2422 liens privés
Fondez pour le gel onctueux et délicieusement parfumé de notre gel nettoyant mains en bâtonnet à dissoudre ! Grâce à sa base lavante douce, prenez soin…
Note : à tester pour comparer avec Pimpant dont je n'ai pas été convaincu par les gels douches ( odeurs décevantes et peu moussantes )
Nos capsules réutilisables en inox et opercules en papier compostable, conçus et brevetés en France,
compatibles avec toutes les machines Nespresso® Original & L'Or Barista®.
Découvert par Jamy dans c'est l'idée
Après avoir fait ses armes dans les géants du luxe à Paris puis dans le conseil à Monaco, Chloé a fait le grand saut : créer sa propre marque de cosmétiques naturelle, inspirée de la région Paca. Un an après le lancement de son projet elle nous raconte sa folle histoire.
https://poppyskincare.fr/products/creme-visage-coquelicot-hydratante
L’inventeur-navigateur Alain Thébault, père de l’Hydroptère, présente son nouveau projet : Fly-Box. L’idée ? Lancer au large de la Côte d’Azur une ligne d’engins volants, sur foils, destinés au fret. Et ainsi délester l’A8 de nombreux camions.
Le principe ? « Des engins autonomes volant sur foils, sans bruit, sans vague, et à terme sans émission. » De lointains cousins de l’Hydroptère, destinés au transport de marchandises. « Une plateforme de 16 mètres sur 4, avec une vitesse de décollage de 15 noeuds et une vitesse maximale 30. L’idée, c’est de les faire voler en essaim, de nuit, afin de préserver la carte postale. »
Maître du storytelling, Alain Thébault raconte la genèse du projet. « Nous étions sur l’autoroute entre Gênes et Cannes, souvent très congestionnée, avec énormément de camions. Mes deux garçons, âgés de 6 et 9 ans, m’ont dit : « Papa, tu devrais faire voler les camions ! » » Et pourquoi pas, après avoir fait voler un voilier ?
Une nouvelle idée foil, donc. Alain Thébault constitue une équipe pour lui donner corps, lui qui aime « s’entourer de bac +18 ». Il trouve ses premiers investisseurs en la personne du physicien Jean-Philippe Bouchaud et d’une femme d’affaires dubaïote, Chahrazad Rizk. « Cela nous a permis de faire les premiers vols d’un engin de huit mètres. On a fait les tests sur le lac Léman. »
De Gênes à Saint-Tropez
À présent, cap sur la Côte d’Azur. Alain Thébault rêve de faire voler ses Fly-Box au large de nos côtes, entre Gênes et Saint-Tropez, pour du fret. Il ambitionne une ligne-pilote dès l’automne 2026. Dans le Golfe persique, des containers voyageraient entre Dubaï et Doha.
Ces Fly-Box se veulent « totalement autonomes ». Un pré-requis pour viser la rentabilité. « Ils ont un jumeau numérique. Un opérateur reprend la main pour la manoeuvre de port. » En mer, des capteurs sous-marins veillent à « protéger les cétacés dans le sanctuaire Pelagos », tandis que « l’IA permet de calculer la trajectoire d’un voilier et de l’éviter. La sécurité, c’est le critère premier ! »
Dans les émirats, les porte-containers embarqueraient jusqu’à trente tonnes. Le volume serait plus restreint en Méditerranée, mais l’allure toujours compétitive. « Là, il va me falloir deux heures pour être à l’heure à la mairie de Saint-Tropez, compare Alain Thébault. Si on faisait partir des palettes par la mer, il leur faudrait une heure. »
Alain Thébault fait le tour des potentiels partenaires et investisseurs. L’objectif est ambitieux. L’inventeur veut lever 10 millions d’euros pour donner vie aux premiers engins autonomes, estime qu’il en faut 50 à 100 millions pour créer une première flotte de 600 Fly-Box. L’enjeu écologique est majeur, assure-t-il : « Je veux enlever des milliers de camions-diesel ! »
S’il a l’enthousiasme contagieux, Alain Thébault n’a pas laissé que des amis dans son sillage. En témoigne son contentieux avec les repreneurs de sa start-up SeaBubbles, son projet de taxi-bateau sur foil à propulsion électrique. Poursuivi en diffamation, il a récemment été relaxé en appel.
« Marre d’être sali »
« J’en ai marre d’être sali. Quand je suis attaqué, je me défends, prévient l’inventeur controversé. Je lève des fonds au service de mes projets et de mes rêves. Je dérange au plan intellectuel et industriel. Mais je n’ai jamais brûlé d’argent ! »
TGV, Concorde, A380... Chaque grand progrès s’est heurté au scepticisme de ses contemporains autant qu’aux contraintes techniques, rappelle Alain Thébault. « Moi, je considère d’abord que tout est possible. En toute humilité, j’ai parfois eu raison avant tout le monde. J’aime bien défricher, être face à l’inconnu. » Et d’ajouter, avec son sourire inaltérable : « Quand les gens m’écoutent, ils se disent “Et s’il avait raison, cet espèce d’agité ?” »
« Le projet paraît intéressant »
Le concept Fly-Box est séduisant. Sa réalisation, encore incertaine. En l’état, les interlocuteurs se veulent prudents. La Ville de Saint-Tropez confirme qu’une rencontre a eu lieu. Pour celle de Cannes, le projet « paraît intéressant. Nous n’en sommes qu’au stade de l’échange, des éléments notamment techniques doivent être apportés. »
Au-delà de l’adhésion politique, les Fly-Box doivent obtenir le feu vert règlementaire. C’est l’affaire de la préfecture maritime de la Méditerranée. Alain Thébault salue la qualité d’écoute du préfet, le vice-amiral Christophe Luca. « Le projet doit maintenant faire l’objet d’une analyse détaillée par les services, réagit la “prémar”. À ce stade, nous ne sommes donc pas en mesure de nous prononcer sur ce projet. »
Coton, polyester et viscose se côtoient en rayon et dans nos placards. L’un est naturel, l’autre synthétique, le dernier biosourcé. Quels sont leurs impacts sur l’environnement ? Décryptage.
Le polyester : un dérivé du pétrole
Pourquoi on l’utilise ?
C’est, de loin, le textile le plus utilisé dans le monde, avec 60 millions de tonnes produites en 2021. Le polyester est surtout apprécié pour sa solidité et son faible coût. Peu froissant, il sèche vite et isole bien du froid. Il est aussi polyvalent et peut servir à imiter certains tissus naturels fluides. Il est en revanche très peu absorbant et accentue l’apparition de mauvaises odeurs et le développement des bactéries.
Quel impact environnemental ?
Le polyester est une matière synthétique produite à partir de pétrole. Pour l’obtenir, on fait fondre deux molécules jusqu’à obtention d’une pâte qui est ensuite étirée. On estime qu’il utilise 1 % de la production mondiale annuelle de pétrole. Très utilisé dans la fast fashion, il est souvent associé à des conditions de travail dégradées, des salaires très faibles et une exposition des travailleurs à des produits chimiques.
Le coton : naturel mais polluant
Pourquoi on l’utilise ?
Issu de la culture du cotonnier, le coton est l’une des fibres les plus utilisées pour la production de vêtements. En 2021, il représentait un quart de la production mondiale, soit 24 millions de tonnes. Doux, respirant, facile à repasser, il est apprécié pour sa polyvalence : tee-shirts, chemises, robes, draps... En revanche, il absorbe beaucoup l’humidité et sèche lentement.
Quel impact environnemental ?
Le coton étant naturel, il est biodégradable. C’est surtout sa production qui est émettrice de polluants. Sa culture, pour commencer, qui nécessite une quantité importante d’engrais chimiques, de pesticides et autres produits phytosanitaires. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), il représente à lui seul 16 % des émissions mondiales de pesticides.
Il est aussi très gourmand en eau, puisqu’il faut 58 m3 d'eau pour produire 1 kg de coton. La transformation des fibres de coton nécessite ensuite plusieurs étapes (flambage, mercerisage, blanchiment, débouillissage) consommatrices d’énergie, d’eau et de produits chimiques.
La viscose : un matériau « biosourcé »
Pourquoi on l’utilise ?
Souvent promue comme alternative naturelle au polyester, la viscose est appréciée pour son faible coût de production et, là encore, sa grande polyvalence. Fluide au toucher, douce, peu froissante et absorbante, elle est utilisée pour la production de pantalons, robes, tee-shirts ou encore chemises.
Le tissu est assez résistant et fixe bien les couleurs, et se délave donc moins que les fibres naturelles. En revanche, la viscose n’absorbe pas l’humidité et ne retient pas la chaleur : elle n’est donc pas adaptée aux situations où l’on transpire beaucoup ni celles où l’on veut rester au chaud.
Quel impact environnemental ?
Biosourcée, la viscose n’en est pas moins une fibre artificielle, puisqu’elle est produite à partir de la transformation chimique de la cellulose, l’un des composants du bois. On estime que 99 millions de tonnes de pâte de bois sont utilisées chaque année dans le monde pour la produire.
La transformation de cette cellulose en matière textile nécessite d’utiliser des produits chimiques volatils et très toxiques, parmi lesquels le disulfure de carbone, la soude caustique, l’acide sulfurique ou encore le chlore. Ceux-ci sont nocifs pour la santé des travailleurs. Enfin, la production de viscose est, elle aussi, très gourmande en eau et participe à la déforestation.
Du côté du respect des droits humains, des questions se posent également. La culture du coton se fait principalement en Inde et en Chine, où plusieurs organisations ont documenté le travail forcé des populations ouïghoures.
Adoptez les bons réflexes en déposant vos textiles et chaussures usagés en point de collecte. Trouvez les plus proches de chez vous.
MWO is a Brussels-based design studio by Mathilde Wittock, working at the intersection of material science, art & sensory design — developing innovative materials into acoustic panels, installations & furniture.
Découvert par vidéo sur Facebook de Maison créative
Qui n’a jamais rêvé de créer un jeu vidéo la tête dans les étoiles ? À Cannes, l’idée prend une tournure bien réelle. Depuis vendredi, sur le site de Thales Alenia Space puis au campus Georges-Méliès, étudiants, développeurs et jeunes professionnels se sont lancés dans une expérience inédite : concevoir, en dix jours, un jeu vidéo autour du spatial pour mieux parler de la Terre. Derrière concours inédit, un objectif assumé : sensibiliser autrement aux enjeux environnementaux, en mêlant science, technologie et culture vidéoludique.
Découvrez le Club Nef, une plateforme en ligne et gratuite, de mise en relation entre projets à impact positifs et consommateurs responsables.
Birdie Memory
C’est la nouvelle application pour apprendre à reconnaître les oiseaux de façon ludique. Au passage du Smartphone, chacun des 20 oiseaux illustrés sur le poster s’anime comme par magie ! Grâce au jeu de mémoire il est aussi possible de s’entrainer à mémoriser les chants.
Birdlingo
Cette application ludique permet de progresser dans la reconnaissance des chants de 44 espèces d'oiseaux communs sous la forme d'un jeu immersif au cœur de différents habitats naturels aux caractéristiques distinctes.
BirdLab
Ouvert à tous, ce jeu au service des sciences participatives permet aux chercheurs de mieux comprendre le comportement des oiseaux. Le principe est simple : pendant 5 minutes, il suffit de reproduire leurs allées et venues sur 2 mangeoires placées côte à côte dans un jardin ou un balcon. Pour les novices, un quiz est intégré à l’appli pour apprendre à reconnaître facilement les espèces.
Birdnet
Fruit de la collaboration entre le laboratoire d'Ornithologie de l’Université Cornell (USA) et de l'Université Technologique de Chemnitz (Allemagne), BirdNET utilise l'intelligence artificielle et les réseaux neuronaux pour identifier les oiseaux au son. Utilisez votre smartphone pour enregistrer un chant avant de le soumettre aux savants algorithmes qui proposeront alors les espèces les plus probables. Les erreurs restent possibles mais le résultat est souvent bluffant !
Bougeott
Vous avez la bougeotte ? Cette application mobile vous emmène visiter les plus beaux espaces naturels et culturels de l’Île-de-France tout en pratiquant une activité sportive. Grâce à la géolocalisation, des itinéraires variés et personnalisés vous sont proposés en fonction de vos envies et de vos capacités : marcher ou courir, dans la nature, au bord de l’eau, en ville ou en forêt.
Clés de forêt
Grâce à cette application mobile d’identification des arbres proposée par l'Office national des forêts, apprenez à reconnaître facilement les principales espèces forestières françaises. Un module permet également de déterminer à quel animal appartiennent les empreintes trouvées sur le sol.
Dawn Chorus
A l’issue du premier confinement, le professeur Michael John Gornam a eu l’idée de créer une plateforme citoyenne pour que chacun puisse enregistrer et partager des chants d’oiseaux. Dessiner une telle carte sonore mondiale revient à constituer une base de données inédite, qui permettra bientôt à des algorithmes d'identifier les espèces et d’évaluer, selon les chants et le moment de la journée, la santé des écosystèmes. L’application permet ainsi d’éduquer son oreille avec des centaines de sortes de gazouillis, mais aussi de contribuer à la science.
Ecobalade
Apprenez à reconnaître la faune et la flore facilement au cours de vos randonnées grâce à cette application qui suggère des itinéraires de balade et permet également de partager ses propres découvertes.
ICAO
Cette application mobile permet d’effectuer le suivi des oiseaux marins échoués sur les rivages. Cet outil est déployé en France, Espagne et au Portugal dans le cadre du projet Life Seabil coordonné par la LPO, qui vise à lutter contre l’impact de la pollution plastique sur l’avifaune. En contribuant à collecter des données, vous permettez aux naturalistes de mieux comprendre le rôle et l’impact des différentes pressions subies par ces espèces dans leur environnement naturel.
NaturaList
L'application NaturaList pour Smartphones et tablettes est un carnet de terrain virtuel qui permet un gain de temps remarquable et une précision quasi métrique en matière de saisie des observations naturalistes. Elle permet aussi de joindre des images à vos données et ainsi de mieux documenter les données. Fonctionnelle en ligne ou déconnectée, avec des cartes embarquées, elle est directement connectée avec les portails naturalistes du réseau VisioNature : Faune-France et Faunes locaux notamment. Vos données bénéficient alors d'une validation par un réseau d'experts et contribuent directement et quotidiennement à la connaissance et la protection de la biodiversité. Vous souhaitez que vos observations contribuent à la connaissance et la protection de la nature, débutants ou experts : NaturaList est l'appli qu'il vous faut !
NAv@Co
Créée en 2020, Nav&Co est une application mobile, ludique et pédagogique qui permet aux navigateurs d’accéder aux informations incontournables concernant la réglementation maritime, le balisage ou la biodiversité environnante en fonction de sa géolocalisation. Jusque-là disponible uniquement pour les côtes bretonnes , l’outil couvre désormais l’ensemble des façades maritimes de la France métropolitaine et la Guadeloupe.
OisApp
Développée par la société Sunbird Images en partenariat avec la LPO, cette application répertorie les 400 espèces d'oiseaux les plus fréquemment observées en France métropolitaine, avec un accès gratuit à des descriptions détaillées, plus de 1200 illustrations de très haute qualité, des cartes de répartition et un outil d'identification sur critères physiques. Un abonnement payant (19,99€/an) permet également de bénéficier de fonctions de reconnaissance automatique des sons et des images.
Papillonline
A partir du guide Papillons des jardins, des prairies et des champs co-écrit avec le Muséum national d’Histoire naturelle, l’association Noé a développé cette application mobile pour vous aider à identifier les espèces de papillons diurnes les plus communes en France métropolitaine. Vous y trouverez un guide d’identification avec des fiches espèces pour en apprendre plus sur ces fascinants insectes et un carnet d’observation pour garder une trace de vos observations.
Pl@ntesNet
Pl@ntNet est une application vous permettant d’identifier les plantes simplement en les photographiant avec votre Smartphone. Très utile lorsqu’on n’a pas un botaniste sous la main ! C’est aussi un projet de sciences participatives : les images collectées sont analysées par des scientifiques afin de mieux comprendre l’évolution de la biodiversité végétale et de mieux la préserver.
Seek
Qui n’a pas rêvé de pouvoir immédiatement identifier la faune et la flore au cours d’une promenade ? S'appuyant sur des millions d'observations collectées via l’application de sciences participatives iNaturalist, cette application vous montre des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens couramment observés dans votre région et vous aide à les reconnaître grâce à sa technologie de reconnaissance des images.
Visorando
Bâtie sur un modèle participatif et gratuite, Visorando est l'application mobile de référence pour la randonnée en France, et couvre également certains pays étrangers. Promenade dominicale ou périple sur les sommets, il y en a pour tous les goûts. Grâce à la géolocalisation, elle permet également de suivre son parcours en direct. Chaque circuit est vérifié par une équipe de modérateurs avant d'être publié et les randonneurs sont ensuite invités à donner leur avis.
dernière mise à jour : 8 octobre 2025
Découvrez nos poufs fabriqués en france avec de la toile de montgolfière, draps et bâche publicitaire revalorisée.
Saison 1 qvema , qvema la suite saison 6
🚨 ALERTE : SUPE DÉBARQUE SUR M6 ! 📺 C’est officiel, l’aventure Supe passe un cap historique : on sera dans l’émission Qui veut être mon associé ? - M6 le jeudi 12 février à 21h10 ! 🔥 Gregory & Olivier sont allés présenter notre révolution de la soupe sans eau face aux plus grands investisseurs de France. Est-ce qu’ils ont craqué pour notre concept ? Vous le saurez très bientôt... Comme on a déjà sacrifié notre pudeur, on n’est plus à ça près : • LIKE pour soutenir les fesses d'Olivier. • PARTAGE pour traumatiser tes proches avant l'émission. • ABONNE-TOI pour voir si on finit par mettre des pantalons un jour. Sérieusement, soutenez-nous, on a vraiment donné de notre personne sur ce coup-là. 🙏 Notez bien : 📅 Jeudi 12 Février 🕘 21h10 📺 M6 #SUPE #QVEMA #M6 #Entrepreneur #SoupeSansEau #PariTenu #QuiVeutEtreMonAssocie| 17 commentaires sur LinkedIn
GreenMiles. Une solution rapide à déployer pour diminuer eau et énergie, avec des économies visibles. Offrez une expérience durable à vos clients et boostez la performance de votre établissement.
Comment se laver sans eau ? NOWA la "douche sans eau" : sans eau ajoutée dans la formulation, et sans eau à l'utilisation. Un gel sans rinçage pour se laver partout, même sans eau à disposition. Pour le visage, le corps, les zones intimes. Testé dermatologiquement et gynécologiquement. Peaux sensibles. Dès 3 ans.
DPOL fabrique en France des collecteurs de déchets autonomes pour éliminer les déchets flottants et hydrocarbures dans les ports, marinas et eaux intérieures.
Retrouvez nos poissons frais, coquillages et crustacés (pêche responsable) en ligne et abonnez vous pour recevoir vos produits de la mer avec Poiscaille
Six mois après l’entrée en vigueur du nouveau label ISR (investissement socialement responsable), la réforme a-t-elle porté ses fruits ? La précédente mouture était notamment accusée de favoriser le greenwashing.
Identifier les sociétés financées
Si l’on souhaite véritablement soutenir des entreprises du secteur de l’environnement, il faut donc s’y prendre autrement. En commençant par identifier les actifs présents dans les fonds (qu’ils soient certifiés ISR ou porteurs des labels Greenfin ou Finansol). Tous les distributeurs de produits financiers ont l’obligation de fournir à leur client la liste des fonds entrant dans la composition des contrats d’assurance vie, PER, PEA, etc. Mais ils doivent aussi communiquer, sur demande, le nom des principales sociétés entrant dans la composition du fonds. Il ne faut pas hésiter à réclamer ces informations à sa banque ou son assureur. Puis à identifier la nature exacte des activités des entreprises, en consultant notamment leur site officiel.
En pratique, peu d’entreprises véritablement vertes sont présentes dans les fonds commercialisés par les grands réseaux bancaires ou assurantiels. On les trouve plutôt du côté des produits d’épargne proposés par les acteurs de l’économie sociale et solidaire, notamment la Nef (une coopérative bancaire éthique) ou le Crédit Coopératif.
Top départ pour la station "Cannes Lérins Hydrogène"! Projet phare de la communauté d’agglomération Cannes Pays de Lérins (CACPL), la station prend forme avec la pose de la première pierre, jeudi 24 juillet, sur le site de la Roubine, à Cannes-la-Bocca.
Concrètement, l’équipement, capable de produire jusqu’à 800kg d’hydrogène bas carbone par jour, permettra d’éviter, chaque année, l’émission de 3.228 tonnes de CO2. Elle alimentera 41 bus de la régie Palm Bus, les quatorze premiers véhicules étant mis en circulation dès l’an prochain. Ils seront propulsés par de l’hydrogène, donc, produit par électrolyse, grâce aux eaux usées traitées par la station d’épuration Aquaviva, située à Mandelieu-la-Napoule. "Nous récupérons l’eau, fracturons la molécule, récupérons l’atome d’hydrogène pour créer de l’énergie, détaille David Lisnard. Nous allons produire localement un hydrogène décarboné."
Antibes est la première ville en France à signer la charte pour la préservation de l'eau de l'association Valhor. La charte engage la ville à planter des végétaux peu gourmands en eau bien sûr mais aussi à utiliser les espaces verts pour éviter les inondations et autres gros ruissellements.