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Un territoire qui s’adapte au changement climatique garde ses terres agricoles et les cultive. Or, partout dans nos départements, elles ne cessent d’être grignotées.
Depuis 1950 dans le Var, l’espace agricole est passé de 35% à 12%. La friche s’est installée, là où le paysan est parti. Le béton s’est coulé le long d’axes routiers.
"Le constat national se vérifie ici, soupire Fanny Alibert, chef du service foncier à la Chambre d’agriculture varoise. Cette forte baisse a deux causes : le recul de l’agriculture et l’exode rural d’une part ; l’urbanisation et l’étalement urbain d’autre part." "Depuis 2005, on dit qu’il ne faut plus perdre de terre agricole", plaide la sous-directrice de la chambre d’agriculture varoise. Un vœu pieux.
"Dans les Alpes-Maritimes, la perte a été plus importante, et cela pose des soucis en termes de repositionnement des filières." Positionner une filière, c’est permettre à l’agriculture d’atteindre une surface suffisante pour être viable.
"L’intérêt de la COP"
Maraîchage, élevage, viticulture "ont besoin d’espace". "On a de la chance d’avoir des filières qui fonctionnent sur le plan économique." Mais les nouveaux exploitants se heurtent à un mur. "La flambée des prix est en lien avec l’urbanisation, il est de plus en plus compliqué de trouver des terres, constate Sylvain Apostolo, à la tête de la Confédération paysanne du Var. Un peu partout, les pouvoirs publics n’ont pas préservé les terres agricoles. Aujourd’hui encore, des zones commerciales sortent sur des terres agricoles."
Pourtant, le contexte évolue. "On constate une prise de conscience sur le foncier agricole, estime Fanny Alibert. C’est aussi l’intérêt d’événements comme la COP27. Reste ensuite à mettre en place des actions concrètes." Et, "des élus à convaincre", car ce sont eux qui ont la main sur les documents d’urbanisme.
"Au-dessus de la moyenne nationale"
"Le problème est dans la différence entre les discours et les actes. Pour beaucoup, l’enjeu économique sera prépondérant", analyse la Confédération paysanne, selon qui la prise de conscience avance "moyennement".
Pourtant, "on ne va pas manger du béton !", s’exclame Sylvain Apostolo, qui se souvient d’une bataille emblématique autour d’un projet d’extension de centre commercial sur 16 hectares à Rocbaron, dans le centre Var. Promesse de plusieurs centaines d’emplois.
"Ils ont essayé d’obtenir l’utilité publique. On avait des terres plates, arables, un vrai scandale", narre Sylvain Apostolo. Finalement, c’est la justice administrative qui a sonné le glas du projet, en 2021. Sur le point essentiel de l’expansion des crues et du risque d’inondations. La terre agricole absorbe l’eau de pluie, le béton la fait ruisseler.
Voilà une autre donnée, dans un département vulnérable au risque inondations, où le pourcentage de surfaces artificialisées "est au-dessus de la moyenne nationale".
C’est ce qu’a calculé l’association France nature environnement (FNE), dans une étude récente sur la "Sobriété foncière". Aujourd’hui encore, "un tiers des artificialisations nouvelles se fait sur les terres agricoles, note Paul Naglik, chargé de mission aménagement à FNE Paca. Cela a un impact sur la production alimentaire et la biodiversité".
1,5 million d'euros l’hectare
En soi, le classement en terre agricole n’a rien d’immuable. "Nous sommes à un tournant, où il faut essayer de se limiter et de construire sur ce qu’on a déjà consommé, plaide Paul Naglik. Cela veut dire changer de paradigme. On ne peut pas toujours être dans l’extension."
Près de Toulon, le domaine des Olivades a lutté pendant 25 ans contre le tracé d’un tramway, devenu "bus en site propre". "Les terres étaient coupées en tranches par le passage des voies", résume Daniel Vuillon. Grâce à une intense mobilisation citoyenne, le domaine a fini par obtenir, en septembre, la garantie de ne plus être exproprié. Mais ce ne fut pas le seul combat pour ces 6,5 hectares de champs, qui étaient passés constructibles en 1987. Pas un choix, mais la conséquence de l’arrivée d’un hypermarché et d’un échangeur autoroutier.
"Les décideurs nous ont considérés comme des arriérés", rigole encore Daniel Vuillon, installé en Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne). Les sillons de légumes auraient pu rapporter "1,5 million d’euros l’hectare pour un futur centre commercial". La famille a tenu bon. La terre continue d’être nourricière, depuis 1804. Bientôt classée zone agricole protégée.
Un guichet unique d’information et d’assistance pour vous aider à faire des économies d’énergie.
Découvert par article nice Matin https://www.nicematin.com/environnement/ce-dispositif-du-conseil-departemental-des-alpes-maritimes-vous-aide-a-faire-baisser-votre-facture-energetique-805501
L'inauguration du dépôt du réseau de transport urbain Envibus s'est déroulée ,ce mercredi 2 novembre, à Antibes. Un dépôt de six étages avec des parkings aériens, sur 6.000 m² de terrain. Ce dépôt propose 22.000 m² de plancher utilisable. Toute la maintenance des bus se fera ici.
Label "Bâtiments Durables Méditerranéens"
Ce nouveau dépôt des Trois Moulins se veut plus respectueux de l'environnement : "il contribue d'un point de vue environnemental à la préservation de territoire, notamment par la baisse des émissions de gaz à effets de serre" se félicite la mairie d'Antibes. Il intègre ainsi tous les critères du label "Bâtiments Durables Méditerranéens" : panneaux photovoltaïques, plancher en béton bas carbone, cloisons en bois recyclés etc.
Un dispositif de recyclage de 95% des eaux de lavages des carrosseries de bus a aussi été mise en place pour ne pas dépasser 3.500 m3 d'eau.
Maison des Semences Paysannes Maralpines – Gestion collective de la biodiversité des Alpes-Maritimes
La MSPM propose régulièrement des formations grand public pour comprendre les enjeux des semences paysannes et en planter chez soi.
Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/environnement/on-y-revient-avec-les-agriculteurs-maralpins-a-la-recherche-des-semences-perdues-804921
Vous avez des informations à apporter à la MSPM à ce sujet: envoyez un mail à semencemaralpine@gmail.com
Le patron d’Amadeus France évoque l’obligation du télétravail pour recruter des talents - Nice-Matin
Crise et rebond
Au sein d’Amadeus, on crée des solutions qui permettent aux compagnies aériennes, aux aéroports, aux hôtels, compagnies ferroviaires, moteurs de recherche, agences de voyages, d’assurer leur activité et d’améliorer l’expérience de voyage, et ce, dans le monde entier. Échaudé par la crise Covid qui a mis à mal le monde du voyage et plus généralement notre façon d’appréhender le déplacement, Amadeus a su rebondir. Des lignes de crédit renégociées, des coûts ajustés et un plan de départ volontaire plus tard, Amadeus redécolle et fait le point sur le télétravail.
70% de télétravail
Il a fallu recruter. Facile? Denis Lacroix répond franchement: "Le télétravail, chez Amadeus, ça existe depuis plus de dix ans. Nous avons signé un accord au printemps 2021 et 70% de nos salariés sont en télétravail trois jours par semaine. On teste le 100% sur 200 personnes et nos nouvelles embauches se font à 100% en télétravail. Pour recruter, c’est incontournable aujourd’hui. Après, à titre personnel, sur le long terme, je ne suis pas serein avec cette pratique. Quelle capacité pour ces personnes d’intégrer une culture d’entreprise? Comment s’attacher à Amadeus? Et puis notre cœur de métier, c’est l’innovation: des cerveaux qui s’entrechoquent dans une réunion Teams... ça ne fait pas trop de bruit." En termes de productivité, il n’est pas inquiet car les salariés travaillent, même chez eux. En revanche, il le redit, il est inquiet sur la culture d’entreprise, la notion de bien-être au travail quand on a peu ou plus de présence physique au bureau, et, donc sur la façon de "collaborer" pour les équipes.
Épluchures, morceaux de viande, de pain… Nos poubelles regorgent d’aliments. "Ils représentent 30% des déchets des particuliers, 12% de ceux générés par les professionnels, hors BTP", constate Davide Raffini, directeur d’exploitation des Alchimistes Côte d’Azur. Lancée en 2018, cette association tou
Anti-triche anti-décrochage scolaire
"En plus de cette solution d’émargement, d’autres fonctionnalités sont envisagées: questionnaires en ligne, signature électronique de documents. Nous faisons également en sorte que les informations données soient automatisées pour prévenir et anticiper les décrochages scolaires." Au bout de trois absences en sept jours par exemple, une alerte est envoyée au directeur, patron, parents.
À noter que le téléchargement de l’application n’est pas nécessaire, les apprenants reçoivent un QR code par mail, à scanner en arrivant. "Ce système évite la triche. On peut même savoir si deux QR codes sont scannés depuis le même téléphone, et le QR Code change toutes les 15 secondes." Pour Elliot Boucher, cofondateur, cette solution permet aussi aux apprenants de se sentir plus impliqués dans leur formation.
Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/comment-la-jeune-pousse-innovante-edusign-facilite-la-gestion-de-lemargement-804130
De la sécurité des établissements recevant du public en passant par la protection des travailleurs isolés, My Keeper propose une solution complète et innovante de systèmes d’alerte pour les collectivités et les entreprises de toute taille.
SecurEcole. "Notre dispositif se présente sous la forme d’une petite balise connectée Il suffit aux enseignants d’appuyer sur le bouton SOS pour donner l’alerte en cas d’intrusion, d’attentat ou de risque majeur." Le logiciel présent dans la balise déclenche automatiquement et simultanément l’alarme aux autres balises au sein de l’établissement scolaire mais aussi à la police municipale et à la téléassistance... "Un système d’écoute discrète permet également de qualifier la nature de l’urgence", précise la directrice marketing.
Découvert par article nice Matin https://www.nicematin.com/economie/les-solutions-dalerte-de-my-keeper-recompensees-803942
Nice-Matin
RÉGION FRANCE VAR
Laurence Thiébaut: “Il faut mettre à la disposition des gens les outils du changement“
Héros ordinaires. Qui sont les hommes et les femmes qui façonnent nos territoires? Parce qu'ils s'engagent par conviction ou dans leur travail, ils changent notre quotidien, le repensent et l'améliorent. Nous avons décidé de les rencontrer. Dans cet épisode, Laurence Thiébaut, militante écologique à Vence.
Flora Zanichelli
Publié le 23/10/2022 à 19:00, mis à jour le 24/10/2022 à 16:06
Laurence Thiébaut habite à Vence et met à disposition des citoyens, des outils pour s'engager écologiquement. Dylan Meiffret
Qui est-elle?
Figure locale de Vence, Laurence Thiébaut a une fibre militante qu’elle met volontiers au service de l’écologie. Cette chargée de mission à l’environnement à la mairie de Vence, qui essaime ses bonnes pratiques depuis plusieurs années maintenant, notamment au travers de son association Vie initiatives environnement, habite au pied du Baou.
Une maison tout en longueur entourée d’un potager en restanque, restaurée de ses propres mains. Et d’un poulailler. Cinq poules y caquètent joyeusement. Chez Laurence Thiébaut, l'écologie se vit au quotidien. On mange local, végétarien et on consomme zéro déchet. Une philosophie de vie pour cette Parisienne qui a grandi dans le 15ème arrondissement et qui vendait l’Huma, âgée de 10 ans, en Seine-et-Marne.
Son engagement militant? C’est à son père, communiste, ancien résistant, qu’elle le doit. Mais aussi à son métier d’ouvrière dans l’imprimerie du livre de poche. "J’ai occupé tous les postes de la chaîne", se remémore-t-elle. A cette époque, en entreprise, il y avait une véritable conscience de classe, remarque-t-elle. Tout ça, avant que l’entreprise ne se délocalise à Laval, en Mayenne, dans les Pays de la Loire.
Sa démission en poche, Laurence Thiébaut prend la direction du Sud-Est et s’installe dans l’arrière-pays niçois. "Avec mon mari, on voulait faire toute une série de petits boulots", explique-t-elle. Férue de lectures et de réflexions, cette fine observatrice du quotidien vit toujours à cent à l’heure. Avec deux questions en filigrane: "Qu’est-ce qui peut être moteur du changement? Et comment embarquer les gens?"
Le déclic
Dans les Alpes-Maritimes, et à Vence, où elle a élu domicile, les combats ne manquent pas. Le territoire et ses défis l’animent, qu’ils touchent l’environnement, le scolaire, le quotidien tout simplement. Les années 70 marquent un tournant.
"J’ai grandi avec la guerre au Vietnam, le combat des Lip, tout ça m’a profondément marquée", raconte-t-elle. A Vence, elle s’engage pour la création d’un lycée, auprès des parents d’élèves. "Les gens avaient peur que le quartier soit dévalué, mais il fallait une proximité, un lien avec l’éducation qui permette aux gens de rester dans la ville", note-t-elle.
Dans la foulée, le projet de l’A8 bis qui devait passer au pied de Vence fait l’effet d’une décharge électrique. "Que veut-on? Un territoire tourné vers la voiture? Je suivais les réunions d’opposition au projet, c’était très informel mais dynamique, ça réunissait les petites communes."
Et d’ajouter: "Quand on a la conscience aiguë d’un problème, la seule manière de survivre, c’est de s’engager." Elle qui se nourrit des émissions de Denis Cheissoux, spécialiste des questions d’environnement sur France Inter, affirme que cela lui a ouvert l’esprit. "On peut avoir une prise de conscience affective, sensible ou encore politique. Il faut arriver à ce que tout se conjugue pour passer à l’action."
L'action
Comme un fil rouge, une question s’impose: comment créer du lien autour des questions environnementales? On a peine à imaginer cette passionaria de l'écologie, boire du coca et aller au supermarché. Elle sourit. "Tout ça, c’était avant".
Désormais, on la croise avec ses contenants faire le tour des commerces de proximité pour des courses "zéro emballage".
Des petites annonces peuvent être épinglées pour échanger du matériel ou des services. "Une manière de créer du lien, ce qui me tient à coeur", commente-t-elle.
Mais pas seulement. Bacs à compost en ville, repair café, conférences sur l’environnement et les grandes questions de notre temps rythment le quotidien des Vençois. Faire venir des gens, pour discuter, échanger, se confronter et peut-être faire émerger une conscience écologique et citoyenne, c’est ce à quoi elle s’attache.
Actuellement chargée de mission environnement à la mairie de Vence, elle a fait mettre en place des navettes gratuites pour se rendre dans le centre-ville. Une action trois en un. "Avec ses navettes, on fait marcher les petits commerces, les gens se rencontrent et ils évitent d’utiliser leur voiture pour faire cinq kilomètres."
Agir sur les citoyens mais aussi sur les agents des services publics. "Les élus locaux sont un levier, explique-t-elle. Dans une mairie, il y a la force des habitudes. Pour la mise en place des composteurs, les agents ont eu huit jours de formation." Aider les gens à faire du lien entre toutes les problématiques, voilà ce qui l’anime. "Les gens sont conscients des problèmes mais ce qui bloque est idéologique, c’est l’image. Ils pensent qu’avoir de la valeur, c’est consommer."
Une activité immersive originale pour s'amuser entre amis dans un décor unique ! Enfants, adultes, EVJF ou fans de foot bienvenue chez Quiz Room.
De 4 à 18 joueurs par salle, les participants s’affrontent autour de quiz pouvant mêler plusieurs thèmes (musique, vie quotidienne, cinéma & séries, société, sport, premier de la classe) soit un mélange de 2000 questions sur une durée d’1 heure/1h10 de jeu. Un format de blind test est également jouable pour les participants. Il ne manquerait que les caméras… Spoiler: un système de capture vidéo à 360° arrivera bientôt pour immortaliser le moment.
Une activité insolite qui trouve toute sa place dans les loisirs en famille, entre amis, les anniversaires et autres team building (pour ces derniers, des questions personnalisées peuvent être insérées).
Découvert par article https://www.nicematin.com/vie-locale/a-cannes-cette-activite-vous-propulse-sur-un-plateau-tele-802761
"Je suis désemparé par le développement du photovoltaïque dans notre territoire, ça part dans tous les sens", c’est le cri d’alarme que lance Philippe Blanc, directeur de recherche au sein de l’école d’ingénieurs MINES-Paris PSL, basé à Sophia-Antipolis. Cet expert en énergie solaire s’inquiète: "
"Dans le moyen et haut pays, on assiste à un développement de nombreux projets de grandes tailles sur des espaces naturels agricoles ou forestiers sans concertation et sans consistance pour le territoire. Tandis que la dynamique de développement sur le littoral reste bien faible“, Philippe Blanc, expert en énergie solaire
Au Nord ouest du département, aux frontières du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, un petit cercle concentrique autour de Valderoure est devenu l’épicentre de ce développement tout azimut. Et ça se voit. En longeant la route départementale en direction de cette commune, face au village d’Andon, la forêt a ainsi largement été grignotée par des panneaux photovoltaïques, transformant radicalement cette colline, située au cœur du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur.
Installé sur des terrains privés à Andon, ce parc photovoltaïque affiche des mensurations XXL : 61 hectares de panneaux au sol (plus de 87 terrains de foot), auxquels s’ajoutent 30 hectares de débroussaillement. Une installation qui produit "environ 50 000 MWh par an et [peut] alimenter près de 30 000 foyers", peut-on lire sur l’arrêté préfectoral donnant feu vert au projet. Signé par le préfet le 29 octobre 2019, il donne aussi "dérogation à l’interdiction de destruction et de perturbation d’espèces animales protégées", actant le défrichement de la forêt.
Pour accueillir notamment l’électricité produite par ce parc, RTE et Enedis ont inauguré le 13 juillet 2022, un "poste source au service des énergies renouvelables" à Valderoure, un transformateur qui a pour but d’acheminer l’énergie sur tout le territoire. "Il permettra de raccorder, in fine, plus de 50 projets photovoltaïques", dixit le communiqué de presse de RTE et d’Enedis.
Une concentration qui inquiète
Et les panneaux fleurissent autour de cet équipement: il y a quelques jours, un parc d’une dizaine d’hectares a ainsi été inauguré par le Conseil départemental à Saint-Auban. Tandis que plusieurs projets sont en cours sur des espaces naturels des villages alentours : 20 hectares à Valderoure, 16 hectares à Séranon, une vingtaine à Peyroules…
"Autour du poste source, les porteurs de projets ne sont pas là par hasard. C’est une stratégie initiée par l’État. Les Alpes-Maritimes sont une péninsule énergétique qui ne produit qu’environ 11 % de l’énergie consommée. Les objectifs de production d’énergies renouvelables à l’échelle régionale pour atteindre le 0 carbone d’ici 2050 y sont donc importants", explique un entrepreneur du solaire, qui a travaillé sur plusieurs projets de centrales dans cette zone rurale.
C’est justement cette concentration qui interroge: "Monter des projets d’énergies renouvelables, pourquoi pas. Mais attention à ne pas transformer le haut pays en tout ce que le littoral ne veut pas", met en garde Sylvie Raffin Callot. Avec une quinzaine de citoyens, élus et spécialistes du solaire, elle vient de déposer les statuts de l’Association pour la préservation du cadre de vie des communes des parcs naturels régionaux des Pré-Alpes d’Azur et du Verdon.
Objectif: mieux comprendre les enjeux complexes du photovoltaïque, "sans être systématiquement contre", et se faire "l’interface entre les élus, les porteurs de projets et la population qui voit pousser ces panneaux sur son territoire et écarquille les yeux en se demandant ce qu’on est en train de faire aux paysages, sans oser nécessairement en parler", détaille-t-elle.
"Lors de l’enquête publique sur le projet de Seranon, seules 5 personnes ont laissé des contributions. Le dossier en consultation était très dense, technique. Il faut plus de vulgarisation, pourquoi pas des conférences", abondent Florence Dalmasso et Sarah Ghiglione, élues d’opposition de ce village.
Éleveur et brasseur bio à Valderoure, Stéphane Maillard est engagé depuis longtemps dans une démarche de sobriété énergétique. Chauffe eau solaire pour produire sa bière, panneaux en toiture financer sa consommation… Le paysan, locataire de son terrain détenu par le mouvement de préservation du foncier agricole Terre de liens, s’est équipé pour tendre vers l’autonomie. Mais il s’interroge sur la solidarité entre zones urbaine et rurale.
"On a assez de toitures en zones industrielles, urbaines et agricoles pour installer des panneaux là où il y a de la consommation. En ville, on éclaire des passages cloutés, des églises la nuit, il suffit de passer près de Cap 3000 le soir… On nous parle de led, d’énergies renouvelables, alors ça va? On se rue vers l’électricité comme on l’a fait avec le pétrole, en consommant trop", pointe Stéphane Maillard, pas opposé cependant à ce que la montagne prenne sa part. À condition que cela serve la collectivité et de vrais engagements écologiques.
En tant qu’adjoint au maire de Valderoure, il défend ainsi un projet de parc photovoltaïque de 20 hectares sur des terrains communaux. Une installation qui s’ajoute à celle de 5 hectares inaugurée dès 2012 par la municipalité dans l’une de ses clairières, au rendement équivalent à la consommation d’une commune de 1000 habitants.
"La société consomme de l’énergie donc il faut en produire mais pas n’importe comment. Le projet municipal, c’est que l’argent perçu grâce aux loyers [payés par les maîtres d’ouvrage] finance la rénovation du bâti vieillissant, de logements insalubres, le passage d’un système de chauffage au gaz vers le bois, avec une vraie stratégie de sobriété. Et à l’heure où l’État baisse ses dotations, comment faire?", questionne, pragmatique, Stéphane Maillard.
Une manne financière
À Valderoure, par exemple, la municipalité indique percevoir 50 000€ de loyer annuel pour son parc de 5 hectares, tandis que celui en projet devrait lui rapporter 175 000€ par an.
"Je fais énormément le distinguo lorsque le projet est sous la maîtrise d’une commune car il y a des instances de contrôle: un conseil municipal, des citoyens, du dialogue possible", rebondit Pierre Fabre, ex-agriculteur au Hameau de la Sagne qui fut l’un des pionniers, il y a 12 ans, à équiper sa ferme en panneaux et en tire aujourd’hui environ 700 € par mois, l’équivalent de sa retraite agricole.
"Au sein du conseil de développement du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur [une association d’usagers indépendante], on veut créer un espace de concertation. Car il aurait été préférable qu’il y ait une réflexion globale plutôt que des projets lancés commune par commune. Le photovoltaïque doit être un bien commun", met-il en garde, très inquiet que des centrales d’ampleur puissent voir le jour sur des terrains privés au cœur du PNR, à l’instar de celui d’Andon.
"Carence énergétique"
"Le projet d'Andon est un coup parti qui a été lancé il y a plus de 15 ans lorsque le parc naturel n’existait pas encore", tient à préciser Eric Mèle, président du PNR des Préalpes d’Azur. Mais comment expliquer que les parcs au sol se multiplient ici quand la charte du parc précise que "les installations doivent être envisagées en priorité sur les bâtiments agricoles ou industriels existants, ou sur un ensemble de toitures", notamment "pour la préservation des terres agricoles [et] le respect des milieux naturels"?
"Il faut savoir évoluer. Les équipements en toiture sont plutôt destinés à de l’autoconsommation. Or, aujourd’hui, le département, vue sa carence énergétique, se doit d’ouvrir ses espaces au photovoltaïque et nous essayons d’intégrer tout cela au paysage", assume le dirigeant. Quitte à faire grincer quelques dents...
Menace sur la forêt et la biodiversité
Élu maire d’Aiglun il y a 2 ans, Anthony Salomone est aussi référent patrimoine au sein du PNR. En novembre 2021, inquiet de la prolifération des projets sur ce parc naturel et du démarchage dont il faisait l’objet de la part de fournisseurs d’énergie lui proposant des projets clés en main sur sa commune en échange de loyers juteux, lui a choisi de proposer en conseil municipal un arrêté d’interdiction des parcs photovoltaïques au sol de grande ampleur, voté à l’unanimité.
L'élu déplore que "les projets dérogent aux études environnementales en s’engageant à apporter des compensations. Mais à l’échelle de l’urgence environnementale qui est la nôtre, je ne pense pas que ce soit la bonne solution", s’alarme-t-il, confiant se sentir "esseulé en tant que maire" dans cette position.
Pour voir le jour, chaque projet de parc au sol doit faire l’objet d’une étude d’impact très détaillée de la part des sociétés qui en sont les maîtres d’ouvrage. Quand celles-ci révèlent des atteintes de grande ampleur à des espèces animales protégées ou à leur habitat naturel, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) saisit alors le Conseil national de protection de la nature, un collège de scientifiques indépendant nommé par le ministère de l’Environnement.
Biologiste, Michel Métais en fut le président de 2017 à 2022. On retrouve sa signature en bas des avis défavorables produits par ce conseil national pour les projets d’Andon ou encore de Saint-Auban, qui ont tous deux vu le jour sur dérogation du préfet des Alpes-Maritimes.
L'élu déplore que "les projets dérogent aux études environnementales en s’engageant à apporter des compensations. Mais à l’échelle de l’urgence environnementale qui est la nôtre, je ne pense pas que ce soit la bonne solution", s’alarme-t-il, confiant se sentir "esseulé en tant que maire" dans cette position.
Pour voir le jour, chaque projet de parc au sol doit faire l’objet d’une étude d’impact très détaillée de la part des sociétés qui en sont les maîtres d’ouvrage. Quand celles-ci révèlent des atteintes de grande ampleur à des espèces animales protégées ou à leur habitat naturel, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) saisit alors le Conseil national de protection de la nature, un collège de scientifiques indépendant nommé par le ministère de l’Environnement.
Biologiste, Michel Métais en fut le président de 2017 à 2022. On retrouve sa signature en bas des avis défavorables produits par ce conseil national pour les projets d’Andon ou encore de Saint-Auban, qui ont tous deux vu le jour sur dérogation du préfet des Alpes-Maritimes.
Dans ce contexte, plusieurs associatifs, scientifiques ou citoyens appellent à une vraie concertation à l’échelle des Alpes-Maritimes, à l’instar de Stéphane Amour, du GADESCA, un groupement de plusieurs associations engagées dans la défense de l’environnement à Menton, Contes ou encore Biot. "Les énergies renouvelables, c’est de l’écologie. Mais attention: si cela n’est pas fait de manière réfléchie, cela leur fera une mauvaise pub. Il ne faut pas tout le temps sacrifier la nature au profit des aménagements. Nous pensons qu’il faut rapprocher la production de la consommation, sur le littoral, et engager un vrai dialogue à l’échelle du département."
Multiplier les installations modestes
Membre de la Coopérative PEP2A, qui mène des projets photovoltaïques en toitures sur le territoire des Préalpes d’Azur en y associant les citoyens, René Perrier estime aussi qu’on pourrait accélérer en ville. "Les installations modestes sur toitures, si vous les multipliez par 1000, ne le seront plus du tout. Si on voulait être à la hauteur des enjeux vitaux pour notre société, il faudrait que dans la Plaine du Var une sorte de décret impose à tous les industriels de ne pas laisser un parking sans ombrière ni un toit sans panneaux. Pourquoi ne le fait-on pas?"
Une interrogation partagée par ces 3 Niçois croisés près de Saint-Auban en pleine pause pique-nique dans une journée cueillette de champignons: "On n’utilise pas assez nos toits en ville, on préfère plutôt détruire des hectares de forêts ici, c’est dommage!", lance l’un d’entre eux.
Le littoral à la traîne
Installer des panneaux photovoltaïques "sur toitures et ombrières de parking", c’est d’ailleurs la priorité affichée dans le "cadre régional" édité par la Direction régionale de l’environnement (Dreal).
"Le développement de l’énergie photovoltaïque en Paca [...] est amené à être accéléré dans les prochaines années. Les centrales photovoltaïques au sol, moins chères, pourraient sembler être la principale réponse à ces ambitions. Mais la consommation d’espace qui en résulterait (entre 1 et 2 ha par MW installé) ne saurait se faire au détriment de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, qui contribuent par ailleurs au stockage du carbone, à l’adaptation au changement climatique et au maintien de la biodiversité. [...] Pour ces raisons, le développement de l’énergie photovoltaïque doit être prioritairement axé sur les surfaces bâties ou anthropisées", peut-on lire noir sur blanc dans ce document.
Mais dans les faits, les sociétés du solaire se heurteraient à plus de difficultés en zone urbaine. "Friches, anciennes décharges, délaissés autoroutiers... En théorie, la liste des lieux propices pour faire du photovoltaïque est longue mais il y a la réalité du terrain: propriétaires qui gardent leur foncier pour un autre type d’urbanisation, terrains trop pollués, loi littoral, architectes des bâtiments de France restreignent énormément les projets. Et même si on les faisait tous, ce ne serait pas suffisant au regard des volumes de productions d’énergies renouvelables nécessaires pour assurer une transition", constate un entrepreneur du solaire.
"Aucune friche" apte au développement du solaire?
Contactée, la préfecture des Alpes-Maritimes indique que "le développement des projets [photovoltaïques] est particulièrement complexe dans les Alpes-Maritimes du fait notamment d’enjeux environnementaux prégnants, du relief du département mais aussi du coût d’accès au foncier", arguant qu'une étude de l'Agence pour la transition écologique et la Direction régionale de l'environnement souligne "qu’aucune friche n’était apte pour le développement d’un parc photovoltaïque".
"Il est important d’arriver à développer en parallèle des projets au sol et des projets sur toitures/ombrières qui pour ces derniers sont de plus en plus facilités, encouragés ou rendus obligatoires par la réglementation. Tout l’enjeu est d’arriver à identifier des secteurs de projets présentant un moindre impact environnemental, pour ce faire les collectivités territoriales ont toute leur place pour engager des études visant à planifier un développement des énergies renouvelables", abonde la préfecture.
Inextricable l’implantation du photovoltaïque sur le littoral? Des mairies, des entreprises font pourtant déjà preuve d’inventivité sur le sujet. À Mougins, depuis 2009, des panneaux s’invitent sur les toits d’un gymnase ou encore d’une école. À Valbonne, un projet de parc est en cours sur une ancienne décharge de 3 hectares pour produire une quantité d'électricité équivalente "à la consommation de 2 000 foyers", selon la municipalité.
Dans la Plaine du Var, l’immense toiture du stade Allianz riviera est doté d’une centrale de 7000 panneaux. Tandis que plusieurs supermarchés planchent sur des projets d’ombrières solaires pour leurs parkings. "Les zones urbanisées doivent être des terres d’expérimentation pour des projets futurs", lance Philippe Blanc, scientifique de l’école des MINES. Et si on passait (enfin) la seconde?
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Découvert par article France Bleu https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/azur/les-circuits-courts-des-alpes-maritimes-15#xtor=RSS-106
C’est pendant le confinement, sur Paris, qu’arrive pour Camille Pascal le temps de la réflexion due à l’inactivité de sa profession.
Auparavant pâtissière, elle a pu officier à l'Hôtel Resort Monte Carlo Bay à Monaco, à la Pâtisserie Canet de Nice, restaurant étoilé de la Chèvre d'or à Eze, le Grand Hyatt Hotel Martinez à Cannes , ou encore au restaurant doublement étoilé La Palme d'or.
Mais cet arrêt sur image en 2020 fait naître en soi le souhait de rejoindre ses proches et son sud natal. Mais aussi et surtout, la volonté de devenir sa propre cheffe ! Elle quitte donc la capitale. Puis, alors qu’elle prépare des chocolats pour ses proches à l’arrivée des fêtes de fin d’année, soudain, l’évidence ! Elle allait se consacrer exclusivement à cette denrée exceptionnelle qu’est le chocolat ! Ainsi donc est née l'entreprise KamichoK, qui se révèle pour elle être une aventure au quotidien désormais.
Tous ses produits sont entièrement faits maison à partir d'ingrédients naturels.
On peut retrouver les chocolats de KAMICHOK sur la BOUTIQUE EN LIGNE, mais aussi au Marché Artisanal de Nice Garibaldi, ainsi qu'au PopUp Initiative Nice Etoile.
133% de l’objectif a été atteint en quelques jours et l’événement n’est pas terminé! Que propose Nolt? Paul Guinard et Olivier Guigonis, cofondateurs, ont imaginé une gamme de vêtements écoresponsables pour amateurs ou pros du running. Entièrement fabriqués en Europe (au nord du Portugal) avec des déchets plastiques provenant de la Méditerranée transformés en polyester recyclé, les T-shirts, shorts, vestes sont aussi confortables qu’éthiques. Paul Guinard, runner aguerri licencié au club d’athlétisme de Valbonne, est sensible à l’environnement. "On a commencé à vendre notre marque dans les clubs sportifs. Parce que ça avait du sens de cibler les sportifs licenciés, jeunes ou moins jeunes. Montrer que l’on peut avoir une véritable démarche écoresponsable sans se ruiner, avec des produits de qualité."
Un QR code pour recycler
C’est aussi cela la force de Nolt: l’accessibilité en termes de tarif. 30-35 euros pour un T-shirt et 20-25 euros pour un short. "Ce n’est pas en s’adressant à une élite que l’on va changer le monde. Bon, c’est un ambitieux mais c’est un peu l’idée." Donc les prix sont abordables et pour ça, pas de secret, "on baisse notre marge, de deux à trois fois par rapport à d’autres marques américaines par exemple. Ça nous convient." Avec une équipe aujourd’hui composée de six personnes, ils ont mis au point un QR code en place sur chaque pièce, qui permet, quand le vêtement est usé ou abîmé, d’être réparé ou recyclé. On scanne le QR code et on reçoit un bordereau de La Poste pour renvoyer gratuitement le vêtement à Nolt. "C’est ce qui nous manquait pour nous lancer vers le BtoC. Il fallait que nos produits soient recyclés ET recyclables." Nolt lance ainsi sa collection destinée aux particuliers, bientôt en vente sur le site. Prochaine étape une collection pour les cyclistes "qui se fera de toute façon, on en a trop envie!".
Des produits sélectionnés avec rigueur, selon notre éthique valorisant l’artisanat régional. Un coffret élégant, au packaging de prestige. Au programme : épicerie fine, thés & infusions, chocolats, confiseries, biscuits, vins, champagnes, spiritueux, tartinades, etc...
Les points de vente
https://www.maison-ostara.com/revendeurs
On se demanderait presque pourquoi cela n’a pas été fait avant?! À en croire David Lisnard, l’agglo Cannes Pays de Lérins était prête à le faire "dès 2018. Il suffisait de faire des branchements et on pouvait récupérer l’eau de la station d’Aquaviva pour plusieurs usages."
Article France bleu
https://www.francebleu.fr/infos/environnement/des-eaux-usees-traitees-pour-arroser-le-golf-de-cannes-mandelieu-une-premiere-1664987437#xtor=RSS-106
Quelles pâtes à tartiner ?
Mamma Mia : une gamme de tartinables sans huile de palme, sans OGM, sans arôme artificiel, sans lécithine et sans conservateur. On retrouve les parfums suivants :
Caramel beurre salé
Praliné amande-noisette
Praliné cacahuète
Points de vente https://www.chris-k.fr/points-de-vente
ERNEST TRAITEUR
52 Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 00
EPICERIE COSTE
33 Rue des Remparts
06250 Mougins
06 70 12 29 61
Pâtisserie ERNEST
53 Bis Rue Meynadier
06400 Cannes
04 93 06 23 03
LE PTIT MOUGINS
1430 Avenue Notre Dame de Vie
06250 Mougins
04 92 98 66 45
A L’OMBRE D’UN OLIVIER
18 Rue de la Mairie
06560 Valbonne
04 93 75 17 90
LA PETITE CHAMPENOISE & CIE
109 Boulevard Sadi Carnot
06110 Le Cannet
06 22 29 66 07
Découvert par article France Bleu Azur https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/azur/maison-ostara-epicerie-fine-et-cave#xtor=RSS-106
Chandam. Une nouvelle marque de mode féminine engagée, enthousiaste et responsable. Tous nos produits sont 100% laine mérinos d'Arles.
Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/les-pulls-en-laine-chandam-tricotent-une-mode-responsable-795735
Pour l’heure, les créations de Chandam sont vendues sur le site ecommerce ainsi que chez Laine Rebelle à Vallauris mais "nous cherchons d’autres points de vente".
Création de savons saponifiés à froid et cosmétiques naturels bio, écologiques et zéro déchet. L'atelier-boutique les bulles d'Ysaé se situe au cœur du village de la Gaude près de Nice dans les Alpes-Maritimes
Découvert par article France Bleu Azur https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-dans-les-alpes-maritimes/azur/les-bulles-d-ysae-savonnerie-artisanale-a-la-gaude#xtor=RSS-106
Dispositif Palm Vélo mis en place depuis septembre 2020 par l’agglo Cannes Lérins.
"Il s’agit de la location longue durée (d’un à trois mois) de 50 vélos électriques pour les salariés résidant au sein du territoire de l’agglo" explique Frédéric Marandon, DGA Mobilité à l’Agglo. Jusqu’en février dernier, le taux d’utilisation n’était que de 25%, mais la fin du chômage partiel et le retour au bureau l’a fait grimper à 70%. "Face à cette demande, 30 vélos supplémentaires viendront compléter le parc en septembre". Sachez que l’assistance électrique permet de parcourir jusqu’à 25km/h et que l’autonomie moyenne est de 50km. L’agence est située place Cornut Gentille
Tarifs abordables
Élément non négligeable: le tarif est abordable: 36 euros par mois, et 26 euros en cas d’abonnement à Palm Bus.
Qui dit vélo électrique, dit borne de recharge. Si les usagers peuvent recharger la batterie à domicile, une douzaine de boxes de stationnement et de recharge seront bientôt installés en ville (5 euros par mois pour l’usager).
Vélo: de 1% à 5% des déplacements?
Convertir des automobilistes en cyclistes, c’est l’ambition de l’Agglo qui vise à faire passer de 1% à 5% l’usage du vélo dans le cadre de son plan de mobilité sur dix ans. Sauf qu’il faut des pistes… "On investit 26 euros par an et par habitant. L’idée est de passer de 60km de pistes cyclables à 120km à l’horizon de dix ans" souligne Frédéric Marandon.
Un petit air... d’écosse en train ou dans un château
"En empruntant, le train à vapeur des Pignes, avec ses voitures datant de 1892, dont l’intérieur a été restauré par des bénévoles, vous pourriez vous croire à... Poudlard, dans l’univers d’Harry Potter. Arrêtez-vous à Entrevaux, l’un des plus beaux villages de l’arrière-pays niçois qui a reçu le label village et cité de caractère. Pour prolonger votre vrai-faux voyage en Écosse, je vous recommande de déjeuner et/ou de séjourner au village vacances Le Domaine d’Agecroft (notre photo), à Mandelieu-la-Napoule. Une magnifique bâtisse, implantée dans un site de 7 hectares, à flanc de colline dans un décor de roches rouges, face aux îles des Lérins."
Horaires et réservations pour le train des pignes à vapeur (trajet entre Nice et Digne) sur traindespignes.fr.
Renseignements et réservations sur le Domaine d’Agecroft sur touristravacances.com/fiche-etablissement/saison-ete/la-napoule-domaine-d-agecroft
à Monaco, pour un goût de Buckingham Palace
"Plongez dans l’histoire de la principauté de Monaco, au cœur du Palais qui date de plus de 800 ans. Après cinq ans de rénovation, le Palais princier de Monaco rouvre ses portes pour le plus grand plaisir des passionnés d’Histoire. Une restauration fondamentale des décors peints, extérieurs et intérieurs, du palais; mais aussi de renouveler la présentation du circuit des visites publiques. La visite comprend: la cour d’honneur, la galerie d’Hercule, la galerie des glaces, le salon et la chambre d’York, le salon et la chambre Louis XV, ainsi que la salle du trône. Vous pouvez également découvrir les archives du Palais princier de Monaco, où figurent de nombreux trésors de l’Histoire européenne, provenant notamment des anciens fiefs de la dynastie. N’oubliez pas d’aller voir la relève de la garde, tous les jours à 11h55, qui me rappelle celle de Buckingham Palace."
Visite du Palais princier de Monaco. Tous les jours, de 10h à 19h. Tarifs: 10 euros, réduit (6-17 ans et étudiants) 5 euros. Renseignements et réservations sur visitepalaisdemonaco.com
Les moulins de Régusse (presque) comme à Mykonos
"Plus besoin d’aller à Mykonos pour admirer les moulins à vent. Un saut à Régusse suffit! Construits au XVIe et au XVIIe siècle, ils produisaient plus de 52 tonnes de farine complète en 1811. L’un d’entre eux, reconstruit selon des plans de 1640, est encore opérationnel. Un autre moulin, côté village, est transformé en musée et abrite quelques vieux outils agraires, légués par les habitants. Notez qu’il est possible de découvrir Régusse à travers un parcours ludique pour toute la famille à télécharger gratuitement sur le site de la mairie."
Renseignements au 04.94.70.19.01.
et sur mairie-regusse83.fr
La quiétude "suisse" des Thermes de Berthemont
"Les Thermes de Berthemont, à Roquebillière, offrent une bulle de bien-être avec vue sur les montagnes. Un vrai coup de cœur à moins de dix minutes de Saint-Martin-Vésubie, la petite Suisse niçoise, à mes yeux. La station thermale propose plusieurs espaces de détente, du sauna au solarium en passant par la terrasse avec bain à bulles. On fond pour l’enveloppement au miel local, nourrissant et hydratant. Le tout est proposé à petits prix."
Ouvert jusqu’au 19 novembre, du mardi au dimanche de 13h30à 18h30.
Rens. et réservations au 04.93.03.47.00. et sur valvital.fr