique qu’un maillage lacunaire mais rapide.
Ça ne sert à rien d’aller acheter 1 pain de 90 kilos une fois par an : il faut mieux acheter une baguette de 250 g chaque jour.
On n’a pas besoin de bornes pour voiture électrique
le hollandais volant / Apr 4, 2026 at 11:57 AM
Avec la traditionnelle et quasi annuelle pénurie d’essence, on voit les gens faire la queue aux stations Total (les moins chères actuellement), bouchant tous les centres villes et s’énervant à attendre plusieurs dizaines de minutes… Bref, faire exactement ce qu’ils pensent — à tort — ce qu’est la vie avec une voiture électrique.
Évidemment, les urluberlus du fossile viennent ensuite te sortir les arguments habituels. Parmi ceux-là, le prix des voitures est, selon moi, le seul qui tient. La plupart des autres sont totalement faux (attente, autonomie, problème des batteries, etc.).
Un des arguments, par contre, est mal compris : « il faut des bornes partout, et ça coûte cher ».
Je ne suis pas d’accord avec ça.
Je ne sais pas si je suis un rouleur standard, mais je fais quand-même de tout : je fais 30 000 km par an environ, la plupart des jours des trajets quotidiens (<90 km), mensuellement quelques trajets moyens (entre 300 et 500 km) et quelques fois par an des virées de 2 000 à 5 000 km. Ça me permet de tout voir quand-même : charge à la maison, trajets à une charge de 10 minutes, et trajets avec 3 ou 4 charges rapides dans la journée.
Certes, j’ai une voiture avec une grande autonomie (300 à 600 km selon que je fasse du 130 en plein hiver ou de la campagne en été).
Pour en revenir : oui les bornes sont chères, mais il n’en faut pas partout. Du moins, ce n’est pas nécessaire.
Ce ne sont pas des bornes qu’il faut, mais des prises. Une prise, ça coûte 500 € installation comprise (sauf quand c’est facturé par une entreprise agrée pour le service public, qui va facturer ça 12 000 €, comme les lampes de bureau à 130 €, mais c’est un autre problème. J’imagine que les propriétaires d’immeubles n’ont pas à passer par ces escrocs).
Bref : les voitures sont typiquement stationnées 90 % du temps, avec personne dedans. Ça signifie environ 22 heures par jour de disponible pour charger.
Que ce soit un parking d’entreprise, un parking d’immeuble, un parking public, ou un garage privé. C’est ça pour la majorité des voitures et la majorité du temps.
Et franchement : si la Poste arrive à rouler 7 heures par jour en Kangoo électrique de 2015 (150 km d’autonomie max) pour distribuer des avis de passage toute la journée, ou si certains chauffeurs de taxis y arrivent en se tapant 80 000 km par an, c’est bien que l’on peut concilier kilométrage et charge sans trop de problèmes.
22 heures, c’est largement assez de temps pour charger ce qu’on consomme durant les deux heures qui restent pour le M. Michu moyen.
… et pour ça, pas besoin de borne ultra-rapide.
… pas même besoin d’une borne standard.
Il suffit d’une simple prise.
Une ligne 32 A, une prise, et c’est tout.
Les parkings sont déjà là.
L’électricité est déjà là aussi pour les lampadaires et les portails électriques. Suffit de tirer quelques lignes et c’est bon. Si on veut, on installe une petite borne avec des badges pour savoir qui consomme quoi et combien on facture. Mais c’est tout : pas besoin de plus.
Et si on peut installer quinze bornes de 380 kW sur le parking d’un supermarché ou d’un cinéma, on peut tout aussi bien installer 200 prises de 3 kW. D’un point de vue électrique et de puissance tirée sur le réseau, ça ne sera pas plus contraignant, bien au contraire.
Parce qu’avec 200 prises simples de 3 kW sur un parking public, on résout essentiellement le problème du nombre de points de charge dans une petite ville. Aussi bien en journée que durant la nuit. Et aussi, on se fiche se savoir si la place est occupée ou non par une voiture qui charge. Laissez-en 30 exclusivement pour les EV en charge, mais le reste, on s’en fout. On les passera en « EV uniquement » lorsque le parc automobile s’électrifie avec le temps et que les besoins changent.
La Norvège ne semble pas avoir de problèmes pour faire tout ça. Pourquoi faut toujours que l’on fasse les mauvais choix en France ?
Les bornes 22 kW ne sont pas inutiles : elles chargent une voiture entre 1 et 3 heures. Ça a ses applications. Mais la plupart des charges peuvent se faire sur des bornes très lentes (ie : de simples prises), tranquillement.
~
Le problème est le même avec beaucoup de situations.
Personne ne veut d’un TGV unique entre Marseille et Paris. La plupart des gens habitent ailleurs et préféreraient des petites lignes plutôt qu’une seule grosse : un maillage dense mais moins rapide est bien plus pratique qu’un maillage lacunaire mais rapide.
Ça ne sert à rien d’aller acheter 1 pain de 90 kilos une fois par an : il faut mieux acheter une baguette de 250 g chaque jour.
De la même façon, dans le cas présent, une seule borne de 300 kW rend moins service que 100 petites prises.
Bien sûr parfois un TGV, une grosse borne, ou un pain géant peut avoir son utilité (cantine scolaire ou restaurant, pour l’exemple caricatural du pain). Mais ce sont des cas marginaux. Nécessaires, mais marginaux : la plupart des gens ne fonctionnent pas comme ça.
Reste juste à savoir : on satisfait d’abord la population, ou juste quelques gros acteurs prestigieux ? La question est là.
~
Donc je le dis, essentiellement à toutes les petites communes (et même les entreprises, et les supermarchés) : oubliez les bornes rapides ou semi-rapides (22 kW). Vous rendrez bien plus service et à bien plus de monde en installant plein de petites prises partout. Ça vous coûtera aussi probablement beaucoup moins cher.
Dans le monde de l’automobile, les contrats en leasing (LOA/LLD) explosent. Derrière des loyers souvent attractifs se cachent parfois des pièges auxquels les consommateurs ne s’attendent pas. Une grande étude menée par UFC-Que Choisir auprès de 1 285 automobilistes pointe du doigt les défaillances d’un système trop peu flexible face aux aléas de la vie. Comment faire évoluer les choses ?
LOA et LLD, le piège ?
La photographie dressée par l’UFC-Que Choisir dépasse le simple cadre du litige ponctuel. L’association décrit une mécanique contractuelle devenue « systémique » dans le financement automobile (les contrats en LOA/LLD représentaient 66 % des ventes neuves en 2024) mais dont la promesse de simplicité masque une rigidité inquiétante.
Derrière des mensualités mises en avant comme un argument commercial, l’étude montre que le coût réel se recompose souvent au fil du contrat : apport initial, entretien imposé, assurance, dépassement kilométrique et, surtout, les fameux frais de restitution. Au fil des mois, le leasing peut ainsi se transformer en véritable source de tensions pour les clients.
L’étude montre que le point de rupture le plus sensible est la gestion des aléas de la vie. Perte d’emploi, séparation, maladie, déménagement ou décès transforment un engagement de 36 à 48 mois en piège financier. L’enquête souligne que les possibilités de sortie anticipée demeurent très limitées et s’accompagnent souvent de pénalités élevées. Plus problématique encore, certains contrats maintiennent l’obligation de payer les loyers même lorsque le véhicule est immobilisé pendant plusieurs semaines à la suite d’une panne. Cette logique, parfaitement légale dans la plupart des montages contractuels, fait peser sur le locataire des risques qui relèvent normalement du bailleur ou du constructeur.
Des abus sur les frais de restitution…
La restitution cristallise à elle seule une grande partie du mécontentement. L’UFC-Que Choisir relève qu’un quart des locataires interrogés ont contesté les frais facturés à la fin du bail, pour un montant moyen de 1 200 euros. En cause, la notion « d’usure normale » souvent floue, des barèmes peu lisibles et des expertises réalisées dans des conditions souvent déséquilibrées. On constate que la frontière entre une micro-rayure liée à l’usage quotidien et une remise en état facturable reste trop souvent à l’appréciation du professionnel. C’est l’un des angles morts d’un système où la valeur résiduelle du véhicule conditionne la rentabilité de l’opération pour le constructeur.
Les véhicules 100 % électriques au cœur du sujet
Les Français qui ont bénéficié du leasing social sont concernés. L’UFC consacre une partie complète à ce dispositif et rappelle que « sur le plan contractuel, il ne s’agit pas d’un nouveau contrat, le consommateur signe une LOA ou une LLD avec un professionnel et demeure soumis aux mécanismes habituels du leasing ». Toutefois, l’aide publique permet de diminuer une partie du coût et le cadre prévoit davantage de garde-fous (droit de rétractation, possibilités de résiliation dans certains cas). Mais cela ne supprime ni les frais de restitution ni le risque de dépassement kilométrique. On sait pourtant que le leasing social s’adresse à un public ayant assez peu de marges budgétaires.
Rappelons également que les personnes qui font le choix de passer à l’électrique peuvent être particulièrement attirées par les contrats en LOA ou LLD. En effet, avec la rapidité des évolutions technologiques sur l’autonomie, la recharge ou la durée de vie et la capacité des batteries, ces deux options permettent aux électromobilistes de « ne pas rester bloqués » avec une technologie qui pourrait être dépassée… Mais à quel prix ?
Comment changer les règles du jeu ?
Au-delà du constat, l’UFC-Que Choisir avance une feuille de route très concrète pour rééquilibrer le rapport de force entre bailleurs et automobilistes. L’association demande d’abord la création d’un véritable droit à la résiliation anticipée sans pénalités en cas d’accident de la vie (décès, invalidité, perte d’emploi ou force majeure) afin d’éviter qu’un contrat de LOA ou de LLD ne se transforme en impasse financière.
Deuxièmement, elle réclame aussi une information précontractuelle standardisée, avec un affichage clair du coût total de la location, des frais potentiels de restitution et du prix réel d’une sortie avant terme. Troisièmement, l’UFC veut interdire les clauses qui transfèrent sur le locataire les risques de panne et de vice du véhicule. Enfin, l’association plaide pour un socle de protections proche de celui du crédit à la consommation.
Dans le cadre du projet de la Ligne nouvelle Provence Côte d’Azur, de nombreux aménagements seront créés pour, notamment, mettre en service une véritable navette ferroviaire entre Cannes et Menton à l’horizon 2035. Les travaux devraient commencer entre 2026 et 2028.
L'espace de travail ouvert et souverain des agents de l'État
Une suite cohérente d'outils open source, sécurisés et simples d'utilisation, conçus pour aider les agents publics à créer, organiser, décider et collaborer en toute confiance.
voir article de Framasoft https://framablog.org/2026/03/19/la-suite-numerique-de-letat-critique-des-critiques/
Vélo Smoothie PACA : animations éco-responsables avec smoothies aux fruits locaux de Provence. Location vélos smoothies pour événements d'entreprise, mariages, festivals en PACA.
Découvert par article https://www.francebleu.fr/emissions/ici-ca-marche-ici-azur/mouans-sartoux-il-cree-un-velo-qui-fait-des-smoothies-et-ca-cartonne-2508911
AUDIO Vivre, mode d'emploi, épisode : Comment supporter son supérieur hiérarchique ? La solution de Blaise Pascal. Une série inédite proposée par France Culture. Écoutez Comment supporter son supérieur hiérarchique ? La solution de Blaise Pascal, et découvrez nos podcasts en ligne.
Invité des déjeuners Cannes Radio/Nice-Matin, le nouveau maire de Mougins Christophe Ulivieri, déborde d’envie et fourmille d’idées, notamment puisées lors de sa campagne auprès des habitants. Chauves-souris, Eco’Parc, festivités...
Frais comme un gardon, sourire permanent, Christophe Ulivieri irradie le bonheur d’être maire de Mougins, après une campagne qu’il a lancée il y a... quasiment un an ! En réunion publique, sur les réseaux sociaux, dans la forêt, en crêpes party, apéros festifs ou thé dansant, le candidat s’est décliné sur le terrain façon Martine, et ça a payé. Élu dès le premier tour avec plus de 60 % des suffrages. Une vraie légitimité, pour celui que le maire sortant avait désigné comme successeur.
« Au fil des rencontres avec les Mouginois, j’ai voulu toucher tout le monde et montrer que la politique c’est du sérieux, pas juste un petit tour de piste avant élection. Je ne suis pas sportif de nature, mais là, j’ai fait un vrai marathon ! », souligne celui qui entend profiter de son expérience d’ancien directeur de cabinet, directeur général des services et premier adjoint de Richard Galy pour être tout de suite opérationnel, au sein d’une ville qu’il connaît (et aime) par cœur. Et pour lui qui souhaite instaurer un festival du conte, devenir maire de Mougins était un rêve d’enfant du village, issue d’une « lignée d’immigrants italiens qui crevaient la faim ».
Les chauves-souris déployées contre les moustiques
« Mon grand-père Armand, dont j’étais très proche, m’a toujours dit : si tu peux rendre un jour ce que la vie t’a donné. Mon père lui-même était très engagé dans la réserve citoyenne, et depuis toujours, je sais que j’ai un destin à accomplir, confie cet ancien instituteur. J’ai une vocation à servir le public qui est totalement ancrée en moi. »
Pour autant, l’édile veut se nourrir de ses échanges avec ses administrés. Et parmi 800 idées récoltées, il entend bien en appliquer quelques-unes. Quitte à enfiler la cape de Batman, pour lutter contre les moustiques !
« Mougins est une ville d’eau et pour éviter leur prolifération, une habitante m’a suggéré d’installer partout des niches à chauves-souris, qui peuvent ingurgiter jusqu’à 2 000 moustiques par jour ! » Avec en prime la nomination d’un « Monsieur Moustique », dont la mission sera de conseiller la population et de repérer les foyers sensibles de mai à octobre.
Autre projet « issu de la base », l’agrandissement et l’aménagement extérieur de la médiathèque. « Beaucoup d’usagers me disent c’est bien, mais elle est un peu petite, alors on va plutôt à Mouans-Sartoux. Il s’agit de créer un lieu convivial moderne avec un amphithéâtre, un jardin des sens et senteurs, une ludothèque où l’on peut emprunter des jeux à domicile. »
Joueur, Christophe Ulivieri est aussi un gourmand (il raffole des tartes aux fruits), tout en veillant à entretenir sa silhouette (amincie) de campagne. Si Les Étoiles de Mougins ne sont pas reconduites en 2026, il réfléchit à un nouveau concept de gastronomie qui mettrait en valeur les chefs, leur savoir-faire, mais aussi leurs produits, « car l’une de mes plus belles réalisations de premier adjoint, c’est la ferme communale qui fournit 50 % de produits frais aux cantines. »
Sports et détente à l’Eco’parc
Pour éliminer les calories ? Le projet sur l’Eco’parc, avec un prix d’achat « bien négocié » à 2,7 millions d’euros, qui va transformer « le bâtiment biscornu » de 5.000 m² et son terrain de 1,5 ha en centre de sport, santé, loisirs avec un nouveau gymnase pluridisciplinaire dans la grande salle, une piste de roller, l’académie d’escrime « mise à l’honneur pour ses valeurs », du tir à l’arc et de l’accrobranche en pinède, l’exploitation nautique du plan d’eau et un écocafé avec des cellules de coworking. « On pourra tous y travailler le matin, faire du sport entre midi et deux mais surtout s’y retrouver dans un lieu magnifique, car mon fil rouge, c’est le vivre ensemble. »
Quid du vieux village, aux allures de musée déserté hors saison ? « À nous de le faire vivre en y mettant de la joie avec un banquet populaire qui associe les restaurateurs, un week-end des artistes pour exposer leur talent, une expo de vieilles photos au lavoir et la revalorisation du Musée Gottlob et d’archéologie. »
Sans oublier la refonte du Val de Mougins, « où on ne fera pas comme au cœur de vie, mais on lui redonnera son âme d’antan », avec parking, fontaine, jeu de boules, habitats et commerces. Bref, du pain sur la planche pour Christophe Ulivieri. Comme un nouveau marathon de 7 ans...
La Twingo électrique fait partie de la dernière liste des modèles "ayant atteint le score environnemental minimal" publiée au Journal Officiel.
L’éclatement du conflit au Moyen-Orient s’est traduit par la fermeture des espaces aériens de plusieurs pays du Golfe et, par mesure de sécurité, par la suspension de lignes opérées par certaines compagnies, dont Air France. Au total, plusieurs milliers de vols ont été annulés depuis le 28 février. Ce contexte rend l'application du droit des passagers plus complexe. Le point sur ce que vous pouvez exiger des compagnies aériennes si elles vous ont laissé sur le tarmac.
L’essentiel
Le règlement CE n° 261/2004 protège les passagers d’une compagnie européenne s’ils décollent d’un aéroport du Vieux continent ou y atterrissent. Il s’applique aussi aux compagnies non européennes telles que celles du golfe Persique uniquement si le vol décolle d’un aéroport de l’Union européenne (UE).
Ce règlement prévoit le remboursement des billets annulés, même en cas de conflit armé.
Pour être remboursé, il ne faut pas annuler soi-même le billet, mais attendre que la compagnie aérienne déclare officiellement que le vol ne décollera pas.
En cas de « circonstances exceptionnelles » comme un conflit armé, l’indemnisation forfaitaire (de 250 € à 600 €) prévue par le règlement européen n’est pas due.
Si vous êtes bloqué en correspondance ou subissez le report d’un vol retour, la compagnie aérienne a une obligation d’assistance qui comprend les frais d’hôtel et de restauration.
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