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Malgré le tollé que cette décision provoque, Microsoft persiste à vouloir stopper les mises à jour gratuites de son système d’exploitation Windows 10 à partir d’octobre 2026. Voici ce qu’il faut savoir pour passer sans trop d’encombres le cap de cette obsolescence logicielle.
Souscrire au programme ESU, pour Extended Security Updates (mises à jour de sécurité étendues) afin de bénéficier des futurs patchs. Aux États-Unis, où il est déjà disponible, il est facturé 30 $, soit environ 26 € par machine pour les particuliers, mais 61 $ pour les entreprises et les organismes publics et 1 $ pour les associations.
Comment bénéficier de l’extension des mises à jour gratuites ?
En attendant de faire votre choix, vous pouvez profiter du prolongement des mises à jour gratuites jusqu’au 13 octobre 2026. Mais attention : pour en bénéficier, vous devez agir. Après avoir effectué les mises à jour disponibles dans l’onglet Mises à jour de sécurité, vous devez vous inscrire au programme Mises à jour de sécurité étendues en cliquant sur « S’inscrire maintenant », dans le même onglet. Si vous avez déjà un compte Microsoft (c’est le cas de la plupart des utilisateurs de Windows), vous devez vous y connecter. Dans le cas contraire, il faut en créer un et vous y connecter régulièrement. Si vous ne souhaitez pas rester connecté à votre compte Microsoft (pour éviter de céder certaines données, par exemple), c’est possible, mais dans ce cas, vous serez invité à payer la somme de 31,49 €.
Smartphones, tablettes, casques audio… De nombreux appareils électroniques sont désormais vendus sans chargeur dans la boîte. Choisir un chargeur efficace sur tous est plus compliqué qu’il n’y paraît, les fabricants n’utilisant pas tous les mêmes protocoles de charge. Nos conseils.
Des chargeurs vraiment universels
En fait, les seuls chargeurs qu’on pourrait aujourd’hui qualifier d’universels sont ceux compatibles avec plusieurs protocoles et technologies de charge rapide : PD 3.0 (Apple), QC 2.0/3.0 (Android), AFC (Samsung), FCP, PPS (Samsung) ; et qui sont capables de délivrer différentes puissances de sortie (15 W, 18 W, 20 W, 25 W, 30 W, 45 W, 65 W). Ceux-là, on les trouve chez des accessoiristes comme Anker, Belkin ou encore Green-e (chez qui ils sont, de surcroît, écoconçus, avec des matériaux recyclés, sans vis, sans colle, etc.). Ils coûtent entre 40 € et 90 €, mais l’investissement est mérité : il s’agit d’acteurs sérieux (a priori pas de chargeurs qui prennent feu !) dont les modèles sont compatibles avec de nombreux appareils électroniques, y compris les ordinateurs portables, qui ne seront pourtant concernés par le chargeur universel qu’à partir d’avril 2026.
Charge sans fil : pratique, mais plus lente
La charge rapide est désormais banale, mais ce n’est pas encore le cas de la charge sans fil. Et pourtant, réduire l’opération à poser son smartphone ou ses écouteurs sur une base, sans avoir à chercher le chargeur ni à démêler le câble, est très pratique. Mais là non plus, tous les chargeurs ne se valent pas. Techniquement, la norme Qi s’est imposée. Mais deux versions de ce standard cohabitent actuellement sur le marché, le Qi et le Qi2.
Un conseil : optez pour un chargeur à la norme Qi2, car les évolutions par rapport au Qi sont majeures. D’abord la puissance atteint 15 W au lieu de 7,5 W, ce qui garantit une charge plus rapide. Elle est aussi nettement plus efficace (les déperditions d’énergie sont moindres, grâce à une fixation magnétique), capable de recharger les smartphones de toutes marques compatibles avec la charge sans fil, et d’ajuster la puissance délivrée aux besoins de chaque modèle (charge adaptative).
Déjà testé dans plusieurs métropoles à travers le monde, le véhicule autonome d’Auve Tech se distingue par son gabarit compact, sa flexibilité et sa capacité à s’intégrer à l’infrastructure routière existante, sans aménagement spécifique.
Gmail : le résumé automatique des e-mails arrive grâce à l’IA Gemini
Gmail introduces automated email summaries
•Freenews / by Isabelle Deromas Lebocq / Jun 3, 2025 at 8:07 AM
balise alt = résumé automatique Gmail
Face à la saturation croissante des boîtes mail, Google cherche à repositionner Gmail au cœur de la productivité intelligente avec la mise en place du résumé automatique. Et c’est Gemini, son IA maison, qui prend désormais les commandes. Avec l’introduction prochaine de résumés automatiques des conversations par e-mail, Google tente une nouvelle incursion dans l’optimisation du temps de lecture et de traitement, au service des pros comme des particuliers. Un virage qui met l’intelligence artificielle au service du tri… et du confort cognitif.
Gmail passe à la vitesse supérieure avec le résumé automatique des e-mails
Annoncée en mai 2025 via un billet officiel de Google Workspace, cette fonctionnalité s’inscrit dans la stratégie continue d’intégration de Gemini, l’intelligence artificielle générative développée par Google. Objectif : offrir aux utilisateurs des summary cards, c’est-à-dire des condensés intelligents de conversations par e-mail, couvrant jusqu’à deux semaines d’échanges.
Un premier test de résumé avait été lancé manuellement en juin 2024, mais son usage était resté marginal. Cette fois, Google prend l’initiative : les résumés seront générés automatiquement et affichés par défaut, à commencer par les utilisateurs mobiles. La version desktop devrait suivre.
Par ailleurs, ces synthèses tiendront compte de la logique conversationnelle de Gmail, regroupant les messages par sujet ou fil de discussion. Un moyen pour Google de valoriser encore davantage sa force historique : le tri contextuel.
L’IA Gemini, cheval de Troie d’un Gmail nouvelle génération
Derrière ce résumé automatique se cache une intention bien plus large : installer Gemini comme le moteur cognitif de l’écosystème Google Workspace. Gmail, de par son ubiquité, devient le canal idéal pour faire entrer l’IA dans les usages quotidiens. Contrairement aux outils collaboratifs plus récents (Docs, Slides, Meet), la messagerie électronique reste le cœur de la relation client, professionnelle ou administrative.
Ce mouvement permet aussi à Google de contrer les percées d’OpenAI et de Microsoft Copilot, qui ont commencé à intégrer des fonctions similaires dans Outlook et Teams. La bataille ne porte plus uniquement sur les fonctionnalités, mais sur la capacité à rendre invisible l’usage de l’IA. À ce titre, les résumés automatiques sont moins un gadget qu’une brique stratégique : l’IA s’intègre sans que l’utilisateur ne s’en rende compte.
Côté vie privée, Google affirme que ces résumés peuvent être désactivés, et que les contenus générés restent localisés dans l’espace utilisateur. Mais la question du traitement des données, même anonymisé, reste en suspens.
Le résumé automatique Gmail : une économie de l’attention assistée ?
Le déploiement de cette fonctionnalité intervient à un moment où les utilisateurs croulent sous les sollicitations numériques. En moyenne, un cadre reçoit plus de 120 mails par jour. Or, lire un long échange de dix messages pour isoler une info clé est devenu un exercice coûteux cognitivement. L’IA promet ici une vraie valeur ajoutée : synthétiser, filtrer, contextualiser.
Mais cela pose aussi la question de la délégation du sens. En laissant une IA faire le tri pour nous, n’y a-t-il pas un risque d’aseptisation ou de perte de nuances ? D’autant plus si ces synthèses deviennent la norme, influençant la manière dont nous lisons – ou ne lisons plus – nos mails.
Pour les entreprises, ce peut être un gain de temps réel. Mais pour les utilisateurs non avertis, cela pourrait aussi introduire des biais, des erreurs d’interprétation ou des manques d’information. La qualité des résumés dépendra fortement de la transparence algorithmique de Gemini – encore peu documentée à ce jour.
Gmail, Gemini et le futur de la messagerie augmentée
Avec cette nouvelle étape, Gmail devient bien plus qu’une boîte de réception : un assistant de lecture, un filtre d’information, voire un agent décisionnel en arrière-plan. En automatisant la synthèse des messages, Google transforme son service phare en interface intelligente, pilotée par IA.
Reste à savoir si les utilisateurs adopteront cette fonction comme une aide bienvenue ou comme une interférence dans leur gestion personnelle de l’information. Dans un monde saturé de signaux, la promesse d’un e-mail qui « se lit tout seul » est séduisante. Mais elle implique aussi de repenser notre rapport à l’écrit, à l’attention, et à l’autonomie numérique.
On peut parfois lire que les smartphones ne peuvent pas vous écouter car ça se verrait : le micro utiliserait obligatoire la LED.
Par exemple là chez Korben :
Dès qu’une app accède à votre micro, une petite lumière orange apparaît en haut à droite sur iPhone, verte sur Android. C’est pas de la déco, c’est votre garde du corps numérique qui vous prévient.
Alors oui, il dit bien « dès qu’une app accède au micro », ce qui exclurait l’OS lui-même (Android ou iOS) si l’on voulait être pointilleux.
Mais une chose est sûre : le micro et la LED ne sont liées que de façon logicielle. Le premier peut fonctionner sans la seconde.
Essayez avec « dis Siri » ou « OK Google » : ça marche en permanence. Sans la LED. Que le téléphone vient d’être levé, qu’il soit posé depuis 5 heures sur la table, ou qu’il soit utilisé actuellement : un « dis Siri » fonctionne, mais la LED n’est pas allumée
La LED ne s’active qu’après, quand Siri arrive au premier plan. Mais on peut tester : en parlant assez vite, on peut balancer une commande avant que la LED ne s’affiche.
Ce que ça démontre, c’est que — si, si — le micro tourne en continu, sans la LED.
Il n’y a pas de liaison physique et solide entre le microphone et la LED.
En d’autres termes : l’absence de LED n’est pas que le téléphone ne vous écoute pas.
Alors le système (Android ou iOS) fait probablement de son mieux pour allumer la LED dès qu’une application accède au micro, mais c’est — encore une fois — uniquement une barrière logicielle.
Sur un système jailbreaké / rooté, tout est possible : les applications peuvent facilement tout contourner (c’est un peu le but recherché de ces manips).
Pareil, si cette barrière contient une faille, alors une application même officielle peut exploiter tout ça aussi.
Je dis bien « peut » : c’est techniquement possible dans ces conditions.
Je ne dis pas que Facebook ou TikTok vous écoutent en permanence et exploitent une faille. Ça je ne sais pas. Je voulais juste revenir sur ce point précis de liaison entre la LED et le micro, car c’est faux.
Ensuite, ce que dit Korben dans le reste de l’article sur la précision des algorithmes, qui utilisent la localisation, les cookies et tout le reste, en dehors du microphone, est vrai : ils n’ont pas besoin du micro pour tout savoir. Mais c’est pas pour ça que le micro n’est pas utilisable, ni que ce n’est pas utilisé. Même sans LED.
Et puis si Android ou iOS peuvent accéder au micro sans la LED, alors Google et Apple vous écoutent H24. Et ce sont deux boîtes qui vendent vos données aux annonceurs. En gros : pas besoin qu’une application soit malveillante quand l’OS l’est lui-même déjà.
Quant aux ordinateurs, il y a des hacks qui permettent d’outrepasser l’allumage de la LED quand on accède au micro.
Enfin, il faut savoir que le micro, c’est une membrane (ou un piézo, mais le principe est le même) qui vibre en fonction du bruit ambiant. Que le micro enregistre ou non, que la machine soit sous tension ou non : quand il y a du bruit, la membrane vibre.
Et si ça vibre, alors ça crée une tension dans la bobine fixée sur la membrane (ou aux bornes du piézo), et donc un signal électrique. C’est le fonctionnement d’un microphone.
Maintenant, si le système d’exploitation décide d’écouter ces vibrations, elle laisse filer ces signaux vers l’unité de traitement. Sinon, elle ne les laisse pas filer (ou l’unité de traitement est ignorée).
Mais ces signaux existent. Tout le temps. Il n’est pas difficile d’imaginer un circuit qui détecte ces signaux en contournant la voie habituelle.
Bref, autant je suis d’accord : il ne faut pas être parano, mais il ne faut pas non plus nier l’évidence technique : le micro et la LED ne sont pas liés à 100 %. C’est facile à prouver, avec Siri par exemple. Et quoi qu’il en soit, quelqu’un avec assez de ressources techniques peut tout faire.
Jusqu’à utiliser le micro pour capter le son ou le signal électromagnétique des touches d’un clavier à distance.
L’École nationale des ponts et chaussées a installé sept bornes de recharge pour véhicules électriques sans travaux lourds ni modification de son infrastructure, en s’appuyant sur la solution Eiko de l’entreprise lyonnaise Mob-Energy.
Des solutions de recharge émergent pour éviter les chantiers coûteux et les délais interminables. C’est le cas à l’École nationale des ponts et chaussées, qui a opté pour une station prête à l’emploi en quelques jours seulement.
Une installation rapide et sans génie civil
Située à Champs-sur-Marne, l’école des Ponts cherchait à électrifier une partie de sa flotte de véhicules, dans un contexte de transition écologique accélérée. L’établissement, placé sous la tutelle du ministère de la Transition écologique, devait répondre à une double contrainte : installer rapidement des bornes de recharge, sans modifier profondément l’existant. Comme dans de nombreux sites publics ou campus techniques, la puissance souscrite au réseau est souvent limitée. Ajouter plusieurs points de charge peut nécessiter des travaux d’extension électrique, voire une refonte complète de l’infrastructure. Des interventions longues, coûteuses et souvent incompatibles avec les calendriers budgétaires ou les contraintes d’exploitation.
C’est dans ce contexte qu’intervient Mob-Energy. L’entreprise lyonnaise a développé une solution modulaire baptisée Eiko, qui associe un système de stockage d’énergie à une borne de distribution. Résultat : l’école a pu déployer en moins d’une semaine une station de recharge capable d’alimenter jusqu’à sept véhicules électriques, sans génie civil ni intervention sur le réseau de l’établissement. Le tout a été installé sur le parking extérieur, sans perturber l’activité du site ni bloquer des places pendant plusieurs semaines. Cette rapidité d’exécution constitue l’un des principaux arguments de Mob-Energy auprès des gestionnaires publics.
Un cube énergétique autonome
Le cœur du système est un cube de 50 kWh intégrant des batteries de seconde vie, issues notamment du secteur automobile, comme évoqué dans notre podcast à l’occasion d’une interview de Salim El Houat, CEO de Mob-Energy. Cette énergie est stockée localement, puis redistribuée vers les bornes à la demande. Le cube est relié au réseau par une simple connexion électrique standard, ce qui évite toute opération complexe de raccordement.
Cette approche permet de lisser les appels de puissance et d’éviter les pics de consommation. Elle est particulièrement adaptée aux sites où la puissance disponible est limitée ou difficile à étendre. Autre avantage : les batteries de seconde vie offrent une solution durable et circulaire. Plutôt que d’être recyclées ou mises au rebut, elles sont reconditionnées et intégrées dans une nouvelle application énergétique. De quoi améliorer le bilan carbone de l’installation tout en allongeant la durée de vie de ces composants.
Une démarche inscrite dans la stratégie climat de l’État
L’école participe au concours national CUBE État, qui récompense les bâtiments publics les plus vertueux en matière d’économie d’énergie. En 2024, elle a enregistré une baisse de 17,4 % de sa consommation, un résultat qui lui a valu une médaille d’argent. L’intégration de la recharge électrique fait partie des leviers activés dans cette dynamique. Pour les équipes de l’établissement, cette installation s’inscrit dans une logique globale : réduire l’empreinte environnementale, maîtriser les coûts, et expérimenter des solutions compatibles avec les objectifs fixés par la planification écologique.
Mais au-delà du cas de l’école des Ponts, la solution Eiko vise clairement d’autres segments. Sites publics, collectivités locales, entreprises avec flottes à électrifier… Tous font face à des contraintes similaires : manque de puissance disponible, bâtiments anciens, budgets serrés, besoins croissants en recharge.
Le projet a été présenté lors d’une journée dédiée à l’innovation, organisée par la direction des achats de l’État. L’occasion pour Mob-Energy de montrer que sa technologie peut répondre aux enjeux de transition énergétique des institutions publiques, souvent à la recherche de solutions concrètes, rapides et sans risques.
Avec cette installation, l’École nationale des ponts et chaussées illustre une fois encore sa capacité à expérimenter des solutions techniques innovantes, tout en répondant à des impératifs très concrets. Une station de recharge installée sans tranchées, sans délai et sans surcoût : un scénario que de nombreux établissements publics pourraient bientôt adopter.
C’est une première en France (1) et on la doit au Dr Caroline Giordana, responsable du Centre expert parkinson (Unité des pathologies du mouvement), à l’hôpital Pasteur 2 à Nice. Il y a quelques semaines, la neurologue réglait un stimulateur cérébral implanté chez un patient parkinsonien, tranquillement installé sur son canapé… en Corse! Un progrès majeur pour le suivi des (nombreuses) personnes qui résident à distance d’un centre expert, et ont en commun d’avoir bénéficié de cette technique désormais courante: la stimulation cérébrale profonde.
"Elle consiste à implanter des électrodes dans le cerveau, reliées à un stimulateur placé sous la peau, un peu à la manière d’un pacemaker, vulgarise la spécialiste. Sauf qu’ici, les électrodes ne stimulent pas le cœur, mais des zones cérébrales ciblées. Ce stimulateur est entièrement paramétrable: on peut orienter le courant électrique (vers le haut, le bas, autour), ajuster son amplitude, la fréquence des impulsions… Ce sont des stimulations répétitives, et donc de nombreux paramètres peuvent être adaptés pour optimiser l’efficacité de cette approche." Problème: cet objectif n’est parfois atteint qu’au bout de trois, voire six mois, après de nombreux réajustements. "Les patients opérés doivent donc être revus régulièrement en consultation. Pour certains, une visite mensuelle suffit. Pour d’autres, des réglages tous les quinze jours sont nécessaires. Cela engendre de nombreux déplacements à l’hôpital."
Grâce à la plateforme Neurosphère Virtual Clinic, ces déplacements longs et coûteux pour les patients les plus éloignés pourront désormais être évités. "Ce système, révolutionnaire, permet une prise de contrôle complète du stimulateur à distance, par le médecin. Grâce à une tablette et une webcam, une vraie téléconsultation est réalisée: le professionnel voit le patient, peut observer les symptômes (comme des tremblements), et ajuster les réglages en temps réel, comme s’il était physiquement à ses côtés."
Déjà utilisé aux États-Unis depuis deux à trois ans, le dispositif n’est autorisé que depuis 2025 en France. "Les questions de sécurité et de protection des données ont nécessité des validations par les autorités nationales et locales, ainsi que par les comités d’éthique hospitaliers."
Depuis le premier patient corse, deux autres ont pu bénéficier de cette solution. "Éviter des déplacements répétés a changé leur quotidien, se réjouit le Dr Giordana. La télémédecine est ici une réponse particulièrement adaptée à l’éloignement géographique."
En pratique
Lors d’une séance de réglage, c’est le patient qui initie la connexion, depuis son domicile, via le Wi-Fi. "Il utilise sa télécommande spécifique, se connecte à son stimulateur, puis m’autorise à intervenir, détaille le Dr Giordana. Ce n’est qu’après son accord que je peux me connecter. Le dispositif est très sécurisé. Je ne peux me connecter qu’aux stimulateurs des patients dont je suis le médecin référent; le compte du patient doit être relié au mien. "
- Pour le moment, seuls deux centres en France l’utilisent: le centre expert niçois et la Fondation Rothschild à Paris.
Starvance est la solution innovante pour laisser des pourboires, des dons ou des paiements grâce à nos supports NFC et Qr code.
découvert par article Nice Matin https://www.nicematin.com/economie/starvance-digitalise-et-simplifie-les-pourboires-982436
Les Français ont la réputation d’être pingres et ne pas laisser de gros pourboires. Vrai ou faux? En tout cas, la situation ne s’arrange pas avec la disparition progressive des paiements en espèces au profit de la carte bleue. Résultat: les métiers du service – des bars-cafés-restaurants aux coiffeurs en passant par les instituts de beauté et les taxis… – voient fondre leurs gratifications.
Une problématique dont s’emparent en 2023 quatre entrepreneurs – deux startuppers de la tech, un agent immobilier et un taxi – localisés entre la Côte d’Azur et Paris qui veulent digitaliser les pourboires. Pendant huit mois, ils phosphorent et mettent au point Tipser. La solution utilisant le NFC – Near Field Communication, une technologie de communication sans fil de courte portée – est commercialisée en mars 2024 en même temps qu’est créée à Paris l’entreprise Starvance.
L’usage est tout simple: "Il suffit de rapprocher son smartphone du Tipser, de choisir la personne à qui on veut laisser un pourboire et le montant", explique le Niçois Axel Orel, cofondateur et directeur commercial. Il ne reste plus qu’à valider le paiement avec ApplePay, Google Pay ou sa carte bleue et le virement sur le compte en banque du bénéficiaire est immédiat. À chaque transaction, ce dernier reçoit une notification par WhatsApp ou email.
"Il peut aussi consulter son espace personnel sur le site de Starvance et d’ici quelques jours sur l’application mobile. Le pourboire moyen est de 7,80 euros, fait remarquer Axel Orel, les gens sont plus généreux quand les pourboires sont digitalisés."
Du pourboire en avis 5 étoiles
La jeune pousse qui est incubée au sein du Microsoft for Startups Founders Hub a accès à tout l’écosystème de services du géant américain dont Stripe, le leader du paiement en ligne, ce qui assure des virements sécurisés. "Plusieurs personnes peuvent recevoir un pourboire avec un seul support Tipser", souligne l’entrepreneur, par ailleurs agent immobilier à Nice.
Charge en revanche aux patrons de bars, restaurants, salons de coiffure… de faire la demande d’un Tipser. La plaquette en époxy et personnalisable est payante "30 euros et Starvance prend une commission de 7% sur chaque pourboire".
Quel avantage à adopter cette solution? Lorsqu’il laisse un pourboire, le client peut être redirigé vers la page d’avis Google ou le compte Instagram de l’établissement. "De quoi transformer le pourboire en avis 5 étoiles", résume Axel Orel.
La startup compte quelque 10.000 clients "personnes physiques et plus de 1.500 établissements: Guinot, Jean-Claude Biguine, Jean-Louis David, Black Box... On vient de signer un accord avec l’Union nationale des entreprises de coiffure (UNEC), se réjouit-il, ce qui va nous donner accès à près de 17.000 salons." Et de se projeter: "À la fin de l’année, on devrait avoir près de 10.000 salons."
Sans compter les taxis et les restaurants pour lesquels Starvance a développé le pot commun, répondant ainsi à leur problématique de rotation du personnel. Le Groupe Bertrand – 250 établissements dans l’hôtellerie, la restauration et la distribution – se montre d’ailleurs intéressé.
La startup s’adresse aussi aux associations qui souhaitent recevoir des dons. "On a développé pour elles une tirelire numérique et on génère automatiquement un reçu fiscal. La Banque alimentaire figure parmi nos clients. "
La feuille de route de Starvance passe par l’international, "tous les pays qui proposent des pourboires". Autant de perspectives de développement qui laissent entrevoir un chiffre d’affaires d’1 million d’euros cette année. De quoi remplir la tirelire.
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Alors que la France se positionne comme une terre d’accueil privilégiée pour les data centers, une proposition de loi portée par le sénateur David Ros vise à mieux encadrer leur implantation. Déposée le 17 février 2025, cette initiative pourrait remettre en question le vaste plan d’investissement de 109 milliards d’euros lancé par Emmanuel Macron pour attirer ces infrastructures stratégiques sur le territoire. Si leur essor est perçu comme un levier de souveraineté numérique et d’attractivité économique, ces centres de données suscitent également des inquiétudes majeures en matière d’environnement et d’aménagement du territoire.
Des infrastructures essentielles, mais gourmandes en ressources
L’ambition française de devenir un hub pour les data centers repose sur un argument clé : une électricité majoritairement nucléaire, stable et faiblement carbonée, un atout face aux exigences énergétiques croissantes du numérique. Lors du Sommet de Paris sur l’IA, plusieurs entreprises et États, dont EDF, Mistral AI et les Émirats arabes unis, ont annoncé leur volonté d’investir massivement dans ces infrastructures en France.
Cependant, ces projets se heurtent aux préoccupations des collectivités locales, qui pointent du doigt leur impact sur l’environnement et les ressources. Selon le sénateur Ros, la concentration excessive des data centers sur certains territoires pose plusieurs difficultés complexes, telles que :
L’artificialisation des sols et la pression foncière puisque ces infrastructures occupent des surfaces importantes, limitant l’accès à d’autres usages du territoire.
Une consommation d’eau inquiétante avec des systèmes de refroidissement de serveurs nécessitant d’énormes quantités d’eau, un sujet sensible dans un contexte de sécheresses récurrentes.
Une pression sur le réseau électrique, car bien que l’énergie nucléaire soit un avantage, une explosion du nombre de data centers pourrait accentuer les tensions sur la distribution énergétique locale.
Une faible création d’emplois malgré les investissements colossaux. Il est une réalité, c’est que ces infrastructures génèrent peu d’emplois directs, un élément qui interroge sur leur véritable contribution économique.
Face à ces constats, la proposition de loi entend réguler plus strictement leur développement, en conciliant impératifs numériques et durabilité environnementale.
Plus de rigueur dans cette régulation
La proposition de loi s’articule autour de trois mesures clés qui vont réglementer l’implantation et le fonctionnement de ces infrastructures.
Aujourd’hui, les data centers tendent à se regrouper dans certaines zones urbaines, aggravant les déséquilibres territoriaux. Le texte propose donc d’impliquer davantage les élus locaux dans le processus de décision, afin de mieux répartir ces infrastructures sur l’ensemble du territoire. L’objectif est double : éviter la surconcentration et encourager l’inclusion de la main-d’œuvre locale dans ces projets.
Le projet prévoit également une augmentation des impôts locaux appliqués aux data centers, avec notamment une redevance spécifique sur la consommation d’eau. Cette mesure vise à responsabiliser les entreprises en les incitant à une gestion plus durable des ressources hydriques.
Enfin, l’un des aspects les plus novateurs du texte concerne la gestion de la chaleur fatale émise par les serveurs. Aujourd’hui largement sous-exploitée, cette chaleur pourrait être récupérée et utilisée pour chauffer des infrastructures publiquescomme des piscines, des écoles ou des bâtiments municipaux. Le projet de loi impose ainsi aux exploitants de mettre en place des solutions de récupération thermique, un levier essentiel pour optimiser l’efficacité énergétique de ces centres.
Une proposition de loi aux enjeux multiples
Si cette initiative répond à des préoccupations environnementales légitimes, elle risque également de crisper les relations entre l’État et les industriels du numérique. En effet, un cadre trop strict pourrait freiner l’attractivité de la Franceauprès des investisseurs étrangers, au moment même où le pays tente de renforcer sa souveraineté numérique.
Le texte doit désormais réunir le soutien d’autres sénateurs socialistes avant d’être inscrit à l’ordre du jour du Sénat. Son adoption n’est pas garantie, car il devra ensuite être examiné par l’Assemblée nationale, où il pourrait être amendé voire rejeté.
Alors que la demande en infrastructures numériques ne cesse de croître, l’enjeu sera de trouver un équilibre entre développement technologique et responsabilité environnementale. Ce débat, qui dépasse largement le cadre français, risque de s’inviter dans les discussions européennes sur l’avenir du numérique durable.