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L’Office national des forêts (ONF) a présenté, lundi 22 juin 2026, son projet de Réserve biologique intégrale (RBI) dans le massif. « On ne va pas interdire toute présence humaine », ont eu à insister les cadres de l’ONF et les élus face à quelques inquiétudes.
projet de Réserve biologique intégrale (RBI) présenté, lundi 22 juin 2026, à Saint-Raphaël par l’Office national des forêts (ONF).
Sur 2 000 hectares du massif de l’Estérel, la forêt serait invitée à suivre son propre cours, loin des interventions humaines.Au sein de la salle Mistral du Centre culturel, devant un maigre public, des élus (1) et des cadres de l’ONF (2) ont expliqué ce projet qui serait en fait une extension des trois petites réserves qui existent déjà aux Suvières, au Perthus et à Mal-Infernet (voir carte ci-dessous, présentée lors de la réunion), faisant aujourd’hui respectivement 133 ha, 240 ha et 120 ha (depuis 1982).
Mais au fait, c’est quoi exactement, une RBI ? « Ce statut est un outil permettant à l’ONF de laisser en libre évolution un espace forestier particulièrement riche sur le plan de la biodiversité, afin d’en préserver les habitats et les espèces floristiques et faunistiques remarquables, présentait Gildas Reyter. Une RBI est créée par promulgation d’un arrêté ministériel qui en réglemente les usages. »
Avant d’en arriver là, il a été souligné, pour justifier cette future RBI de 2.000 hectares, que « de nombreux inventaires naturalistes ont mis en évidence une richesse écologique remarquable : 35 espèces de plantes protégées, 22 espèces protégées de reptiles et d’amphibiens, 80 espèces d’oiseaux, nicheuses en majorité, dont 13 protégées, ou encore 12 espèces de chauves-souris. »
S’il a également été précisé qu’un tel classement en RBI permettra d’obtenir, chaque année, des financements supplémentaires de la part du ministère de la Transition écologique, notamment pour la surveillance et la sensibilisation du public, les agents de l’ONF ont eu à se réunir, dans un passé récent, avec différents groupes d’usagers du massif pour les informer du projet et se mettre d’accord sur plusieurs points.
Les étés sont de plus en plus souvent caniculaires, en particulier dans les grandes villes un peu partout en France. Isoler son logement du froid ne suffit donc plus, il devient essentiel de le protéger aussi du soleil et de l’air étouffant. Les ménages qui font construire aujourd’hui bénéficient de normes de construction qui se soucient de l’inconfort en été. Mais comment régler la question dans les logements déjà construits ? Certains équipements améliorent la situation pendant les fortes chaleurs. Quelques bons réflexes sont également à adopter lors des rénovations.
Une étude montre que les grosses voitures commencent à poser de sérieux problèmes dans certaines villes européennes.
Découvert par groupe Facebook Mougins le haut, publication de Brigitte Parra le 23 juin 2026
L’offre de produits alimentaires en bocaux et bouteilles en verre, consignés et réutilisés, est encore modeste. Mais elle devrait monter en puissance dans les prochains mois, d’autant que la réglementation impose des objectifs intermédiaires, pour atteindre zéro emballage à usage unique à l’horizon 2040. Ouvrez l’œil, de petits logos le signalent sur les étiquettes.
Entre le RN qui ne jure que par elle et ceux qui ne veulent surtout pas en entendre parler, les débats sur la climatisation atteignent à
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Un sirop de menthe n’a pas besoin d’être vert. Pourtant, de nombreux fabricants continuent d’ajouter un colorant artificiel, le bleu brillant FCF pour donner au produit une couleur verte plus attractive.
Si votre logement est une passoire thermique, mais que vous ne pouvez pas immédiatement entreprendre des travaux d’ampleur ou faire appel à un artisan, plusieurs interventions simples peuvent améliorer votre confort.
Côté fenêtres : joints et films
Pour éliminer les entrées d’air, trois solutions principales :
Les joints autocollants en mousse (option la plus accessible) s’appliquent sur le dormant sans difficulté.
Pour une protection plus durable, appliquez des joints silicone en cartouche au pistolet.
Isoler derrière les radiateurs et dans certains placards
L’isolation derrière les radiateurs est utile :
Une part importante de la chaleur émise par un radiateur peut être absorbée par un mur extérieur non isolé. Selon une étude du Fraunhofer IBP, un réflecteur permet de réduire de plus de 50 % les pertes thermiques.
Les panneaux réfléchissants renvoient la chaleur vers l’intérieur. Attention : n’utilisez que des produits conçus pour cet usage, capables de résister aux températures élevées.
L’installation varie selon les modèles : certains ont une face autocollante adaptée à une pose immédiate, d’autres se fixent avec des clips ou une colle spéciale résistant à la chaleur. Certains (panneaux souples) peuvent être découpés de façon à épouser les fixations du radiateur, d’autres obligent à démonter ce dernier.
Privilégiez les modèles à face aluminium mat pour les pièces de vie : ils demeurent discrets. Il en existe également en blanc. Disponible sur les Appstore IOS et Android, l’application permet également d’informer les curieux quant aux nouvelles installations de boîtes à livres ou encore sur leur éventuel état de vetusté.
À seulement quelques mois de son diplôme d’ingénieur à Polytech Sophia, Clément Lefèvre, jeune Mouginois de 21 ans, a déjà relevé un défi peu commun : moderniser les traditionnelles boîtes à livres grâce à la première application mobile collaborative baptisée Bookatch.
L’idée est née d’un constat simple : « On ne sait jamais quels livres sont disponibles avant de se déplacer », résume-t-il.
De cette réflexion est née Bookatch, une application permettant de consulter le contenu des boîtes à livres, de déclarer les ouvrages déposés ou récupérés et même d’évaluer l’état des boîtes.
Le tout avec un fonctionnement volontairement simple, sans contrainte excessive pour l’utilisateur.
Pour construire sa base de données, le développeur s’est appuyé sur les informations collaboratives d’OpenStreetMap, complétées par les déclarations des utilisateurs.
Aujourd’hui, plus de 20.000 boîtes à livres sont recensées sur l’application à travers la France. « L’objectif est que chacun puisse enrichir la carte en ajoutant une boîte manquante ou en mettant à jour les informations existantes », explique-t-il.
Boîtes nouvelles, disparues ou dégradées
Cette approche communautaire permet également de suivre l’évolution du réseau lorsque de nouvelles boîtes sont installées ou lorsqu’elles disparaissent à la suite de travaux ou de dégradations.
Derrière Bookatch se cache également une dynamique étudiante. Aux côtés de Clément Lefèvre, sa camarade de Polytech Sophia, Roxane Bacon, participe activement au projet, en charge de la communication et du marketing.
Convaincue du potentiel de l’application, elle contribue à faire connaître Bookatch auprès du grand public et des communautés de lecteurs sur les réseaux sociaux.
Lancée récemment, l’application revendique déjà près de 600 utilisateurs et tout autant de livres enregistrés. Un succès inattendu pour le jeune développeur.
« Je craignais les retours négatifs au lancement. Finalement, nous n’en avons pratiquement pas eu et cela nous permet d’améliorer l’application grâce aux suggestions des utilisateurs », confie-t-il.
L’une des prochaines étapes du projet consiste à déployer des QR codes directement sur les boîtes à livres.
En les scannant, les utilisateurs pourront accéder instantanément à la fiche de la boîte concernée et déclarer les livres présents.
À terme, l’ambition est de permettre aux Français de savoir à distance quels ouvrages sont disponibles près de chez eux tout en favorisant les échanges entre lecteurs.
Si l’application reste entièrement gratuite pour les utilisateurs, des pistes de collaboration avec les collectivités locales sont envisagées, notamment à travers des outils de suivi de l’état des boîtes à livres ou de signalement des dégradations.
Pour Clément Lefèvre, ce projet constitue également une formidable expérience de développement et d’innovation.
L’étudiant de Polytech Sophia y met en pratique les compétences acquises durant son cursus, tout en explorant le potentiel d’un service numérique au bénéfice de la lecture et de la vie locale.
Pour la première année, l’objectif est désormais d’atteindre 5.000 utilisateurs actifs et d’étendre progressivement le réseau à l’ensemble du territoire.
Une ambition à la hauteur d’un projet qui pourrait bien continuer de rassembler autour des boîtes à livres françaises.
Riverains de la ligne TER Cannes-Grasse, ces Roquettans ont constaté que, depuis presque un an, les trains sifflent désormais à proximité du tunnel du Mas-Rouge. Ils ont lancé une pétition pour alerter sur la situation.
https://www.change.org/p/abolition-du-klaxon-des-trains-cannes-la-bocca-ranguin
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Lorsqu’on cherche à maigrir, le corps se rebiffe et devient économe en énergie. Le métabolisme de base baisse… et souvent on reprend du poids
Si l’on a du mal à maintenir son poids après avoir minci, ce n’est pas un échec personnel ni un manque de volonté, mais une réponse physiologique prévisible. En effet, en vertu d’un mécanisme biologique, notre métabolisme s’adapte à la restriction. Il pourrait, en outre, devenir plus ou moins économe en énergie
« Le retour à un poids normal s’accompagne d’une augmentation de la masse grasse si on ne pratique pas d’activité physique, affirme le Dr Cédric Moro, directeur de recherche et chef d’équipe Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, à Toulouse. Tandis que la masse musculaire, qui elle aussi a fondu, ne revient pas à son niveau initial. » En clair, non seulement on devient souvent plus gras après un régime, mais en plus on est moins musclé.
Ce n’est pas la seule explication à la reprise de poids : après un régime, la capacité des cellules adipeuses qui stockent les graisses, dites adipocytes, à les brûler (la lipolyse) est altérée – et plus on multiplie les phases de restriction et de reprise de poids, plus elle l’est. Les adipocytes, eux, qui n’ont pas diminué pendant la diète, se « gavent » dès que l’on mange à nouveau normalement.
Enfin, une baisse des apports caloriques envoie un signal d’alarme aux centres de contrôle du poids dans le cerveau : pour éviter la panne sèche, les dépenses énergétiques baissent et la sensation de faim s’accroît, afin de nous inciter à refaire « le plein ». L’appétit augmente parce que la sécrétion de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui contrôle la sensation de satiété, diminue.
Ces conséquences physiologiques expliquent pourquoi plus on perd du poids, moins on est en mesure d’en perdre. « Les modifications de la régulation du stockage énergétique peuvent devenir irréversibles, en grande partie en raison de la réduction significative du métabolisme de base et de l’augmentation de l’appétit »
Bon à savoir Notre dépense énergétique atteint son apogée vers l’âge de 1 an, puis elle décroît jusqu’à nos 20 ans. Elle reste ensuite stable jusqu’à 60 ans, âge où elle se met à décliner progressivement, autour de 0,7 % par an. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Science en 2021. Une prise de poids à la trentaine ne peut donc pas être liée à la baisse du métabolisme de base avec l’âge. La prévalence de l’obésité et du surpoids passe de 21,9 % entre 18 et 24 ans à 40,1 % entre 25 et 34 ans, révèle l’enquête épidémiologique nationale conduite en 2024 par Odoxa pour la Ligue nationale contre l’obésité.
Le saviez-vous ? On brûle des calories même avachi dans son canapé. La quantité d’énergie dépensée est notre métabolisme de base, et elle est différente pour chacun.
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Autrefois appelé flore intestinale, notre microbiote, avec ses milliards de micro-organismes, influe sur notre santé. Pour avoir une flore en pleine forme, rien de tel qu’une alimentation saine et diversifiée. Décryptage du menu préféré de nos bactéries.
Les fibres au menu
La meilleure nourriture est celle riche en fibres, présente en abondance dans les végétaux. Ces nutriments de la famille des glucides sont formés de longues chaînes de sucres (dits sucres complexes). On en trouve surtout dans les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) mais aussi les noix, les graines et les céréales complètes. Elles apportent l’énergie nécessaire pour développer un microbiote riche (nombre important de bactéries) et diversifié (composé d’espèces variées) : il occupera ainsi toute la place dans le tube digestif et évitera l’implantation des bactéries pathogènes.
À l’opposé, une alimentation pauvre en fibres affecte les bonnes bactéries, laissant à celles qui s’avèrent délétères la possibilité de s’exprimer. « La nature a horreur du vide », lance Mouna Hanachi. Malheureusement pour la flore intestinale, notre alimentation ne lui fournit pas suffisamment de fibres. Nous en mangeons environ 20 grammes par jour, alors qu’un apport satisfaisant tourne autour de 30 grammes quotidiens.
Normalement, les enzymes de notre système digestif digèrent les aliments que nous avalons. Elles les décomposent en nutriments, ensuite assimilés par l’intestin puis distribués dans tout notre organisme. À une exception près : les fibres, non dégradées par les enzymes humaines. Elles poursuivent par conséquent leur descente le long du tube digestif et arrivent, intactes, dans le côlon, précisément là où est localisé l’essentiel des micro-organismes. Elles nourrissent le microbiote intestinal, ce dernier se faisant un plaisir de les digérer pour nous. On parle ici de fermentation des fibres.Favoriser le transit
Fibres végétales et microbiote forment aussi un excellent duo pour favoriser le transit intestinal, et ce par deux mécanismes :
La rétention d’eau Les fibres végétales se comportent dans le côlon comme des éponges, elles absorbent et retiennent l’eau. On estime que 1 gramme peut s’imprégner de 3 à 25 fois son poids en eau. Une fois gonflé d’eau, le volume des aliments déjà mastiqués augmente, ce qui aide à leur évacuation par les selles. Il est ainsi recommandé de boire suffisamment d’eau parallèlement à une alimentation riche en fibres.
La production de gaz La fermentation des fibres par les bactéries libère des gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone). « Ils favorisent la motricité du côlon et facilitent la descente des selles. Avoir des flatulences est un signe de la bonne santé de notre microbiote ! », s’amuse le Pr Harry Sokol.
Observer l’état des selles permet de se faire une idée assez juste de la qualité de notre transit et de la vitalité de notre flore intestinale, même si d’autres facteurs entrent en jeu, comme le stress.
Ce que le microbiote apprécie beaucoup
Un microbiote robuste réclame une grande quantité de fibres. Elles sont apportées par un régime riche en fruits et légumes, de saison et varié. Inutile « d’intellectualiser » notre alimentation. Savoir si la banane fournit plus de fibres que la pomme, ou se demander si les poireaux fermentent mieux que les haricots n’a pas d’intérêt. « Il faut manger les fruits et légumes que nous aimons et prendre plaisir à cuisiner pour les rendre savoureux. De toute façon, la recherche sur le microbiote ne permet pas, aujourd’hui, de prédire quel aliment favorise quelle bactérie », rappelle la Pr Hanachi.
Le régime méditerranéen
Le régime méditerranéen (ou crétois) privilégie une grande diversité alimentaire, le fait maison et les produits de saison. Il encourage la consommation des aliments suivants :
Les fruits et légumes, comme base de l’alimentation ;
Les légumes secs (lentilles, haricots…), plusieurs fois par semaine ;
Les féculents complets (riz, pain, pâtes) chaque jour ;
Les poissons, dont des poissons gras (sardines, maquereau, hareng, saumon…) deux fois par semaine ;
Les matières grasses végétales pour la cuisine et l’assaisonnement, apportées par l’huile d’olive ou de colza ;
Les fruits secs (noix, noisettes…), avec une poignée par jour
La variété
On recommande à présent 25 fruits, légumes ou légumineuses par semaine, plutôt que les fameux 5 fruits et légumes par jour. »
Ce que le microbiote n’aime pas
A contrario, notre microbiote fait la fine bouche devant certains types d’aliments. Deux catégories sont ainsi à limiter pour prendre soin de son tube digestif.
Les viandes rouges
Les aliments dénaturés
Biscuits et pains industriels, plats préparés, céréales de petit-déjeuner, desserts lactés… tous ces produits vendus en supermarché sont ultratransformés, car leurs ingrédients traditionnels de départ (blé, légumes, lait…) ont subi des processus industriels complexes qui les dénaturent.
À l’approche des vacances d’été, plusieurs compagnies aériennes répercutent la flambée du prix du kérosène sur les passagers. Certaines annulent des vols, d’autres augmentent leurs tarifs via des « surcharges carburant ». Volotea va même jusqu’à réclamer un supplément de 14 € après l’achat du billet. Une pratique dont la légalité interroge. Dans ce contexte tendu, quels sont les droits des voyageurs ?