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L’offre de produits alimentaires en bocaux et bouteilles en verre, consignés et réutilisés, est encore modeste. Mais elle devrait monter en puissance dans les prochains mois, d’autant que la réglementation impose des objectifs intermédiaires, pour atteindre zéro emballage à usage unique à l’horizon 2040. Ouvrez l’œil, de petits logos le signalent sur les étiquettes.
Si votre logement est une passoire thermique, mais que vous ne pouvez pas immédiatement entreprendre des travaux d’ampleur ou faire appel à un artisan, plusieurs interventions simples peuvent améliorer votre confort.
Côté fenêtres : joints et films
Pour éliminer les entrées d’air, trois solutions principales :
Les joints autocollants en mousse (option la plus accessible) s’appliquent sur le dormant sans difficulté.
Pour une protection plus durable, appliquez des joints silicone en cartouche au pistolet.
Isoler derrière les radiateurs et dans certains placards
L’isolation derrière les radiateurs est utile :
Une part importante de la chaleur émise par un radiateur peut être absorbée par un mur extérieur non isolé. Selon une étude du Fraunhofer IBP, un réflecteur permet de réduire de plus de 50 % les pertes thermiques.
Les panneaux réfléchissants renvoient la chaleur vers l’intérieur. Attention : n’utilisez que des produits conçus pour cet usage, capables de résister aux températures élevées.
L’installation varie selon les modèles : certains ont une face autocollante adaptée à une pose immédiate, d’autres se fixent avec des clips ou une colle spéciale résistant à la chaleur. Certains (panneaux souples) peuvent être découpés de façon à épouser les fixations du radiateur, d’autres obligent à démonter ce dernier.
Privilégiez les modèles à face aluminium mat pour les pièces de vie : ils demeurent discrets. Il en existe également en blanc. Lorsqu’on cherche à maigrir, le corps se rebiffe et devient économe en énergie. Le métabolisme de base baisse… et souvent on reprend du poids
Si l’on a du mal à maintenir son poids après avoir minci, ce n’est pas un échec personnel ni un manque de volonté, mais une réponse physiologique prévisible. En effet, en vertu d’un mécanisme biologique, notre métabolisme s’adapte à la restriction. Il pourrait, en outre, devenir plus ou moins économe en énergie
« Le retour à un poids normal s’accompagne d’une augmentation de la masse grasse si on ne pratique pas d’activité physique, affirme le Dr Cédric Moro, directeur de recherche et chef d’équipe Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, à Toulouse. Tandis que la masse musculaire, qui elle aussi a fondu, ne revient pas à son niveau initial. » En clair, non seulement on devient souvent plus gras après un régime, mais en plus on est moins musclé.
Ce n’est pas la seule explication à la reprise de poids : après un régime, la capacité des cellules adipeuses qui stockent les graisses, dites adipocytes, à les brûler (la lipolyse) est altérée – et plus on multiplie les phases de restriction et de reprise de poids, plus elle l’est. Les adipocytes, eux, qui n’ont pas diminué pendant la diète, se « gavent » dès que l’on mange à nouveau normalement.
Enfin, une baisse des apports caloriques envoie un signal d’alarme aux centres de contrôle du poids dans le cerveau : pour éviter la panne sèche, les dépenses énergétiques baissent et la sensation de faim s’accroît, afin de nous inciter à refaire « le plein ». L’appétit augmente parce que la sécrétion de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui contrôle la sensation de satiété, diminue.
Ces conséquences physiologiques expliquent pourquoi plus on perd du poids, moins on est en mesure d’en perdre. « Les modifications de la régulation du stockage énergétique peuvent devenir irréversibles, en grande partie en raison de la réduction significative du métabolisme de base et de l’augmentation de l’appétit »
Bon à savoir Notre dépense énergétique atteint son apogée vers l’âge de 1 an, puis elle décroît jusqu’à nos 20 ans. Elle reste ensuite stable jusqu’à 60 ans, âge où elle se met à décliner progressivement, autour de 0,7 % par an. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Science en 2021. Une prise de poids à la trentaine ne peut donc pas être liée à la baisse du métabolisme de base avec l’âge. La prévalence de l’obésité et du surpoids passe de 21,9 % entre 18 et 24 ans à 40,1 % entre 25 et 34 ans, révèle l’enquête épidémiologique nationale conduite en 2024 par Odoxa pour la Ligue nationale contre l’obésité.
Le saviez-vous ? On brûle des calories même avachi dans son canapé. La quantité d’énergie dépensée est notre métabolisme de base, et elle est différente pour chacun.
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Autrefois appelé flore intestinale, notre microbiote, avec ses milliards de micro-organismes, influe sur notre santé. Pour avoir une flore en pleine forme, rien de tel qu’une alimentation saine et diversifiée. Décryptage du menu préféré de nos bactéries.
Les fibres au menu
La meilleure nourriture est celle riche en fibres, présente en abondance dans les végétaux. Ces nutriments de la famille des glucides sont formés de longues chaînes de sucres (dits sucres complexes). On en trouve surtout dans les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) mais aussi les noix, les graines et les céréales complètes. Elles apportent l’énergie nécessaire pour développer un microbiote riche (nombre important de bactéries) et diversifié (composé d’espèces variées) : il occupera ainsi toute la place dans le tube digestif et évitera l’implantation des bactéries pathogènes.
À l’opposé, une alimentation pauvre en fibres affecte les bonnes bactéries, laissant à celles qui s’avèrent délétères la possibilité de s’exprimer. « La nature a horreur du vide », lance Mouna Hanachi. Malheureusement pour la flore intestinale, notre alimentation ne lui fournit pas suffisamment de fibres. Nous en mangeons environ 20 grammes par jour, alors qu’un apport satisfaisant tourne autour de 30 grammes quotidiens.
Normalement, les enzymes de notre système digestif digèrent les aliments que nous avalons. Elles les décomposent en nutriments, ensuite assimilés par l’intestin puis distribués dans tout notre organisme. À une exception près : les fibres, non dégradées par les enzymes humaines. Elles poursuivent par conséquent leur descente le long du tube digestif et arrivent, intactes, dans le côlon, précisément là où est localisé l’essentiel des micro-organismes. Elles nourrissent le microbiote intestinal, ce dernier se faisant un plaisir de les digérer pour nous. On parle ici de fermentation des fibres.Favoriser le transit
Fibres végétales et microbiote forment aussi un excellent duo pour favoriser le transit intestinal, et ce par deux mécanismes :
La rétention d’eau Les fibres végétales se comportent dans le côlon comme des éponges, elles absorbent et retiennent l’eau. On estime que 1 gramme peut s’imprégner de 3 à 25 fois son poids en eau. Une fois gonflé d’eau, le volume des aliments déjà mastiqués augmente, ce qui aide à leur évacuation par les selles. Il est ainsi recommandé de boire suffisamment d’eau parallèlement à une alimentation riche en fibres.
La production de gaz La fermentation des fibres par les bactéries libère des gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone). « Ils favorisent la motricité du côlon et facilitent la descente des selles. Avoir des flatulences est un signe de la bonne santé de notre microbiote ! », s’amuse le Pr Harry Sokol.
Observer l’état des selles permet de se faire une idée assez juste de la qualité de notre transit et de la vitalité de notre flore intestinale, même si d’autres facteurs entrent en jeu, comme le stress.
Ce que le microbiote apprécie beaucoup
Un microbiote robuste réclame une grande quantité de fibres. Elles sont apportées par un régime riche en fruits et légumes, de saison et varié. Inutile « d’intellectualiser » notre alimentation. Savoir si la banane fournit plus de fibres que la pomme, ou se demander si les poireaux fermentent mieux que les haricots n’a pas d’intérêt. « Il faut manger les fruits et légumes que nous aimons et prendre plaisir à cuisiner pour les rendre savoureux. De toute façon, la recherche sur le microbiote ne permet pas, aujourd’hui, de prédire quel aliment favorise quelle bactérie », rappelle la Pr Hanachi.
Le régime méditerranéen
Le régime méditerranéen (ou crétois) privilégie une grande diversité alimentaire, le fait maison et les produits de saison. Il encourage la consommation des aliments suivants :
Les fruits et légumes, comme base de l’alimentation ;
Les légumes secs (lentilles, haricots…), plusieurs fois par semaine ;
Les féculents complets (riz, pain, pâtes) chaque jour ;
Les poissons, dont des poissons gras (sardines, maquereau, hareng, saumon…) deux fois par semaine ;
Les matières grasses végétales pour la cuisine et l’assaisonnement, apportées par l’huile d’olive ou de colza ;
Les fruits secs (noix, noisettes…), avec une poignée par jour
La variété
On recommande à présent 25 fruits, légumes ou légumineuses par semaine, plutôt que les fameux 5 fruits et légumes par jour. »
Ce que le microbiote n’aime pas
A contrario, notre microbiote fait la fine bouche devant certains types d’aliments. Deux catégories sont ainsi à limiter pour prendre soin de son tube digestif.
Les viandes rouges
Les aliments dénaturés
Biscuits et pains industriels, plats préparés, céréales de petit-déjeuner, desserts lactés… tous ces produits vendus en supermarché sont ultratransformés, car leurs ingrédients traditionnels de départ (blé, légumes, lait…) ont subi des processus industriels complexes qui les dénaturent.
À l’approche des vacances d’été, plusieurs compagnies aériennes répercutent la flambée du prix du kérosène sur les passagers. Certaines annulent des vols, d’autres augmentent leurs tarifs via des « surcharges carburant ». Volotea va même jusqu’à réclamer un supplément de 14 € après l’achat du billet. Une pratique dont la légalité interroge. Dans ce contexte tendu, quels sont les droits des voyageurs ?
Avoir les yeux qui tirent en fin de journée, avec parfois des rougeurs, des larmoiements et des maux de tête, est fréquent. L’usage intensif des écrans est l’une des premières causes.
S’accorder des pauses fréquentes
Fixer longtemps et sans bouger un écran demande à nos yeux un gros effort d’accommodation et de convergence, sans même que l’on s’en rende compte. La solution ? Regarder au loin (environ 6 m ou plus) pendant 20 secondes, toutes les 20 minutes. L’œil retrouve ainsi une position de repos, en vision de loin, sans forcer. Si besoin, programmer une alarme sur son téléphone pour ne pas oublier ces pauses bénéfiques.
Penser à cligner des yeux
Se concentrer longtemps sur une tâche (bricolage, couture, ordinateur…) bloque le réflexe de clignement des yeux, qui restent immobiles et écarquillés. Or, ce mouvement régulier permet l’étalement du film lacrymal sur la cornée (partie transparente du globe oculaire). Sans lui, l’œil devient de plus en plus sec au fil de la journée. Le soir venu, sensation de fatigue, rougeur et larmoiement seront intenses. À chaque pause, il est donc recommandé de cligner plusieurs fois de suite.
Derrière une souffrance du genou se cachent deux causes principales : l’arthrose et l’arthrite. Faut-il se reposer, bouger, passer une IRM, se faire opérer ? Faisons le tri entre idées reçues, examens inutiles et solutions efficaces.
Prendre soin de ses genoux à la maison
Soulager un genou douloureux ne s’arrête pas au cabinet du kiné. L’autorééducation joue un rôle crucial. Quelle que soit votre pathologie, les exercices ci-dessous sont à réaliser tous les jours pour renforcer les muscles des jambes et stabiliser l’articulation. Aucun matériel n’est nécessaire.
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Renforcer le quadriceps
Assis sur une chaise, tendez une jambe devant vous. Maintenez-la droite pour verrouiller le genou et contractez le quadriceps 10 secondes, puis relâchez et reposez le pied au sol durant 10 secondes, avant de recommencer. Réalisez ce travail 10 fois pour chaque jambe.
https://im.qccdn.fr/node/conseils-douleurs-au-genou-les-solutions-pour-rester-actif-176442/inline-159230.jpg
2 Renforcer les ischiojambiers
Assis sur une chaise, tendez les deux jambes devant vous. Croisez-les au niveau des chevilles. Repliez-les, en poussant avec celle du dessous vers le haut, ce qui induit de la résistance et oblige celle du dessus à forcer : ce mouvement sollicite les ischiojambiers. Répétez-le 10 fois par jambe.
Travailler l’équilibre
3 Debout face à une table ou un fauteuil, levez-vous sur la pointe des pieds. Maintenez deux ou trois secondes la contraction, puis reposez les pieds au sol. Faites-le 10 fois.
4 Tendez une jambe derrière vous et balancez-la de droite à gauche comme un pendule pour tenter de vous déséquilibrer. Réalisez ce geste 10 fois pour chaque jambe.
Les personnes qui ne se sentent pas à l’aise peuvent se tenir à la table ou à la chaise. Les plus initiées peuvent croiser les mains sur les épaules.
« Chaque vêtement a une seconde vie. » Tel est l’engagement, sur le papier, de l’éco-organisme de la filière textile. Nous sommes allés le vérifier sur le terrain en plaçant des traceurs dans plusieurs articles (jean, chaussures, sac, doudoune) déposés dans différentes structures de recyclage. Entre impact écologique de l’export, manque de moyens et thésaurisation, l’envers du décor semble loin des promesses initiales.
Les fibres apportent de nombreux bénéfices pour la santé. Et pourtant, beaucoup d’entre nous n’en consomment pas assez. Avec quelques astuces, il est possible d’en ajouter à son menu quotidien sans trop d’efforts.
.Prévention en action
Les fibres ralentissent le passage des sucres et des lipides dans le sang, ce qui aide à réguler la glycémie, le cholestérol, et éloigne le risque de diabète de type 2. En 2019, des chercheurs néo-zélandais ont combiné les résultats de plusieurs études sur la consommation de fibres et l’apparition des maladies non transmissibles. Les participants qui absorbaient le plus de fibres (entre 25 et 30 g par jour) avaient un risque réduit de 15 à 30 % de souffrir de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaire cérébral et de diabète de type 2 par rapport à ceux qui en consommaient moins de 15 g par jour.
En pratique
De quoi convaincre de faire le plein de fibres ! Mais le passage à la pratique reste compliqué pour beaucoup d’entre nous. De petits gestes répétés chaque jour suffisent à changer la donne. Et pour trouver des idées, on peut aller sur le site mangerbouger.fr, avec « La fabrique à menus », qui propose des recettes en fonction du temps que l’on peut y consacrer et de ses objectifs.
Pour les féculents
→ Remplacer les pâtes et la semoule par leur équivalent à base de farine complète ou semi-complète. Une portion de 100 g de pâtes standard cuites contient en moyenne 2,2 g de fibres contre 5,1 g pour des pâtes complètes.
→ Remplacer le riz basmati ou thaï (moins de 0,5 g de fibres pour une portion de 80 g) par du riz complet (2,1 g de fibres pour une même portion).
→ Remplacer le pain blanc (2,1 g de fibres pour 2 tranches) par du pain complet ou aux céréales (4,1 g de fibres).
→ Ajouter plus souvent des légumineuses au menu. Les lentilles, pois cassés, haricots rouges peuvent être cuisinés en salade, en purée, en accompagnement d’une viande ou d’un poisson, voire les remplacer. Les lentilles corail (8,2 g de fibres pour une portion de 100 g) cuisent en 10 à 15 minutes seulement !
Pour les fruits et légumes
→ En consommer une portion supplémentaire par jour est un premier pas :
100 g de framboises contiennent 7 g de fibres ;
une banane en contient 3,2 g ;
une pomme Golden sans la peau, 3,7 g ;
une fondue de poireaux de 200 g apporte environ 7 g de fibres ;
une tomate de taille moyenne, environ 2 g.
→ Penser aux fruits et légumes en bocaux, conserves ou surgelés, dont la qualité nutritionnelle reste bonne, pour en avoir toujours sous la main.
→ Incorporer à un yaourt ou un fromage blanc une petite poignée d’amandes (soit environ 3,5 g de fibres), de noisettes ou d’autres fruits à coque, de préférence sans sel ajouté.
Bon à savoir Les fibres peuvent être irritantes, provoquer des ballonnements et des crampes abdominales, surtout si l’on en absorbe davantage de manière brutale. Il est conseillé d’augmenter leur consommation de façon progressive et de boire suffisamment d’eau. À noter : la cuisson rend les fibres plus « digestes ».
Un litige vous oppose personnellement à un professionnel à la suite de la fourniture d’un bien ou d’un service de sa part ? Plusieurs solutions s’offrent à vous. Vous pouvez contacter l’association locale Que Choisir Ensemble (anciennement UFC-Que Choisir) la plus proche de chez vous ou soumettre votre litige en ligne. Vous pouvez aussi choisir d’interpeller directement le professionnel sur notre plateforme Que Choisir Réclamations.
Nos associations locales à vos côtés !
Interpeller un professionnel grâce à notre plateforme de réclamations
La plateforme de réclamations Que Choisir Réclamations vous permet, en tant que consommateur, d’interpeller un professionnel afin de trouver une solution amiable au différend qui vous oppose.
Dans le monde de l’automobile, les contrats en leasing (LOA/LLD) explosent. Derrière des loyers souvent attractifs se cachent parfois des pièges auxquels les consommateurs ne s’attendent pas. Une grande étude menée par UFC-Que Choisir auprès de 1 285 automobilistes pointe du doigt les défaillances d’un système trop peu flexible face aux aléas de la vie. Comment faire évoluer les choses ?
LOA et LLD, le piège ?
La photographie dressée par l’UFC-Que Choisir dépasse le simple cadre du litige ponctuel. L’association décrit une mécanique contractuelle devenue « systémique » dans le financement automobile (les contrats en LOA/LLD représentaient 66 % des ventes neuves en 2024) mais dont la promesse de simplicité masque une rigidité inquiétante.
Derrière des mensualités mises en avant comme un argument commercial, l’étude montre que le coût réel se recompose souvent au fil du contrat : apport initial, entretien imposé, assurance, dépassement kilométrique et, surtout, les fameux frais de restitution. Au fil des mois, le leasing peut ainsi se transformer en véritable source de tensions pour les clients.
L’étude montre que le point de rupture le plus sensible est la gestion des aléas de la vie. Perte d’emploi, séparation, maladie, déménagement ou décès transforment un engagement de 36 à 48 mois en piège financier. L’enquête souligne que les possibilités de sortie anticipée demeurent très limitées et s’accompagnent souvent de pénalités élevées. Plus problématique encore, certains contrats maintiennent l’obligation de payer les loyers même lorsque le véhicule est immobilisé pendant plusieurs semaines à la suite d’une panne. Cette logique, parfaitement légale dans la plupart des montages contractuels, fait peser sur le locataire des risques qui relèvent normalement du bailleur ou du constructeur.
Des abus sur les frais de restitution…
La restitution cristallise à elle seule une grande partie du mécontentement. L’UFC-Que Choisir relève qu’un quart des locataires interrogés ont contesté les frais facturés à la fin du bail, pour un montant moyen de 1 200 euros. En cause, la notion « d’usure normale » souvent floue, des barèmes peu lisibles et des expertises réalisées dans des conditions souvent déséquilibrées. On constate que la frontière entre une micro-rayure liée à l’usage quotidien et une remise en état facturable reste trop souvent à l’appréciation du professionnel. C’est l’un des angles morts d’un système où la valeur résiduelle du véhicule conditionne la rentabilité de l’opération pour le constructeur.
Les véhicules 100 % électriques au cœur du sujet
Les Français qui ont bénéficié du leasing social sont concernés. L’UFC consacre une partie complète à ce dispositif et rappelle que « sur le plan contractuel, il ne s’agit pas d’un nouveau contrat, le consommateur signe une LOA ou une LLD avec un professionnel et demeure soumis aux mécanismes habituels du leasing ». Toutefois, l’aide publique permet de diminuer une partie du coût et le cadre prévoit davantage de garde-fous (droit de rétractation, possibilités de résiliation dans certains cas). Mais cela ne supprime ni les frais de restitution ni le risque de dépassement kilométrique. On sait pourtant que le leasing social s’adresse à un public ayant assez peu de marges budgétaires.
Rappelons également que les personnes qui font le choix de passer à l’électrique peuvent être particulièrement attirées par les contrats en LOA ou LLD. En effet, avec la rapidité des évolutions technologiques sur l’autonomie, la recharge ou la durée de vie et la capacité des batteries, ces deux options permettent aux électromobilistes de « ne pas rester bloqués » avec une technologie qui pourrait être dépassée… Mais à quel prix ?
Comment changer les règles du jeu ?
Au-delà du constat, l’UFC-Que Choisir avance une feuille de route très concrète pour rééquilibrer le rapport de force entre bailleurs et automobilistes. L’association demande d’abord la création d’un véritable droit à la résiliation anticipée sans pénalités en cas d’accident de la vie (décès, invalidité, perte d’emploi ou force majeure) afin d’éviter qu’un contrat de LOA ou de LLD ne se transforme en impasse financière.
Deuxièmement, elle réclame aussi une information précontractuelle standardisée, avec un affichage clair du coût total de la location, des frais potentiels de restitution et du prix réel d’une sortie avant terme. Troisièmement, l’UFC veut interdire les clauses qui transfèrent sur le locataire les risques de panne et de vice du véhicule. Enfin, l’association plaide pour un socle de protections proche de celui du crédit à la consommation.
L’éclatement du conflit au Moyen-Orient s’est traduit par la fermeture des espaces aériens de plusieurs pays du Golfe et, par mesure de sécurité, par la suspension de lignes opérées par certaines compagnies, dont Air France. Au total, plusieurs milliers de vols ont été annulés depuis le 28 février. Ce contexte rend l'application du droit des passagers plus complexe. Le point sur ce que vous pouvez exiger des compagnies aériennes si elles vous ont laissé sur le tarmac.
L’essentiel
Le règlement CE n° 261/2004 protège les passagers d’une compagnie européenne s’ils décollent d’un aéroport du Vieux continent ou y atterrissent. Il s’applique aussi aux compagnies non européennes telles que celles du golfe Persique uniquement si le vol décolle d’un aéroport de l’Union européenne (UE).
Ce règlement prévoit le remboursement des billets annulés, même en cas de conflit armé.
Pour être remboursé, il ne faut pas annuler soi-même le billet, mais attendre que la compagnie aérienne déclare officiellement que le vol ne décollera pas.
En cas de « circonstances exceptionnelles » comme un conflit armé, l’indemnisation forfaitaire (de 250 € à 600 €) prévue par le règlement européen n’est pas due.
Si vous êtes bloqué en correspondance ou subissez le report d’un vol retour, la compagnie aérienne a une obligation d’assistance qui comprend les frais d’hôtel et de restauration.
Argumentaire soigné, vidéos convaincantes, avis dithyrambiques : créer un site marchand crédible n’a jamais été aussi simple, notamment grâce à l’intelligence artificielle. L’exemple du chien en peluche Wuffy montre comment un produit ordinaire peut être transformé en innovation spectaculaire, et tromper les acheteurs.
Nous l’avons commandé, au prix de 29,99 €, avec 50 % de réduction par rapport au prix d’origine, plus 5,99 € de frais de livraison. Dix jours plus tard, Wuffy est livré. Première surprise, le colis a été expédié de Shenzhen, en Chine. Étonnant pour un jouet censé être produit à Lyon (Rhône). Deuxième surprise, Wuffy mesure à peine 15 centimètres de haut. Troisième surprise, alors que la publicité nous promettait un fonctionnement sur batterie rechargeable, deux piles LR6 non fournies sont finalement nécessaires.
Et quelle déception quand nous avons appuyé sur le bouton on-off… Le chiot se met à avancer et à reculer frénétiquement, il remue la tête et la queue sans cesse et émet d’insupportables piaillements qui couvrent à peine des bruits mécaniques. Inutile d’espérer le raisonner en le caressant, il n’en fait qu’à sa tête. La seule solution pour le calmer est de le mettre sur off, et on ne s’en prive pas.
Vous pensez qu’un plat de pâtes est forcément déséquilibré ? Eh bien, non ! Choisir avec soin sa référence (et la sauce qui l’accompagnera) peut transformer ce produit simple et pas cher en véritable allié de la santé.
- pâtes compètes ou semi-complète
- de préférence bio (davantage contaminées par des toxines provenant de moisissures les « mycotoxines »)
- pâtes dont l’emballage mentionne « séchage lent » ou « séchage doux » présentent, en général, des teneurs plus faibles en furosine
Nos analyses montrent à quel point remplacer des pâtes blanches par des complètes fait la différence à ce niveau, puisque le contenu en fibres d’une simple portion de 100 grammes passe ainsi de 10 à 25 % des apports journaliers recommandés. À ceux que la texture des pâtes complètes rebute, les versions semi-complètes offrent un bon compromis.
Le dernier aspect nutritionnel à considérer est la teneur en minéraux. Les pâtes constituent des sources non négligeables de cuivre et de manganèse, deux oligoéléments indispensables. Si, dans la population, le risque de carence est très faible, consommer régulièrement des pâtes complètes, semi-complètes ou aux légumineuses contribue à optimiser les apports. Ces dernières présentent en effet des taux de cuivre et de manganèse en moyenne deux fois plus élevés que les pâtes blanches.
C’est un fait désormais bien connu, que nos résultats confirment encore une fois : le bio protège des pesticides. Aucun résidu à risque n’a en effet été retrouvé dans les 10 références biologiques intégrées à notre sélection, alors que la moitié des pâtes non bios analysées présentaient un ou plusieurs résidus, le plus fréquent étant un insecticide neurotoxique appelé pirimiphos-méthyl. Pour soi, mais aussi pour les agriculteurs, leurs voisins et la planète, le label AB apparaît par conséquent préférable.
Enfin, il reste un contaminant que nous avons mesuré et contre lequel le bio ne peut rien : la furosine. Ce composé toxique se forme notamment lors du séchage à très haute température. Les analyses que nous avons menées confirment que les pâtes dont l’emballage mentionne « séchage lent » ou « séchage doux » présentent, en général, des teneurs plus faibles. Exception notable : les pâtes de pois chiches de la marque Lazzaretti, encore une fois ! Ces dernières affichent un niveau élevé de furosine, malgré la promesse d’un séchage lent. Est-ce dû à l’usage de farine de pois chiches plutôt que de blé ? « Nous ne comprenons pas pourquoi le résultat est aussi élevé », a simplement commenté le fabricant. S’il reste préférable de limiter les contaminants dans notre alimentation, rien n’indique cependant, à ce stade, que la furosine présente à ces doses ait des effets délétères sur la santé.
Circuits courts
Si le réseau de votre opérateur mobile ne passe pas bien chez vous, il suffit d’activer les appels wifi. Suivez le guide !
Profitez d’appels sans surcoût
Qu’il soit passé en wifi ou sur le réseau mobile de votre opérateur, un appel est traité d’une manière identique, et la même tarification s’applique. Autrement dit, si les communications sont fixes dans votre forfait (deux heures, par exemple), les appels wifi seront déduits. Et lorsque vous sortez de chez vous en pleine conversation et que vous n’êtes plus couvert par votre wifi, le réseau mobile prend le relais, sans interruption.
- Faites un geste pour la planète
L’impact environnemental du numérique est un sujet de préoccupation croissant. Les réseaux fixes et mobiles représentent moins de 1 % de la consommation électrique totale en France (source : Arcep), mais l’énergie qu’ils nécessitent augmente, en moyenne, de 5 % chaque année. Sachant que celle consommée par les réseaux mobiles est deux fois plus importante que celle des réseaux fixes, utiliser le wifi à la maison pour ses usages sur smartphone est un geste de sobriété énergétique.
Six mois après l’entrée en vigueur du nouveau label ISR (investissement socialement responsable), la réforme a-t-elle porté ses fruits ? La précédente mouture était notamment accusée de favoriser le greenwashing.
Identifier les sociétés financées
Si l’on souhaite véritablement soutenir des entreprises du secteur de l’environnement, il faut donc s’y prendre autrement. En commençant par identifier les actifs présents dans les fonds (qu’ils soient certifiés ISR ou porteurs des labels Greenfin ou Finansol). Tous les distributeurs de produits financiers ont l’obligation de fournir à leur client la liste des fonds entrant dans la composition des contrats d’assurance vie, PER, PEA, etc. Mais ils doivent aussi communiquer, sur demande, le nom des principales sociétés entrant dans la composition du fonds. Il ne faut pas hésiter à réclamer ces informations à sa banque ou son assureur. Puis à identifier la nature exacte des activités des entreprises, en consultant notamment leur site officiel.
En pratique, peu d’entreprises véritablement vertes sont présentes dans les fonds commercialisés par les grands réseaux bancaires ou assurantiels. On les trouve plutôt du côté des produits d’épargne proposés par les acteurs de l’économie sociale et solidaire, notamment la Nef (une coopérative bancaire éthique) ou le Crédit Coopératif.