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ANDA, Association Nationale de Défense de l’Arbre, est une association créée par des Arboristes Grimpeurs, des botanistes issus du monde de l’arbre et des scientifiques, chercheurs et enseignants, engagés collectivement pour le respect de l’arbre et notamment pour la transmission des connaissances et des propriétés biophilles qui sont nécessaires dans notre environnement.
découvert par Article Nice Matin https://www.nicematin.com/environnement/manuel-pour-defendre-un-arbre-a-hauteur-de-citoyens-821297
Un arbre peut-il se défendre en justice? Impliquée dans leur défense, l’avocate Héloïse Aubret, spécialisée dans les thématiques environnementales, y travaille
Sur le plan légal toujours, Me Aubert précise: "Dans le code de l’environnement, il existe une législation qui protège les arbres d’alignement. Pour y porter atteinte, il faut avoir une autorisation administrative. Celle-ci peut être contestée et, s’il n’y en a pas, il faut essayer de faire un référé auprès du tribunal."
"Défendre un arbre reste très compliqué et coûteux car il n’a pas de protection juridique en soi, nuance-t-elle. Soit il vous appartient et vous pouvez le défendre en tant que votre propriété. Soit ce n’est pas le cas et vous le défendez car il est du patrimoine commun des êtres vivants et cela devient plus compliqué".
Et si vous constatez une atteinte au sein de votre copropriété, "il faut contester les PV d’assemblée générale de copropriété. Mais, là encore, c’est très délicat car si vous êtes mis en minorité, c’est l’AG qui décidera", ajoute-t-elle.
Son conseil pour défendre efficacement un arbre: "essayer de gagner la bataille de l’opinion." Comment? "En faisant nombre, en se constituant en collectif ou en s’adossant à des associations de protection de l’environnement déjà aguerries car le jour où l’entreprise arrive avec les tronçonneuses, cela va très vite."
Découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/environnement/manuel-pour-defendre-un-arbre-a-hauteur-de-citoyens-821297
Thomas Brail, arboriste-grimpeur, il lance le Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) et essaime avec son approche militante. Aujourd’hui, l’association compte 70 antennes en France, plus de 700 adhérents et ne cesse de prendre de l’ampleur. Objectif: créer un réseau de lanceurs d’alerte prêts à agir en cas de menace sur des arbres. "On reçoit près d’une centaine d'alertes par jour", selon le fondateur du GNSA, qui précise les différentes façons de s’engager dans la démarche.
"Si vous avez 50 à 100 personnes devant un chantier de coupe, ce n’est pas pareil qu’une seule. La seule chose dont on doit avoir peur, c’est le mur qu’on va prendre dans quelques années si on ne fait rien pour protéger les arbres. Car en haut de la pyramide, sur la planète, il y a le végétal", souligne l'arboriste-grimpeur militant, qui a fait parlé de lui en mai dernier en s'attachant à un arbre centenaire près de la Tour Eiffel. En 3 ans et demi d’existence, le GNSA revendique "3 à 4 jurisprudences en France sur la loi L350 sur les arbres d’alignement".
Dans le Var, le GNSA compte deux groupes actifs: l’un à Saint-Raphaël-Fréjus, l’autre sur le territoire du Parc naturel régional de la Sainte-Baume.
Faire preuve de méthode
Pour défendre un arbre près de chez soi, et si la clé était la méthode? C’est en tout cas ce que préconise Marie Amana, responsable du GNSA Sainte-Baume, en prodiguant quelques conseils simples.
D’abord s’informer, "en portant un regard sur les arbres qui nous entourent et se tenant informé des travaux prévus dans la commune". Ensuite, ne pas hésiter à réclamer à sa collectivité des documents: avis d’abattage, diagnostic phytosanitaire préalable… "On a le droit, en tant que citoyen, d'y avoir accès", assure Marie Amana. Enfin, "ne pas hésiter à se tourner vers une association ou un professionnel pour avoir un avis éclairé, y compris en cas de problématiques privées comme un conflit de voisinage".
"Je vous envoie un message urgent, car des travaux sont déjà entrepris aux abords de l'Acropolis. Les arbustes et certains arbres sont déjà abattus, (...) cela fait vraiment mal au cœur." "Il faut arrêter d’abattre les arbres: Félix Faure, Carnot, les allées de la liberté… Cannes la Bocca… Plus d’arbres, pas d’ombre… C’est triste!" Tout au long de notre dossier sur les arbres, vous êtes nombreux à nous avoir interpellées pour clamer votre inquiétude sur le devenir de ceux qui vous entourent. Mais quelles sont les marges de manœuvre dont disposent les citoyens pour les défendre? Et quand agir? Décryptage.
Quand est-ce pertinent d’agir?
"L’arbre est un être vivant. Le protéger, c’est respecter ses besoins, donc les connaître", dixit le Groupement national de surveillance des arbres (GNSA), créé en 2019 pour agir contre des décisions pouvant les endommager. "On voit trop souvent, par exemple, des arbres encerclés dans un sol en béton, complètement imperméable, alors qu’on sait qu’ils ont besoin d’eau et ont une respiration racinaire, étaye Marie Amana, responsable du GNSA Sainte-Baume, dans le Var. Il y a aussi beaucoup d'erreurs au niveau de leur entretien, comme des coupes drastiques qui parfois ne conviennent pas aux espèces."
"Depuis une dizaine d'années, il y a une sorte de tendance alarmante à la mutilation des arbres à vocation ornementale", s’alarme Pierre Lacarrère de l’Association de défense des arbres. Des tailles qui peuvent, selon les espèces, s’avérer très contre productives. "Si vous commencez à tailler un tilleul, vous allez être obligé de le tailler toute sa vie car les branches qui repousseront ne seront pas ancrées à cœur et casseront facilement. Idem pour le bouleau. Contrairement au chêne, par exemple, qu’on peut laisser repartir", détaille Thomas Brail, arboriste-grimpeur à l’origine du GNSA.
Il ne faut pas non plus être extrémiste, des arbres doivent être abattus s’ils sont des dangers mais c’est bien souvent des arbres en bonne santé qu’on retire", Thomas Brail, fondateur du GNSA
Les menaces qui pèsent sur les arbres ne concernent pas que l’espace public. "Tout le monde aime l’arbre virtuel, celui qui figure en première page des magazines ou sur les documentaires. Mais l'arbre réel peut gêner quand il est devant votre fenêtre ou que ses branches empiètent sur votre propriété", précise Pierre Lacarrère, de l'association de défense des arbres. Pour se mobiliser, plusieurs approches existent.
L’approche militante
Mai 2019. À Mazamet, dans le Tarn, la mairie souhaite abattre un alignement de platanes pour procéder à des aménagements. Une décision qui révolte Thomas Brail, arboriste-grimpeur et farouche défenseur des arbres. Le citoyen se perche dans l’un des platanes, l’occupe pendant deux jours et deux nuits et réussit à limiter l'abattage prévu. "J’étais avant tout animé par le non-respect de l’article de loi qui protège les arbres d’alignement et qui n’est jamais appliqué. En France, aucune protection forte n’existe pour les arbres quand en Allemagne vous n’avez pas le droit d’abattre un arbre dans votre jardin sans demander l’autorisation au maire, c’est triste", explique-t-il.
Dans la foulée de cette action, il lance le Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) et essaime avec son approche militante. Aujourd’hui, l’association compte 70 antennes en France, plus de 700 adhérents et ne cesse de prendre de l’ampleur. Objectif: créer un réseau de lanceurs d’alerte prêts à agir en cas de menace sur des arbres. "On reçoit près d’une centaine d'alertes par jour", selon le fondateur du GNSA, qui précise les différentes façons de s’engager dans la démarche.
Je n’invite pas les personnes qui n’en ont pas la compétence à occuper des arbres. L’idée, c’est de créer des mobilisations, de se fédérer", Thomas Brail, fondateur du GNSA
"Si vous avez 50 à 100 personnes devant un chantier de coupe, ce n’est pas pareil qu’une seule. La seule chose dont on doit avoir peur, c’est le mur qu’on va prendre dans quelques années si on ne fait rien pour protéger les arbres. Car en haut de la pyramide, sur la planète, il y a le végétal", souligne l'arboriste-grimpeur militant, qui a fait parlé de lui en mai dernier en s'attachant à un arbre centenaire près de la Tour Eiffel. En 3 ans et demi d’existence, le GNSA revendique "3 à 4 jurisprudences en France sur la loi L350 sur les arbres d’alignement".
Dans le Var, le GNSA compte deux groupes actifs: l’un à Saint-Raphaël-Fréjus, l’autre sur le territoire du Parc naturel régional de la Sainte-Baume. Au sein de ce dernier, pas de projet d’occupation d’arbres la constitution d’un réseau de bénévoles jouent les sentinelles en se relayant pour surveiller une forêt de la commune de Mazaugues menacée par une activité industrielle polluante et un projet de carrière de granulats dont la construction menacerait les arbres et des espèces protégées.
"On observe, on recueille des preuves, on surveille les allers-venus des camions, les obligations légales de débroussaillement. On est aussi en train de travailler sur un protocole d’observation des arbres si jamais la carrière venait à ouvrir afin d’en évaluer les impacts", détaille Marie Amana, responsable de ce groupe local du GNSA.
Le délicat combat en justice
Un arbre peut-il se défendre en justice? Impliquée dans leur défense, l’avocate Héloïse Aubret, spécialisée dans les thématiques environnementales, y travaille. À La Crau, elle vient ainsi d’obtenir un arrêt du Conseil d’état consacrant "le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" comme une liberté fondamentale. Dans ce dossier, l’avocate défendait un couple ayant pris la défense d’une haie longeant sa propriété, endommagée par des travaux publics.
Sur le plan légal toujours, Me Aubert précise: "Dans le code de l’environnement, il existe une législation qui protège les arbres d’alignement. Pour y porter atteinte, il faut avoir une autorisation administrative. Celle-ci peut être contestée et, s’il n’y en a pas, il faut essayer de faire un référé auprès du tribunal."
"Défendre un arbre reste très compliqué et coûteux car il n’a pas de protection juridique en soi, nuance-t-elle. Soit il vous appartient et vous pouvez le défendre en tant que votre propriété. Soit ce n’est pas le cas et vous le défendez car il est du patrimoine commun des êtres vivants et cela devient plus compliqué".
Et si vous constatez une atteinte au sein de votre copropriété, "il faut contester les PV d’assemblée générale de copropriété. Mais, là encore, c’est très délicat car si vous êtes mis en minorité, c’est l’AG qui décidera", ajoute-t-elle.
Son conseil pour défendre efficacement un arbre: "essayer de gagner la bataille de l’opinion." Comment? "En faisant nombre, en se constituant en collectif ou en s’adossant à des associations de protection de l’environnement déjà aguerries car le jour où l’entreprise arrive avec les tronçonneuses, cela va très vite."
Faire preuve de méthode
Pour défendre un arbre près de chez soi, et si la clé était la méthode? C’est en tout cas ce que préconise Marie Amana, responsable du GNSA Sainte-Baume, en prodiguant quelques conseils simples.
D’abord s’informer, "en portant un regard sur les arbres qui nous entourent et se tenant informé des travaux prévus dans la commune". Ensuite, ne pas hésiter à réclamer à sa collectivité des documents: avis d’abattage, diagnostic phytosanitaire préalable… "On a le droit, en tant que citoyen, d'y avoir accès", assure Marie Amana. Enfin, "ne pas hésiter à se tourner vers une association ou un professionnel pour avoir un avis éclairé, y compris en cas de problématiques privées comme un conflit de voisinage".
Pour contacter le Groupement de surveillance des arbres et être mis en relation avec un groupe près de chez vous, c’est ici. https://gnsafrance.org/adherer/
L'association pour la défense des arbres est joignable ici. http://andarbre.com/
association "Ecobatissons", qui regroupe des professionnels de l’éco-construction.
La réforme de la fiscalité des plus-values sur cryptomonnaies votée il y a un an entre en vigueur le 1er janvier 2023. Rappel de ce qui va changer pour les investisseurs.…
INVESTISSEURS PARTICULIERS
Pour les gains réalisés à compter du 1er janvier 2023, en revanche, un nouveau régime fiscal s’appliquera. Il reposera sur la distinction entre vendeurs particuliers ou professionnels. Les plus-values encaissées par les contribuables qui vendent des cryptos dans le cadre de la gestion de leur patrimoine privé seront taxées à 12,8 % (hors prélèvements sociaux), quelle que soit la fréquence de leurs transactions (occasionnelles ou habituelles). Ils pourront toutefois renoncer à cette imposition forfaitaire et opter pour l’application du barème progressif de l’impôt s’ils y ont intérêt, comme c’est le cas pour l’imposition des plus-values de cession de valeurs mobilières.
s’est donné pour objectif la préservation de l’environnement marin et la pêche durable.
Action +éducation = protection, c'est la devise d'SOS Grand Bleu. Basée à St-Jean-Cap-Ferrat cette association de protection des milieux marins s'engagent depuis 32 ans à sensibiliser le public aux bons gestes et à l'observation des dauphins et des baleines dans la Méditérannée. Pour ça, ils organisent des sorties en mer via un grand voilier, le Santo Sospir. Murielle Oriol dirige cette association depuis 21 ans, elle nous explique sa passion, son implication au quotidien et comment elle a réussi à faire d'SOS Grand Bleu, une référence parmi les associations environnementales basées sur la Côte d'Azur.
UPDATE : Nouvel Article SOS Grand Bleu : l'association qui s'engage pour la Méditerranée
Réservation de sorties en mer
https://www.sosgrandbleu.asso.fr/sorties-en-mer/sortie-cotiere/
SOS Grand Bleu propose des sorties en mer entre avril et novembre, avec l'opportunité d'observer des espèces maritimes fascinantes dans leur habitat naturel. Les excursions se déroulent à bord d'un voilier charmant, un vieux bateau en bois, capable d'accueillir jusqu'à 20 personnes.
Ces sorties d'une journée partent du port de Saint-Jean-Cap-Ferrat et se dirigent vers le large, jusqu'à 30 à 40 kilomètres des côtes. Les participants ont ainsi l'occasion de découvrir des dauphins, des cachalots et parfois même des baleines dans un milieu sauvage et préservé.
Découvert par article Nice Matin https://www.francebleu.fr/emissions/les-azureens-qui-s-engagent/azur/les-azureens-qui-s-engagent-39
Evan Adelinet fait chaque jour, sur France Bleu, le Tour de France des Initiatives. Vous pratiquez peut-être la randonnée, mais avez-vous déjà pensé à devenir bénévole pour le club des marcheurs de votre village ? Evan met en lumière le rôle de baliseur au sein de la Fédération Française de Randonnée. Pas moins de 8900 bénévoles se chargent de baliser les 215 000 kilomètres de chemins reconnus par la Fédération à travers le pays. Autant dire qu’ils ne chôment pas !
Si l'aventure vous tente, rendez-vous sur le site ffrandonnee.fr, rubrique "Bénévoles“ pour vous inscrire en ligne, et entrer en contact avec le club près de chez vous. Des missions spécifiques sont également proposées, comme prendre le poste de trésorier, ou gérer le parc informatique d’un comité régional de randonnée. Si vous avez un peu de temps à donner, vous trouverez forcément chaussure à votre pied !
InSite accompagne les communes rurales dans la mise en place de missions de volontariat au service des initiatives locales culturelles, sociales et environnementales : du diagnostic du territoire au suivi et à la valorisation des projets, en passant par l'accompagnement et la formation des volontaires et de leurs référents locaux.
Découvert par Article Nice Matin https://abonnes.nicematin.com/article/a-lieuche-comment-tanguy-en-erasmus-rural-aide-a-redynamiser-le-village-783352
Après des années de démarches volontaires et d’accords « non contraignants » avec les fabricants d’appareils électroniques (l’idée du chargeur universel remonte à 2009 !), les négociateurs du Parlement européen et du Conseil européen se sont réunis à partir de septembre 2021 pour s’accorder sur une harmonisation du port de charge des appareils.
C’est désormais chose faite. Dans un communiqué publié ce mardi, le Parlement européen s’est félicité de l’accord trouvé par les négociateurs : « En vertu des nouvelles règles, les consommateurs n’auront plus besoin d’un dispositif et d’un câble de charge différents à chaque fois qu’ils achètent un nouvel appareil, et pourront utiliser un seul chargeur pour tous leurs appareils électroniques portables de petite et moyenne tailles. »
Sont concernés : les téléphones mobiles, les tablettes, les liseuses électroniques, les écouteurs intra-auriculaires, les appareils photo numériques, les casques et les écouteurs, les consoles de jeux vidéo portables et les enceintes portables rechargeables via un câble filaire.
Cet accord sera formellement approuvé par le Parlement et le Conseil après les vacances d’été, puis il sera publié au Journal officiel de l’Union européenne. Il entrera en vigueur 20 jours plus tard et ses dispositions commenceront à s’appliquer après 24 mois, soit à l’automne 2024.
Les ordinateurs portables devront également être adaptés à ces exigences dans les 40 mois suivant l’entrée en vigueur du texte, c’est-à-dire en 2026.
L’accord trouvé prévoit d’autres avancées. La vitesse de charge sera harmonisée pour les appareils autorisant la charge rapide, ce qui permettra aux utilisateurs de charger leurs appareils à la même vitesse avec n’importe quel chargeur compatible. Et pour éviter aux consommateurs un charabia technique sur le voltage, l’ampérage, la puissance et la vitesse des chargeurs, le texte obligera aussi les fabricants à délivrer une information plus claire.
Autre changement majeur : les acheteurs pourront choisir d’acheter leurs nouveaux équipements électroniques avec ou sans dispositif de charge.
Site de la Cueillette solidaire de l'association Renouer à Grasse
Contact: 06.10.45.86.00
9 chemin du Lac, Grasse
Découvert par article Nice Matin
https://abonnes.nicematin.com/article/pour-eviter-le-gaspillage-ces-benevoles-ramassent-le-trop-plein-de-fruits-de-vos-arbres-766529
2024 nouvel article
https://www.nicematin.com/environnement/pour-eviter-le-gaspillage-alimentaire-ils-cueillent-le-trop-plein-de-fruits-chez-les-particuliers-925948
Alors qu’un décret censé encadrer l’interdiction au 1er janvier 2023 de l’impression automatique des tickets en magasin est actuellement en consultation au Conseil national de la consommation, l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, le CNAFAL, la CNAFC, la CSF, Familles de France, la FNAUT, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf dénoncent un projet qui, en les supprimant par défaut, aboutit à priver les consommateurs d’un véritable choix et par voie de conséquence de leurs droits. À ce titre, les associations appellent le Gouvernement à revoir sa copie pour que le choix d’obtenir un ticket soit systématiquement proposé.
LES TICKETS EN MAGASIN SUPPRIMÉS PAR DÉFAUT À COMPTER DU 1ER JANVIER 2023
Avec pour objectif affiché de limiter les déchets et préserver le climat, la loi anti-gaspillage a prévu l’interdiction de l’impression automatique des tickets en magasin (ticket de caisse et carte bancaire) à compter du 1er janvier 2023. Ses modalités sont soumises à une consultation au Conseil national de la consommation, dont nos associations sont membres.
Le projet du Gouvernement prévoit que, sauf exceptions (1), l’impression des tickets serait supprimée par défaut, quels que soient le montant et la nature des achats. Les consommateurs seraient uniquement informés, par voie d’affichage en caisse, que s’ils souhaitent obtenir un ticket, ils devront en faire expressément la demande.
LES CONSOMMATEURS PRIVÉS D’UN VÉRITABLE CHOIX POUR UN BÉNÉFICE ENVIRONNEMENTAL TRÈS INCERTAIN
Si l’ambition de réduire le gaspillage est louable, le décret proposé par le Gouvernement n’en est pas moins inacceptable, a fortiori quand on sait que certains spécialistes évaluent que les émissions de gaz à effet de serre du ticket dématérialisé sont supérieures à celles du ticket traditionnel (2).
D’abord parce qu’on attendrait que les consommateurs soient systématiquement interrogés sur leur souhait d’obtenir ou non un ticket. Or, un seul affichage générique ne garantit pas le respect de leur choix. En effet, il s’ajoutera aux nombreuses mentions déjà présentes en caisse (promotions, produits au rappel, moyens de paiement acceptés, etc.) et sera d’autant moins visible qu’en l’état, les commerçants qui ne préviendraient pas leurs clients ne s’exposeront pas à des sanctions.
Ensuite, car cette mesure ouvre la voie à une dématérialisation à marche forcée du ticket. Elle est donc susceptible de faciliter via des techniques marketing la création de base de données par les commerçants et notamment d’entraîner l’essor de publicités intrusives ou non désirées.
L’EXERCICE EFFECTIF DES DROITS DES CONSOMMATEURS COMPROMIS
La suppression par défaut du ticket porte les germes d’une explosion des situations où le consommateur sera privé de la possibilité de faire valoir ses droits. En renonçant implicitement et par manque d’information sur l’utilité du ticket de caisse, les consommateurs se verront exposés au risque de ne pouvoir apporter la preuve de leur achat. Preuve d’achat indispensable pour se prévaloir des garanties légales ou commerciales, ou encore pour le remboursement en cas de rappel d’un produit alimentaire, ou même procéder à l’échange d’un vêtement que le vendeur avait proposé pour décider le consommateur au moment d’acheter.
Le ticket permet également de vérifier l’exactitude du montant de la transaction, une précaution loin d’être anodine pour éviter les erreurs en caisse, comme la non-prise en compte d’une promotion et surtout face au risque accru d’escroqueries aux paiements sans contact en cas de non-impression. En effet, pour ces opérations, rappelons qu’il n’est pas nécessaire de consulter le terminal où s’affiche le montant avant d’effectuer la transaction. Or le remboursement des escroqueries est encore plus incertain que celui des fraudes à la carte bancaire (3).
Enfin, le ticket de caisse constitue un outil de gestion du budget familial, qui permet aux consommateurs de matérialiser et de suivre leurs dépenses du quotidien. Dans un contexte d’érosion du pouvoir d’achat, cet élément ne peut être négligé.
Si l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, le CNAFAL, la CNAFC, la CSF, Familles de France, la FNAUT, Familles Rurales, INDECOSA-CGT, l’UFC-Que Choisir et l’Unaf promeuvent une consommation responsable, celle-ci ne saurait se faire au détriment des droits fondamentaux des consommateurs. Nous appelons donc le Gouvernement à revoir sa copie : le droit pour un consommateur d’obtenir un ticket de caisse ne sera réellement préservé que si le choix lui est systématiquement proposé.
Bienvenue sur le portail Sonatura
Sonatura est une association à but non lucratif dont la vocation est la découverte des sons de la nature. Pour cela nous avons créé et diffusons la première revue sonore entièrement consacrée aux divers aspects audibles des sons dans la nature, que ce soit le chant des animaux, les bruits ambiants naturels ou les paysages sonores de la terre.
L’idée de la revue est simple : donner du temps d’écoute à la découverte des « morceaux de nature » – tout comme il existe des morceaux de musique – par celles et ceux qui les enregistrent.
Pour adhérer et bénéficier de réductions sur la revue ou bénéficier d’infos privilégiées ou encore accéder à des articles réservés, vous pouvez télécharger, remplir et envoyer le bulletin d’inscription disponible ICI…
Depuis le 1er janvier, la destruction des produits invendus non alimentaires est interdite. La loi antigaspillage pour une économie circulaire (Agec) invite à favoriser le don.
Promulguée en février 2021, la loi antigaspillage pour une économie circulaire (Agec) prévoit plusieurs mesures pour sortir la France du "tout jetable". Parmi elles, l’interdiction faite, à compter du 1er janvier, aux producteurs, importateurs et distributeurs de détruire leurs invendus non alimentaires. Cette mesure intervient 6 ans après la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire de février 2016 qui interdit aux distributeurs, sous peine d’amende, de rendre impropres à la consommation leurs invendus encore consommables, notamment en les passant à l’eau de Javel.
L’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) évalue à 4,3 milliards d’euros la valeur marchande des invendus non alimentaires en France en 2019. Si 42% sont voués au déstockage, 27% sont recyclés et 7% finissent détruits. La loi Agec vise à favoriser le don qui, à ce jour, ne représente que 20% des solutions d’écoulement des invendus.
Quels produits sont concernés?
En région Sud, "les produits les plus demandés par nos associations sont la lessive. Car c’est un produit qui reste cher", indique Christel Tertzaguian, responsable de l’antenne Paca de Dons Solidaires, association qui collecte les invendus non alimentaires auprès de 140 entreprises mécènes et les redistribue à 1000 associations en France, dont 30 dans le Var et 50 dans les Alpes-Maritimes.
"Depuis le premier confinement, beaucoup d’associations nous ont rejoints. Il y a 2 ans, elles étaient 60 en Paca. Aujourd’hui elles sont 180" note la bénévole.
Viennent ensuite les produits d’hygiène corporelle, savon, gel douche, dentifrice. Le papier toilette et les produits d’hygiène féminine, les produits pour bébé, couches et lingettes. Mais aussi les vêtements, les fournitures scolaires et les jouets.
D’où viennent les dons en Paca?
Les produits collectés par Dons Solidaires sont centralisés sur leur plateforme en région parisienne et acheminés, sur demande, vers les associations qui les commandent sur un e-catalogue. Les articles sont mis en vente dans des épiceries sociales et solidaires à un prix qui ne peut excéder 20% du prix de vente initial.
"Certaines entreprises demandent que leurs dons soi ent acheminés vers des associations locales. C’est le cas du magasin Décathlon de Bouc-Bel-Air, de la Savonnerie du fer à Cheval à Marseille, des Galeries Lafayettes de Nice, de Cultura, L’Occitane, McCormick (Ducros, Vahiné), Bic, Papermate..." énumère Christel Tertzaguian.
Pourquoi sont-ils obsolètes?
Changement de collection, évolution de gammes, évolution marketing, changement de normes, problème de mentions légales sur les étiquettes, défaut de packaging... les raisons d’obsolescence d’un produit non alimentaire sont nombreuses même s’il n'est pas soumis à une date limite de conservation.
Cette loi est donc une très bonne nouvelle pour les associations qui, depuis la crise sanitaire, enregistrent une hausse du nombre de leurs bénéficiaires.
AMIS du cambouis - Garage associatif solidaire à Saint-Maixent-l'École, vous accueille pour effectuer l'entretien de votre véhicule.
Découvert par la chronique l'esprit d'initiative https://www.franceinter.fr/emissions/esprit-d-initiative/esprit-d-initiative-du-jeudi-16-decembre-2021
le Ravi, un mensuel pas pareil, enquête et satire en région PACA. Le Ravi pratique un journalisme d’investigation et se donne un devoir d’irrévérence.
Découvert par chronique l'esprit d'initiatives du 22/11/2021
Association de lutte contre les nuisances sonores et le bruit de voisinage. bruit, nuisances sonores
Découvert par article nice matin https://abonnes.nicematin.com/article/chant-du-coq-aboiements-comment-gerer-ces-troubles-de-voisinage-en-5-etapes-727522
🧰 Les bénévoles reprennent du service et vous attendent le 3e samedi de chaque mois au 8 place des arcades Mougins de 9h à 12h.
🛠 Ils sont là pour réparer ou vous aider à réparer vos objets défectueux.
👉 Pas de gros électroménager Svp
✍️ Prise de rendez vous par mail : repaircafemougins@gmail.com
Publication de Nathalie Auriach sur la page Facebook Repair Café Mougins https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=138012515185768&id=110295274624159