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Juste parce que j’en ai marre de rechercher tout le temps les mêmes liens et les mêmes chiffres, voici un récap de trois chiffres clés à à propos du charbon, soi-disant préférable au nucléaire en matière d’énergie. Vous verrez : même en ce qui co…
C'est une conséquence des averses orageuses qui ont frappé le Sud-Est à la mi-août mais aussi des fortes chaleurs. Un cocktail météo particulièrement prisé des moustiques.
"La présence de moustiques est conditionnée par deux facteurs principaux: la chaleur et l’humidité. L’humidité, pour que les œufs pondus puissent se développer et passer par les étapes de larves puis de nymphe, ceci n’étant possible que dans une eau où ils pourront se nourrir de bactéries et de planctons… La chaleur, pour que la larve pousse son développement jusqu’au stade adulte du moustique", éclaire le site spécialisé Vigilance moustiques.
Après la pluie, une dizaine de jours suffisamment chaud permettent aux œufs pondus de devenir des larves puis des moustiques adultes.
En septembre aussi
"Dès leur émergence, les moustiques femelles cherchent un hôte pour piquer et effectuer leur premier repas de sang, même si elles peuvent aussi de nourrir de nectar qu’elles prélèvent de préférence au crépuscule. Les mâles, eux, se contentent de sucs de végétaux ou de sucre", décrit Vigilance moustiques.
Voilà donc pourquoi les "seringues volantes" sont aussi actives en cette fin août dans la région. Et la situation ne devrait pas s'améliorer en septembre puisqu'un retour des pluies orageuses est prévu dès ce week-end dans le Sud-Est. Salutaire contre l'actuelle sécheresse, mais de quoi favoriser aussi de nouvelles pontes...
Sur la plage Gazagnaire, à Cannes, les ambassadeurs de Méditerranée 2000 ont mené une opération de sensibilisation à la présence de la posidonie. On vous explique pourquoi elle doit être préservée.
Répugnant, désagréable, malodorant. Tant d’adjectifs pour décrire les larges cordons brunâtres sur le sable le long du rivage que locaux et touristes détestent. Si bien qu’ils voudraient tous les retirer. S’ils savaient…
La présence des banquettes de posidonie, qui s’échouent sur le sable avant de sécher au soleil, n’ont jamais été aussi importantes. "Indispensables", même.
C’est ce qu’ont expliqué les ambassadeurs de l’association Méditerranée 2.000 à ceux qui voulaient l’entendre sur la plage Gazagnaire, à Cannes, dans le cadre de la campagne Inf’Eau Mer. "C’est le poumon de la mer, affirmait Paul Ouvrard. Elle a beaucoup de vertus et joue plusieurs rôles. Tant dans l’eau que sur le sable."
Oui, mais lesquels?
Forêt de la mer
En termes de production d’oxygène, cette plante vivante (et non une algue!) ne pourrait faire mieux. Par jour et par mètre, la posidonie libère environ 14 litres d’oxygène grâce à la photosynthèse. Par an? 250 milliards de litres. Selon Paul Ouvrard, "elle absorbe plus de CO2 qu’une forêt".
Barrière naturelle
L’accumulation des feuilles mortes rejetées par la mer amortit les vagues. "Ce qui empêche l’érosion des plages." Leur présence fait office d’une barrière naturelle; la mer ne pas peut grignoter le sable, et évite la disparition des plages peu à peu. "Certaines communes, l’été, enlèvent la posidonie pour la stocker dans des hangars le temps de la période estivale. Comme c’est interdit, elles la remettent à la fin!"
Eau turquoise
La posidonie, se développant dès les premiers mètres, jusqu’à 40mètres de profondeur, piège les particules en suspension, qui vont sédimenter au cœur de l’herbier. Grâce à ce filtre, cela participe à l’éclaircissement de l’eau.
Pôle de biodiversité
Mollusques, crustacés et poissons ne pourraient s’en passer. C’est dans la plante vivace qu’ils trouvent refuge, s’y reproduisent et, parfois, s’alimentent en dégustant ses fruits (appelées "olives de mer"). La présence de multitudes de petits végétaux et animaux favorise, d’ailleurs, la chaîne alimentaire.
Avec la belle saison, fruits à croquer et crudités s’invitent à table. Mais ils peuvent être lourdement assaisonnés de pesticides. Comment éviter ces toxiques ?
LAVER OU PELER
→ Rincer à l’eau courante durant 30 secondes élimine de manière très variable les pesticides. Selon leur nature, certains disparaissent totalement, d’autres pas du tout. Des bains de vinaigre ou de bicarbonate d’une dizaine de minutes ou le fait de frotter peuvent améliorer l’élimination. La technique du lavage suffira donc pour les végétaux peu exposés aux pesticides.
→ Ôter la peau est préférable pour les plus contaminés, comme les poivrons, les aubergines, les pêches et même les tomates. Se munir d’un couteau ou d’un économe est donc l’arme la plus efficace, même s’il peut rester des pesticides à l’intérieur du fruit – c’est le cas des pommes et des oranges, entre autres. En cas de besoin de zeste ou d’écorce, préférer les agrumes bios.
SE TOURNER VERS LE BIO
En agriculture biologique, l’usage de pesticides est fortement restreint. Cela se traduit directement dans le panier : plus de 85 % des végétaux bios sont exempts de résidus de pesticides dangereux. Néanmoins, ils peuvent être contaminés indirectement par des pesticides anciens (interdits aujourd’hui mais persistants dans l’environnement) ou venus des champs voisins lors des épandages. Pour ceux qui ne s’épluchent pas et qui sont souvent contaminés (cerise, fraise, haricot, salade…), le bio est donc intéressant. Les labels « sans pesticides » sont également fiables.
Bonjour Muriel, Quel bonheur de pouvoir admirer dauphins et autres cétacés à quelques encablures de la côte. Comment ne pas se laisser séduire par l'envie de les approcher au plus près. Le Parc national de Port-Cros rappelle toutefois qu'il existe un code de bonne conduite Pelagos (réserve naturelle entre l’Italie, Monaco et la France pour la protection des mammifères marins) pour éviter de rompre la tranquillité des baleines et des dauphins notamment.
Si vous les croisez, il est recommandé de:
Conserver une distance de 100 mètres entre les animaux et l'embarcation pour interférer le moins possible avec leurs comportements naturels (sauf si les animaux viennent spontanément nager à l’étrave);
Approcher doucement les animaux par le côté arrière et parallèlement à leur route, de manière à éviter les approches frontales (intrusion) ou par l’arrière (poursuite);
Limiter sa vitesse à 5 nœuds (10 km/h), conserver un cap régulier et une trajectoire parallèle au groupe;
Quitter les animaux au bout de 30 minutes maximum pour préserver leur tranquillité;
Écourter l’approche en cas de présence de nouveau-nés;
Interrompre l’observation si les animaux montrent des signes de dérangements (fuite, coups de caudale à la surface, etc.);
N’avoir aucun contact avec les animaux (toucher, nourrir, nager), même en cas de venue spontanée au bateau.
La réglementation en vigueur
Il faut s'avoir que l'arrêté ministériel du 1er juillet 2011 (modifié) interdit, dans les eaux sous souveraineté et sous juridiction (jusqu’à 370 km de la côte), la perturbation intentionnelle et la poursuite ou le harcèlement de ces mammifères. Depuis 2020, la perturbation intentionnelle inclut l'approche des animaux à une distance de moins de 100 mètres dans les aires marines protégées. Le texte fixe aussi la liste des mammifères marins protégés.
En outre, l'arrêté du Préfet maritime du 6 juillet 2021, interdit depuis juillet 2021, d’approcher volontairement les mammifères marins à moins de 100 mètres, dans toutes les eaux intérieures et la mer territoriale (jusqu’à 22 km de la côte).
C’est officiel, l’indice de réparabilité est étendu aux lave-linge top, aux lave-vaisselle, aux nettoyeurs à haute pression, ainsi qu’aux aspirateurs filaires, sans fil…
Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes lance un plan anti-frelons.
Qu’est-ce que le cycle WLTP ?
L’autonomie des voitures électriques, comme celles des autres véhicules, est déterminée par un cycle d’homologation commun baptisé « WLTP ». L’acronyme signifie « Worldwide Light Vehicles Test Procedures », soit en français « procédure d’essai mondiale harmonisée pour les véhicules légers ». Il s’agit d’une série de tests destinés à évaluer la consommation d’énergie, les émissions à l’échappement (pour les modèles thermiques) et l’autonomie de chaque voiture électrique mise sur le marché. En Europe, la norme WLTP est imposée depuis septembre 2018 en remplacement du cycle NEDC, qui était obsolète et très peu fidèle.
Le véhicule est placé sur bancs à rouleaux dans un laboratoire, puis est soumis à différents cycles censés reproduire des conditions de conduite réelles. Le parcours virtuel dure 30 minutes et s’étend sur 23,25 km suivant ces principes :
- 46,5 km/h de vitesse moyenne
- 131 km/h de vitesse maximale
- Température extérieure de 14 °C au départ puis 23 °C
- 52 % de parcours urbain et 48 % d’extra-urbain (autoroutes).
La moyenne du circuit urbain et extra-urbain correspond au « cycle mixte », souvent communiqué par les constructeurs automobiles. L’ensemble du test est globalement favorable à la sobriété : la vitesse moyenne est relativement faible et le trajet ne comprend aucun relief. L’autonomie obtenue est bien conforme à la réalité, mais correspond à un type de trajet et à un comportement de conduite très spécifiques.
Peut-on se fier aux chiffres annoncés par le WLTP ?
Oui, il est possible de rouler autant de kilomètres qu’annoncés en cycle WLTP, à condition d’adopter une conduite économique sur route départementale ou nationale sans reliefs. En ville, il est parfois possible de dépasser l’autonomie promise selon les conditions de circulation et l’attitude du conducteur. N’imaginez toutefois pas atteindre le rayon d’action annoncé sur autoroute à 130 km/h ou en franchissant un col de montagne.
En général, l’autonomie réelle sur autoroute à pleine vitesse correspond à environ 50-60 % du cycle mixte WLTP. Ainsi, lorsqu’une Renault ZOE est promise à 395 km WLTP, vous pouvez espérer rouler en réalité de 180 à 220 km sur autoroute. Il ne faut pas oublier qu’aucun cycle standardisé ne peut refléter précisément l’autonomie et la consommation moyenne d’un véhicule.
Chaque conducteur possède en effet son propre comportement de conduite et les routes sont plus ou moins vallonnées. La météo influe également, tout comme les caractéristiques des véhicules. Autant de facteurs susceptibles de faire sensiblement varier la consommation de la voiture électrique. La meilleure façon de rendre compte de l’autonomie réelle d’un véhicule électrique est finalement de l’essayer soi-même dans ses propres conditions d’utilisation.
CPTS du Pays d’Azur : Mouans-Sartoux/Mougins/La Roquette https://www.cptspaysdazur.fr/page/902065-presentation
CPTS du Pays de Lérins : Cannes et le Cannet https://www.cptspaysdelerins.fr/page/816230-presentation
CPTS Antipolis : Antibes et Vallauris https://www.cptsantipolis.fr/page/877166-presentation
CPTS Val de Siagne : Mandelieu, Pégomas et Théoule https://www.cptsvaldesiagne.fr/page/1614937-presentation
découvert par Article Nice Matin https://abonnes.nicematin.com/article/et-si-des-associations-de-soignants-permettaient-une-meilleure-prise-en-charge-des-patients--737149
L’actualité me fournit une excellente occasion de revenir sur un sujet qui m’est cher : le choix de garder le silence en garde à vue. Plusieurs joueurs professionnels de handball
Découvert par le post de LHV https://lehollandaisvolant.net/?id=20211217134114
Un post ancien, mais édifiant , de la part de Maître Eolas.
Le message : en garde à vue, gardez le silence.
Même si vous êtes innocent : Gardez. Le. Silence.
L’article dit pourquoi et j’invite à le lire même si j’en résume deux points ici :
Premièrement, même en étant sincère (et que vous vous savez innocent) : vous pouvez dire de la merde ou dire une erreur.
Le problème, c’est que ça sera ajouté au dossier et considéré comme étant dit volontairement et librement par quelqu’un en état de parler et de réfléchir.
Or, après 48 heures sans dormir ni manger dans une cellule sombre et qui pue sans vos chaussures, lunettes, montre, vous n’êtes plus vous-même. Vous direz forcément de la merde à un moment donné.
Merde qui ne pourra plus être retirée.
Merde qui sera retenu contre vous.
Quand on se tait, au moins on ne dit pas de merde. Au moins ça ne pourra pas être retenu contre vous.
Et le droit de garder de silence est un vrai droit et ça ne fait pas de vous un coupable quoi que les policiers diront (c’est leur métier de vous tirer les vers du nez).
Deuxièmement, toujours comme il dit, la garde à vue et les discussions qui s’y font sont asymétriques.
Vous, vous êtes menottés, fatigués et intimidés et soupçonnés. Le policier en face, il est libre, intimidant et il pourra rentrer chez lui à 17h pour voir sa famille, manger et se reposer.
Lui il a accès au dossier, aux témoignages et sait ce qu’on vous reproche. Il sait les questions à vous poser. Vous, vous ne savez pas encore, ni les réponses à leur donner.
Encore une fois, vous pourriez dire des choses inutiles ou incriminantes et qui seront retenues contre vous.
Ce n’est qu’une fois que le dossier sera devant la justice que vous saurez ce qu’on vous reproche, que vous aurez un avocat, et que vous pourrez parler pour vous défendre convenablement.
Bref : ne parlez pas aux policiers. Seulement à votre avocat.