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Découvert par article Nice matin
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Dans un univers en perpétuelle évolution, notre cerveau est constamment sollicité pour prendre des décisions, des plus anodines aux plus cruciales. Mais comment cet organe fascinant parvient-il à démêler l’écheveau des possibilités qui s’offrent à lui?
Le Dr Thomas Lorivel, ingénieur de recherche à l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (IPMC-CNRS, Université Côte d’Azur), nous guide à travers les méandres de ce processus complexe, révélant les mécanismes subtils qui sous-tendent nos choix quotidiens.
- L’analyse inconsciente, maître d’œuvre silencieux
Une grande partie de nos décisions sont prises de manière inconsciente, notamment lorsqu’il s’agit de traiter rapidement les informations perceptives, liées à nos cinq sens.
"Le cerveau analyse continuellement et rapidement les détails spécifiques des stimuli, comme la couleur ou la forme des objets, un bruit ou une odeur. Cette phase se déroule sans que nous en ayons conscience et permet un traitement efficace d’une très grande quantité d’informations."
Ainsi, le cerveau filtre ces données sensorielles, ne laissant émerger à notre conscience que les éléments les plus pertinents. "Ce n’est que face à des situations particulièrement complexes ou ambiguës que nous prenons pleinement conscience du processus de décision en cours, notre attention étant alors sollicitée pour résoudre des problèmes qui nécessitent une réflexion plus approfondie."
- L’héritage génétique et l’empreinte de l’expérience
La prise de décision est souvent un mystère, même pour soi-même. Deux personnes confrontées à la même situation peuvent prendre des décisions radicalement différentes.
Cette disparité soulève une question fondamentale: qu’est ce qui guide nos décisions? "Nos choix résultent d’une interaction complexe entre de nombreux facteurs. Notre patrimoine génétique et notre vécu personnel forment le socle de ce processus, façonnant notre personnalité et notre approche décisionnelle. L’environnement, la mémoire et les émotions jouent également un rôle crucial, modulant l’expression de nos gènes et enrichissant notre répertoire de réponses face aux défis".
- La complexité des choix dans un monde incertain
Pourquoi faisons-nous parfois des erreurs dans nos choix? "Face à des décisions majeures, comme un changement de carrière ou un déménagement, notre cerveau simplifie et synthétise de nombreux facteurs, et il évalue des probabilités. Cette simplification, bien que nécessaire, peut conduire à des erreurs d’évaluation, particulièrement dans des situations où les enjeux sont importants mais le temps de réflexion limité."
Le biais de confirmation est l’un des mécanismes cognitifs qui influencent fortement ce processus. Il pousse notre cerveau à privilégier les informations qui confirment nos croyances préexistantes, tout en minimisant celles qui les contredisent.
Par exemple, une personne envisageant d’acheter une certaine voiture peut soudainement la remarquer partout, interprétant cela comme une validation de son choix.
"Ce raccourci mental, bien qu’utile pour traiter rapidement des informations complexes, peut limiter notre objectivité et conduire à des erreurs de jugement."
- Savoir prendre des décisions, ça se travaille
La prise de décision s’améliore avec la pratique. "Plus on décide, plus le processus devient fluide. Il est essentiel de s’exercer régulièrement pour que le cerveau apprenne de ses erreurs et s’adapte."
Le stress peut entraver ce processus, il est donc préférable d’être reposé lorsqu’on fait face à des choix importants. " Les personnes anxieuses, qui ont souvent une intolérance à l’incertitude, peuvent briser ce cycle en s’exposant progressivement à des situations incertaines. Cela permet au cerveau de développer sa flexibilité cognitive, rendant les futures confrontations moins angoissantes."
Une machinerie complexe
Lorsqu’une décision doit être prise, le cerveau analyse la situation en s’appuyant sur des indices de l’environnement, qu’il associe à des récompenses ou à des pertes. Deux circuits spécialisés entrent en jeu: le circuit de la récompense, activé par la dopamine et la motivation, et le circuit du risque, impliquant l’amygdale.
"Ces circuits envoient des signaux contradictoires, et des structures supérieures du cerveau les mettent en balance pour choisir la conduite à adopter. Finalement, la décision dépend du rapport entre plaisir et risque perçu."
Depuis quelques années, le troc est devenu un système très prisé pour ceux qui souhaitent renouveler leur garde-robe sans débourser un centime.
Un club qui ferme, mais un concept qui perdure
Il y a quelques années, nous avions fait la connaissance d'une boutique de troc à Nice : Le Club des Simone, dont le principe consistait tout simplement à récupérer des vêtements d'occasion en échange de ceux qu'on ne porte plus.
Une mauvaise nouvelle cependant, puisque faute de rentabilité, le "Club" a fermé ses portes. Mais pour ses clients, hors de question d'abandonner le principe. C'est le cas de Sandie Crayne, qui propose aujourd'hui des événements mensuels pour continuer le troc de vêtements.
Tout se fait au Restaurant Alter Natives, à Nice, rue Pierre Devoluy.
Pour 5€ d'adhésion seulement, vous pouvez donc procéder aux échanges de différents habits en bon état.
Les prochaines dates d’événement, de 11h à 17h sont :
Samedi 5 avril
Samedi 17 mai
Samedi 14 juin
« Je vais dans le bac jaune avec mon opercule détaché », peut-on lire actuellement sur des milliers de pots de yaourt, dans le cadre d’une grande campagne encourageant les consommateurs à jeter ces emballages dans la poubelle de tri. Mais est-ce vraiment utile ?
60 000 tonnes de petits pots de yaourt et de compote sont jetés chaque année en France. Et malgré la simplification récente des consignes de tri, qui invitent à présent à jeter tous les emballages, sans distinction, dans la poubelle jaune, seules 5 000 tonnes de ces emballages en polystyrène arrivent dans les centres de tri, d’après Citeo, l’un des éco-organismes en charge de la gestion des déchets d’emballages en France. Ce sont donc 55 000 tonnes de petits pots qui finissent chaque année enfouies ou incinérées. Un véritable fléau écologique, si l’on en croit Pauline Debrabandere, chargée de plaidoyer au sein de l’association Zero Waste France : « Les centres d’enfouissement sont tout simplement des décharges à ciel ouvert. Les déchets relarguent tout un tas de gaz, notamment du méthane, et au niveau du sol, il y a certes des membranes qui sont censées faire barrière, mais dans les faits il peut y avoir des fuites, jusque dans les nappes phréatiques. » L’incinération ne trouve pas plus grâce à ses yeux : « On doit faire chauffer en permanence des fours à plus de 800 °C, pour finalement se retrouver avec des polluants tels que PFAS ou encore dioxines relargués dans l’air, et sur une tonne de déchets brûlés, on récupère encore 370 kg de matière ultraconcentrée en polluants qui va soit être utilisée comme remblai sur les routes, et donc diffuser dans les sols, soit être enfouie dans des mines de fer. »
#TriTonPot
Pour réduire le nombre d’emballages finissant de cette manière, Syndifrais, le syndicat regroupant les principaux fabricants de produits laitiers frais, a lancé en février dernier une grande campagne de communication intitulée « #TriTonPot ». Jusqu’à la fin de l’été, des messages seront imprimés sur les opercules de 500 millions de petits pots de yaourt, tels que « Je vais dans le bac jaune avec mon opercule détaché », « Moi aussi je vais au tri » ou encore « Si je vais au tri, je serai recyclé ». Mais recyclables, le sont-ils réellement ? C’est la question que beaucoup se posent… ce qui freine probablement en partie l’adoption du geste de tri.
Premier élément de doute : la capacité des centres de tri (qui séparent l’ensemble des déchets du bac jaune) et de sur-tri (qui séparent ensuite les différents types de plastiques) à isoler la totalité du polystyrène des autres matériaux, afin de l’envoyer au recyclage. « Il n’y a que trois centres de sur-tri en France, qui ne peuvent gérer que 70 000 tonnes de déchets en plastique au total par an, soit bien moins que ce qui est jeté. C’est donc impossible que tout le polystyrène jeté dans le bac jaune soit pris en charge », affirme Pauline Debrabandere, qui assure avoir « constaté récemment dans un centre de tri des balles de plastiques [des blocs compactés de différents plastiques mélangés, ndlr] qui n'étaient pas destinées au sur-tri et qui allaient de fait se retrouver en incinération. » Citeo assure au contraire qu’actuellement, « 95 % des petits pots en polystyrène qui sont triés dans le bac jaune sont envoyés au recyclage », mais sans fournir aucune preuve à l’appui de ce chiffre. Difficile d’être affirmatif, donc. Une chose est sûre : au moins une partie des pots jetés dans le bac jaune s’avère recyclée, alors qu’aucun ne l’est parmi ceux mis dans la poubelle tout-venant.
→ Lire aussi : Yaourt, fromage blanc, petit-suisse… Comment bien choisir ses produits laitiers frais
Deuxième élément de suspicion : l’intérêt du recyclage, tel qu’il est pratiqué actuellement avec le polystyrène. Car ce plastique fait, à l’heure actuelle, l’objet d’une transformation uniquement mécanique, en cintres, pots de fleurs ou encore pare-chocs. Certes, de cette manière, sa production et la pollution qu’elle aura engendrée n’auront pas seulement servi à contenir 125 grammes de yaourt pendant quelques jours. Ce matériau aura aussi porté une jupe ou un cactus pendant quelques années… Mais une fois le cintre ou le pot de fleurs cassé, le résultat est le même : enfouissement ou incinération. L’intérêt reste donc limité.
Usine européenne de recyclage chimique du polystyrène
Mais sur ce plan, les choses devraient heureusement bientôt changer. Dans quelques mois doit en effet démarrer, en Belgique, la première usine européenne de recyclage chimique du polystyrène qui permettra, enfin, de transformer les pots de yaourt usagés… en nouveaux pots de yaourt. « Techniquement, il n’y a aucune limite au nombre de cycles [de réemploi] », affirme Indaver, l’entreprise détentrice de cette nouvelle usine, qui assure que le matériau obtenu à partir du polystyrène recyclé « a les mêmes propriétés que la version vierge ».
Si l’on en croit un rapport de 2023 du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne, cette technologie présente des bénéfices environnementaux très nets, par rapport à une absence de recyclage mais aussi par rapport au recyclage mécanique. Et Citeo s’est engagé à fournir un minimum de 8 000 tonnes par an de polystyrène à Indaver, tout en assurant que « si le nombre de pots de yaourt jetés dans le bac jaune devait augmenter, ce que l’on espère, la quantité pourra augmenter ». Une information confirmée par Indaver.
Bref, il y a toutes les raisons de jeter ses pots de yaourt, comme les autres emballages, dans le bac jaune (sans les laver et sans les empiler !) même si ce tri ne règle pas tous les problèmes, loin de là. En effet, les taux de tri et donc de recyclage demeurant pour l’instant très faibles, les pots de yaourt devraient encore longtemps être produits, en très grande majorité, à partir de polystyrène vierge. Du plastique supplémentaire en circulation sur la terre pour des milliers d’années, avec tous les effets sanitaires qu’on lui connaît… et ceux qui restent encore à découvrir. Ensuite, Citeo prévoit de continuer à envoyer 20 % du polystyrène récolté au recyclage mécanique, dont les bénéfices sont bien plus limités. « On préfère ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier », se justifie sans plus de détails Citeo. Enfin, si le recyclage chimique permet d’éviter la production de nouveau plastique, il n’est certainement pas lui-même totalement dénué de conséquences sur l’environnement : quelles seront les consommations d’eau et d’énergie ou encore les pollutions générées par l’usine d’Indaver ? L’entreprise n’a pas souhaité répondre à cette question.
Produits consignés
Limiter sa consommation d’emballages, même recyclables, reste donc évidemment indispensable. Pour cela, plusieurs solutions : faire ses compotes, desserts et yaourts soi-même ou, quand c’est possible, privilégier les produits consignés, dont les emballages en verre sont à ramener au magasin, afin qu’ils soient lavés et réemployés. Certains magasins, notamment ceux spécialisés en bio, commencent à proposer ce type de services. Environ 600 points de vente Biocoop, en France, en seraient notamment équipés. Une expérimentation devrait également débuter ce mois-ci dans plus de 1 000 supermarchés des Pays de la Loire, de Bretagne, Normandie et Hauts-de-France. « La consigne pour réemploi, c’est mieux sur le plan environnemental mais c’est aussi plus économique, et cela créé de l’emploi local. On investit énormément d’argent public dans le développement d’usines de recyclage, mais on ferait mieux de le mettre dans le développement de filières de réemploi », commente Pauline Debrabandere.
Précisons enfin que, si l’on n’a pas d’autre choix que d'acheter ses yaourts dans des emballages jetables, mieux vaut toujours privilégier ceux qui se présentent en format familial, et non individuel, car cela réduit, à quantité de produit égale, la masse de plastique utilisé.
Ecomusée – Boutique du Nérolium Golfe-Juan
140, avenue de la Liberté, Golfe-Juan – Tél. 04 93 63 74 29
Ouvert du mardi au samedi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Entrée libre
L’écomusée de Vallauris, un véritable lieu de mémoire, dévoile l’histoire de la distillation de la fleur d’oranger, élément essentiel du patrimoine local. Depuis 1904, ce savoir-faire unique en France perdure, avec une production qui fait vivre 55 agriculteurs. À l’intérieur de ce musée, les visiteurs peuvent découvrir le processus de fabrication de produits dérivés comme les confitures, les apéritifs, et les eaux de fleurs d’oranger, qui sont aussi utilisés en parfumerie.
Ce lieu exceptionnel, inscrit au patrimoine mondial immatériel de l'UNESCO, permet de revivre les traditions séculaires de la région. Il propose une immersion dans la fabrication artisanale de divers produits, allant de la confiture à la gamme cosmétique, créés à partir de l'oranger amère, une espèce rare. Un passage incontournable pour découvrir la richesse d’un savoir-faire en plein cœur des Alpes-Maritimes.
Publié le 20 mars 2025
Investir des montants limités auprès d’intermédiaires fiables vous évitera de grosses déconvenues.
Le nombre d’investisseurs en cryptomonnaies ne cesse de croître, et chaque période haussière en attire de nouveaux. Aborder ce marché nécessite toutefois un minimum d’effort afin d’en comprendre le langage (lire le lexique ci-dessous) et le fonctionnement. Pour éviter les désillusions brutales, il faut, en outre, respecter quelques règles.
1 - Ne placer en cryptos qu’une faible portion de son patrimoine
Entre novembre 2021 et novembre 2022, le bitcoin a perdu 74 % de sa valeur, avant de repartir à la hausse. Les autres cryptos enregistrent des fluctuations encore plus fortes. En une journée, il est possible de perdre 10 %, mais aussi de les regagner le lendemain. Face à cet environnement instable, on prend facilement de mauvaises décisions, dictées par l’émotion. Pour éviter cet écueil, les cryptos ne doivent pas représenter plus de 5 % de votre patrimoine financier. « Il ne faut investir que ce que l’on pourrait se permettre de perdre en totalité », conseille Guillaume Eyssette, fondateur du cabinet Gefinéo.
2 - Miser régulièrement de petites sommes
Entrer sur un marché à la veille d’un krach est la hantise de tout investisseur. Idéalement, on va acheter au plus bas pour vendre au plus haut. Dans les faits, c’est très compliqué à réaliser en Bourse. Sur les cryptomonnaies, cela relève carrément de la mission impossible ! Le plus simple consiste à miser de petites sommes régulièrement, afin d’entrer progressivement sur le marché de son choix et de lisser son prix d’entrée. « Pour investir 20 000 € en bitcoins, on va réaliser des achats toutes les semaines ou tous les mois sur un an ou deux », détaille Guillaume Eyssette.
3 - Sélectionner des acteurs fiables
Véritable far west, l’univers des cryptoactifs est le paradis des pirates et des escrocs. Qu’importe de gagner des fortunes si la plateforme d’échange utilisée pour les acheter et les stocker est hackée, ou si elle fait faillite en emportant avec elle vos jetons. La déroute, en 2022, de FTX, la deuxième plateforme mondiale, l’a rappelé à ses clients… Idem avec le piratage, le 21 février dernier, de la plateforme Bybit, qui s’est fait dérober environ 1,4 milliard de dollars en cryptoactifs. Afin de rester sur des chemins balisés, mieux vaut privilégier un intermédiaire installé dans l’Union européenne, soumis à une réglementation stricte. Pour opérer sur le marché français, les sociétés spécialisées doivent a minima s’enregistrer auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) comme prestataire de services sur actifs numériques (Psan). Et, d’ici mi-2026, elles devront décrocher le statut, plus exigeant, de prestataire de services sur cryptoactifs (PSCA). Sur son site, l’AMF tient à jour deux listes : une blanche, des plateformes autorisées, et une noire, de celles agissant illégalement.
Étudiez l’offre (de 1 à plus de 450 cryptos) et les services, notamment la possibilité de mettre en place des plans d’investissements programmés. Certaines plateformes intègrent aussi d’utiles modules de formation. « Il ne faut pas faire l’impasse sur les frais », recommande par ailleurs Alexis Bouvard, directeur France de Bitpanda. À commencer par ceux de dépôt lorsque vous versez des euros, ainsi que les frais de transaction, appliqués sur chaque ordre d’achat ou de vente. Ces derniers ne doivent pas dépasser 1 à 1,5 %, selon cet expert.
Toutes les plateformes proposent un service de conservation, afin de stocker vos cryptos dans leurs coffres. « Si l’on possède des montants élevés, pour éviter tout risque de piratage, mieux vaut investir dans un portefeuille matériel », préconise toutefois Guillaume Eyssette. Prenant la forme d’une clé USB, ce wallet est déconnecté d’Internet, pour une plus grande sécurité.
4 - Opter pour les bonnes cryptomonnaies
L’investisseur rodé à la Bourse sait qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Avec les cryptomonnaies, cet adage a toutefois du plomb dans l’aile. En effet, tous les cryptoactifs sont extrêmement liés entre eux, ce qui implique que quand le cours du bitcoin flambe, les autres cryptos sont tirées vers le haut, et inversement. Les multiplier a donc peu d’intérêt en matière de diversification. D’autant que plus vous allez sur des jetons exotiques, plus vous prenez de risque. « Et moins vous êtes dans une logique de long terme », abonde Guillaume Eyssette. En outre, détenir quelques-unes des 5 ou 10 plus grosses cryptos suffit largement. « Si le bitcoin joue un rôle de baromètre du reste du marché, Ether et Solana [des cryptomonnaies] disposent d’une technologie blockchain différente, utilisée par plusieurs autres cryptos », cite Alexis Bouvard. De ce fait, elles peuvent afficher des performances distinctes à court terme. Les débutants auront de quoi travailler avec ces quelques actifs numériques. « Au-delà, cela requiert des connaissances plus poussées, car il faut comprendre les projets, les risques et les opportunités si l’on veut investir un montant significatif sur un altcoin [un cryptoactif autre que le bitcoin], car chaque crypto a ses spécificités », indique Alexandre Baradez, d’IG France.
5 - Prendre en compte l’impact fiscal
Ils ont beau reposer sur la blockchain, les actifs numériques n’échappent pas à l’impôt. Tout du moins lorsqu’ils sont convertis en monnaie fiduciaire telle que l’euro. Les détenteurs de cryptos doivent déclarer leurs comptes via un imprimé spécifique, qu’ils soient sur des plateformes étrangères ou françaises. D’ailleurs, les Psan transmettent automatiquement des informations au fisc. Les plus-values sur cryptos sont soumises à l’impôt sur le revenu (12,8 %) et aux prélèvements sociaux (17,2 %) au-delà de 305 € de cession sur l’année. « Une bonne pratique consiste à utiliser les stablecoins pour échapper à la volatilité du bitcoin, sans pour autant sortir du monde de la crypto et ainsi éviter de matérialiser un gain », indique Guillaume Eyssette. Ces jetons sont en effet arrimés à une devise, souvent le dollar. Les deux plus importantes sont l’USDT (Tether) et l’USDC (USD Coin).
Bon à savoir Applicable depuis le 30 décembre 2024, la nouvelle réglementation européenne concernant les cryptoactifs, nommée Markets in Crypto-Assets (MiCA), harmonise les règles et offre plus de sécurité aux investisseurs.
3 plateformes de confiance
→ Trade Republic rassure avec sa licence bancaire décrochée en Allemagne. Il propose une cinquantaine de cryptos, des plans d’investissement et une tarification simple. De quoi contenter des débutants. Les bémols ? L’impossibilité de détenir ses cryptoactifs hors de la plateforme et l’absence de contenu pédagogique.
→ eToro est un intermédiaire chypriote qui permet d’investir sur les cryptoactifs et offre de nombreux types de placements (actions, devises…), ce qui s’avère un bon moyen de tous les rassembler. Plus de 100 cryptos y sont référencées et de nouvelles fonctionnalités, régulièrement présentées. Le site fonctionne en dollars.
→ Bitpanda, d’origine autrichienne, cette plateforme dispose d’un vaste choix avec plusieurs centaines de cryptoactifs. L’offre de services est également complète, et les frais restent mesurés. Intéressant pour explorer toutes les possibilités de l’univers crypto.
La construction du réseau thermique marin "Énergie marine Cannes Croisette", c’est parti! Depuis quelques jours, le secteur Est du boulevard de la Croisette est le théâtre des débuts d’une opération qui "vise à alimenter en chaud et en froid de nombreux bâtiments publics et privés du secteur Croisette mais aussi des secteurs Est et centre-ville cannois grâce à de l’énergie décarbonée et renouvelable", a exposé le Pays de Lérins, lors du dernier conseil d’agglomération.
Concrètement, le projet, porté par l’intercommunalité et réalisé par le délégataire Engie, va utiliser la mer comme ressource énergétique. L’un des objectifs est notamment de permettre aux abonnés de bénéficier "d’un prix stable et protecteur de leur pouvoir d’achat", promet la communauté d’agglomération Cannes Pays de Lérins.
"Garantir la stabilité du prix de l’abonnement"
"Notre Agglomération mène une stratégie concrète de développement durable pour réduire l’empreinte carbone générée par les activités économiques et de transport, œuvrer à l’indépendance énergétique de notre bassin de vie et garantir la stabilité du prix à l’abonné", commente David Lisnard, maire de Cannes et président de l’agglomération Cannes Pays de Lérins. Qui rappelle aussi qu’en 2024, cette dernière a "attribué deux délégations de service public pour la réalisation d’une chaufferie biomasse et d’un réseau thermique qui réutilise les eaux d’égout traitées de la station d’épuration". Le chantier sur la Croisette intervient dans le cadre d’une "triple volonté intercommunale et municipale cannoise" qui a pour but le développement des " énergies renouvelables pour renforcer l’indépendance énergétique tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre du bassin de vie cannois", l’accès à "une énergie durable, stable et bon marché" et l’embellissement couplé à une rénovation du centre-ville cannois.
Le réseau d’énergie marine devait être déployé à la fin de l’année 2026. Il devrait permettre "à 109 bâtiments dont 17hôtels de répondre à leurs besoins énergétiques de façon durable".
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L’association Goya (pour Gestes oreilles yeux amour) a organisé son assemblée générale au début du mois de février. Une période qui coïncide aux vingt ans de la loi Handicap (loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances). L’occasion pour son président Jean-Jacques Pellegrini ...
Association Gestes oreilles yeux amour, rens.: assoc.goya@laposte.net ou par SMS au 07.60.47.14.02.
Après une série de nouveaux modèles hybrides, MG repartira à la conquête du marché de l'électrique en Europe avec la berline MG2 EV.
Dans quelques jours, le constructeur présentera la version européenne de son SUV ES5, remplaçant du ZS EV. Un événement qui pourrait s’accompagner d’une surprise, puisque MG vient de montrer en Chine la première photo d’un autre modèle électrique taillé pour l’Europe.
Déjà surnommée MG 2, cette nouvelle petite berline électrique a un gabarit similaire à celui de la MG 3. Elle proposera néanmoins un compartiment avant plus compact au bénéfice de l’habitabilité, et un style à la fois plus moderne que la 3 et plus consensuel que la 4.
Reprenant la plateforme de la MG 4, sa gamme sera assez logiquement déclinée avec des batteries et moteurs moins généreux. On pourrait retrouver en version haute la batterie LFP 50 kWh avec moteur de 125 kW.
Mais une configuration plus mesurée (autour de 40 kWh et moins de 100 kW) permettra une tarification plus agressive. Sur ce chapitre, elle est attendue entre 20 000 et 25 000 €.
On ira est un film réalisé par Enya Baroux avec Hélène Vincent, Pierre Lottin.
Synopsis : Marie, 80 ans, en a ras le bol de sa maladie. Elle a un plan : partir en Suisse pour mettre fin à ses jours. Mais au moment de l’annoncer à Bruno, son fils irresponsable, et Anna sa petite-fille en crise d’ado, elle panique et invente un énorme mensonge. Prétextant un mystérieux héritage à aller chercher dans une banque suisse, elle leur propose de faire un voyage tous ensemble. Complice involontaire de cette mascarade, Rudy, un auxiliaire de vie tout juste rencontré la veille, va prendre le volant du vieux camping car familial, et conduire cette famille dans un voyage inattendu.
Le film "On Ira" : un road trip hommage à la grand-mère
Enya Baroux a souhaité redonner une fin de vie plus digne et choisie à sa grand-mère, qu'elle a accompagnée dans ses derniers moments. Elle raconte son histoire à travers le personnage de Marie, une femme âgée qui, confrontée à une fin de vie difficile, décide de recourir au suicide assisté. C'est cette transition entre une vie souffrante et un choix final qui est au cœur du film. Ce récit de fin de vie, abordé avec beaucoup d'humour, est en réalité un moyen pour Enya de dédramatiser ses angoisses, tout en ouvrant un débat sur un sujet souvent tabou.
Le road trip vers la Suisse
L'histoire se déroule sur un road trip où Marie, accompagnée de sa famille, décide de partir en Suisse, où le suicide assisté est autorisé. Ce voyage, traverse des paysages magnifiques et divers, filmés dans la région PACA. L'idée de cette destination finale, portée par la lumière du sud, confère au film un ton solaire, malgré la gravité de son sujet.
Des personnages inspirés de la réalité
Les personnages du film sont inspirés de personnes réelles, notamment la grand-mère d'Enya, mais aussi son père et elle-même, à travers les traits de caractère des protagonistes. Bruno, le fils de Marie, est un personnage irrévérencieux et immature, inspiré en partie par son propre père, comme le confie Enya. Chaque personnage incarne une facette de la réalité de la réalisatrice, mais avec une touche de comédie qui permet de briser la glace sur des sujets délicats.
L’effervescence est là. Dès la porte franchie du Basilic, le restaurant qui s’abrite sous l’ancienne halle du marché à Rocheville. Ambiance partage et convivialité. Sur de grandes tables au hasard du placement, ou bien sur de plus petites en mode intime, on mange et on se mélange. Les primeurs ont hélas déserté cette structure à l’architecture soignée, de style steampunk. Mais Fred Vacherié a su ressusciter la belle endormie et semble déjà avoir gagné son pari.
Deux mois et demi de travaux auront suffi pour redonner une âme à cet édifice fantôme, qui se remplit désormais de vie et d’envies. On dirait le Sud, à Rocheville? Des mosaïques colorées, des plantes aromatiques et des agrumes apportent la touche déco dans cette grande salle avec vue sur la cuisine ouverte. Sans compter ce scooter triporteur, symbole de douce villégiature, qui trône dès l’entrée.
Le slogan de la hall: "J’ai faim, je viens"
Sur les côtés, de l’épicerie fine (sardines, terrines, vins…) parce qu’en dehors du grand rush à l’heure du déjeuner, le slogan de l’établissement, c’est: "J’ai faim, je viens" à n’importe quelle heure de la journée jusqu’à 18h (en attendant les prolongations en soirée cet été). Façon de cultiver aussi le grignotage, au sens large…
Ce midi-là, le maire Yves Pigrenet est là. Mais aussi un ancien journaliste. Et puis un ouvrier de chantier. Et puis ce chef d’entreprise. Et puis une famille. Et puis des amis. Et puis ces amoureux. Et puis cette retraitée qui habite le quartier. Et puis ces habitués, qui se rendaient déjà à Racine dans le vieux Cannet ou au Cabanon sur le boulevard du Midi à Cannes, parce qu’ils savaient bénéficier de la "garantie" Fred Vacherié.
Mais le restaurateur, qui se dit avant tout "aubergiste", est particulièrement fier de son nouveau bébé, alors qu’on lui promettait l’impossible sur cette place parfois mal fréquentée. "Mon idée ici, c’était de respecter l’ADN d’un marché, pour refaire le lien entre les gens, créer une cantine populaire au sens noble du terme, sourit le Cannettan aux origines basques. Le Basilic se veut un lieu de rassemblement, un point de ralliement pour le tissu local et je suis ravi de voir que ça marche."
Cuisine goûteuse, simple, raffinée, mais à prix serrés!
Un espace d’échanges, mais aussi un temple gourmand. Car le plaisir est aussi avant tout dans les assiettes. Cuisine simple mais raffinée, pour petite faim ou ventre affamé. La pissaladière aux anchois extra ou les calamars frits se croquent allègrement en entrée. Les rigatonis aux boulettes de la mama ou la joue de cochon en sauce et polenta font consistance, alors que le tiramisu aux poires épicées et la salade d’orange sont idéals pour la note sucrée. Et puis le four à pizza, qui tourne à plein régime pour les tifosis. Toute une carte variée de produits frais, sans chichi, mais toujours à très bon rapport qualité-prix. Car Fred a le bon goût… des autres aussi. " Dans un endroit comme celui-là, on voulait vraiment démocratiser la restauration avec une tarification la plus serrée possible, même si c’est un peu à contre-courant de ce qui se fait ailleurs, revendique même l’intéressé. Avec le flux, on veut prouver que c’est possible, car l’humain compte aussi et notre offre doit s’adapter à tous les porte-monnaie."
Service de livraison "maison"
Et pour les plus timides, les agoraphobes ou ceux qui, ce jour-là, préfèrent rester pénards sur leur canapé, il y a Méson à l’autre extrémité de la salle. Un service traiteur de plats à emporter sur place ou en livraison à domicile, via les propres livreurs de l’enseigne. "Vu qu’on mitonne bien tous nos plats maison, on voulait être sûr qu’ils sont conditionnés et livrés comme il faut, justifie Fred, qui propose les incontournables pizzas et burgers, mais aussi un tartare de bœuf ou une bavette à l’échalote, un tajine végétarien ou un filet de dorade, à déguster chez soi comme au resto! « Je crois que nous sommes les premiers à proposer une telle offre diversifiée sur le bassin cannois", se réjouit Fred, omniprésent aux fourneaux.
Une nouvelle histoire qui s’écrit aussi avec la complicité de Marlo, l’ancien patron d’Oguste burger, désormais entré dans la galaxie Vacherié, sous le sceau de l’amitié.
Basilic ou Méson, une halle désormais habitée, qui apporte tout son écot au renouveau du quartier.
La halle gourmande est ouverte tous les jours sauf le dimanche.