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Dans le monde de l’automobile, les contrats en leasing (LOA/LLD) explosent. Derrière des loyers souvent attractifs se cachent parfois des pièges auxquels les consommateurs ne s’attendent pas. Une grande étude menée par UFC-Que Choisir auprès de 1 285 automobilistes pointe du doigt les défaillances d’un système trop peu flexible face aux aléas de la vie. Comment faire évoluer les choses ?
LOA et LLD, le piège ?
La photographie dressée par l’UFC-Que Choisir dépasse le simple cadre du litige ponctuel. L’association décrit une mécanique contractuelle devenue « systémique » dans le financement automobile (les contrats en LOA/LLD représentaient 66 % des ventes neuves en 2024) mais dont la promesse de simplicité masque une rigidité inquiétante.
Derrière des mensualités mises en avant comme un argument commercial, l’étude montre que le coût réel se recompose souvent au fil du contrat : apport initial, entretien imposé, assurance, dépassement kilométrique et, surtout, les fameux frais de restitution. Au fil des mois, le leasing peut ainsi se transformer en véritable source de tensions pour les clients.
L’étude montre que le point de rupture le plus sensible est la gestion des aléas de la vie. Perte d’emploi, séparation, maladie, déménagement ou décès transforment un engagement de 36 à 48 mois en piège financier. L’enquête souligne que les possibilités de sortie anticipée demeurent très limitées et s’accompagnent souvent de pénalités élevées. Plus problématique encore, certains contrats maintiennent l’obligation de payer les loyers même lorsque le véhicule est immobilisé pendant plusieurs semaines à la suite d’une panne. Cette logique, parfaitement légale dans la plupart des montages contractuels, fait peser sur le locataire des risques qui relèvent normalement du bailleur ou du constructeur.
Des abus sur les frais de restitution…
La restitution cristallise à elle seule une grande partie du mécontentement. L’UFC-Que Choisir relève qu’un quart des locataires interrogés ont contesté les frais facturés à la fin du bail, pour un montant moyen de 1 200 euros. En cause, la notion « d’usure normale » souvent floue, des barèmes peu lisibles et des expertises réalisées dans des conditions souvent déséquilibrées. On constate que la frontière entre une micro-rayure liée à l’usage quotidien et une remise en état facturable reste trop souvent à l’appréciation du professionnel. C’est l’un des angles morts d’un système où la valeur résiduelle du véhicule conditionne la rentabilité de l’opération pour le constructeur.
Les véhicules 100 % électriques au cœur du sujet
Les Français qui ont bénéficié du leasing social sont concernés. L’UFC consacre une partie complète à ce dispositif et rappelle que « sur le plan contractuel, il ne s’agit pas d’un nouveau contrat, le consommateur signe une LOA ou une LLD avec un professionnel et demeure soumis aux mécanismes habituels du leasing ». Toutefois, l’aide publique permet de diminuer une partie du coût et le cadre prévoit davantage de garde-fous (droit de rétractation, possibilités de résiliation dans certains cas). Mais cela ne supprime ni les frais de restitution ni le risque de dépassement kilométrique. On sait pourtant que le leasing social s’adresse à un public ayant assez peu de marges budgétaires.
Rappelons également que les personnes qui font le choix de passer à l’électrique peuvent être particulièrement attirées par les contrats en LOA ou LLD. En effet, avec la rapidité des évolutions technologiques sur l’autonomie, la recharge ou la durée de vie et la capacité des batteries, ces deux options permettent aux électromobilistes de « ne pas rester bloqués » avec une technologie qui pourrait être dépassée… Mais à quel prix ?
Comment changer les règles du jeu ?
Au-delà du constat, l’UFC-Que Choisir avance une feuille de route très concrète pour rééquilibrer le rapport de force entre bailleurs et automobilistes. L’association demande d’abord la création d’un véritable droit à la résiliation anticipée sans pénalités en cas d’accident de la vie (décès, invalidité, perte d’emploi ou force majeure) afin d’éviter qu’un contrat de LOA ou de LLD ne se transforme en impasse financière.
Deuxièmement, elle réclame aussi une information précontractuelle standardisée, avec un affichage clair du coût total de la location, des frais potentiels de restitution et du prix réel d’une sortie avant terme. Troisièmement, l’UFC veut interdire les clauses qui transfèrent sur le locataire les risques de panne et de vice du véhicule. Enfin, l’association plaide pour un socle de protections proche de celui du crédit à la consommation.
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Invité des déjeuners Cannes Radio/Nice-Matin, le nouveau maire de Mougins Christophe Ulivieri, déborde d’envie et fourmille d’idées, notamment puisées lors de sa campagne auprès des habitants. Chauves-souris, Eco’Parc, festivités...
Frais comme un gardon, sourire permanent, Christophe Ulivieri irradie le bonheur d’être maire de Mougins, après une campagne qu’il a lancée il y a... quasiment un an ! En réunion publique, sur les réseaux sociaux, dans la forêt, en crêpes party, apéros festifs ou thé dansant, le candidat s’est décliné sur le terrain façon Martine, et ça a payé. Élu dès le premier tour avec plus de 60 % des suffrages. Une vraie légitimité, pour celui que le maire sortant avait désigné comme successeur.
« Au fil des rencontres avec les Mouginois, j’ai voulu toucher tout le monde et montrer que la politique c’est du sérieux, pas juste un petit tour de piste avant élection. Je ne suis pas sportif de nature, mais là, j’ai fait un vrai marathon ! », souligne celui qui entend profiter de son expérience d’ancien directeur de cabinet, directeur général des services et premier adjoint de Richard Galy pour être tout de suite opérationnel, au sein d’une ville qu’il connaît (et aime) par cœur. Et pour lui qui souhaite instaurer un festival du conte, devenir maire de Mougins était un rêve d’enfant du village, issue d’une « lignée d’immigrants italiens qui crevaient la faim ».
Les chauves-souris déployées contre les moustiques
« Mon grand-père Armand, dont j’étais très proche, m’a toujours dit : si tu peux rendre un jour ce que la vie t’a donné. Mon père lui-même était très engagé dans la réserve citoyenne, et depuis toujours, je sais que j’ai un destin à accomplir, confie cet ancien instituteur. J’ai une vocation à servir le public qui est totalement ancrée en moi. »
Pour autant, l’édile veut se nourrir de ses échanges avec ses administrés. Et parmi 800 idées récoltées, il entend bien en appliquer quelques-unes. Quitte à enfiler la cape de Batman, pour lutter contre les moustiques !
« Mougins est une ville d’eau et pour éviter leur prolifération, une habitante m’a suggéré d’installer partout des niches à chauves-souris, qui peuvent ingurgiter jusqu’à 2 000 moustiques par jour ! » Avec en prime la nomination d’un « Monsieur Moustique », dont la mission sera de conseiller la population et de repérer les foyers sensibles de mai à octobre.
Autre projet « issu de la base », l’agrandissement et l’aménagement extérieur de la médiathèque. « Beaucoup d’usagers me disent c’est bien, mais elle est un peu petite, alors on va plutôt à Mouans-Sartoux. Il s’agit de créer un lieu convivial moderne avec un amphithéâtre, un jardin des sens et senteurs, une ludothèque où l’on peut emprunter des jeux à domicile. »
Joueur, Christophe Ulivieri est aussi un gourmand (il raffole des tartes aux fruits), tout en veillant à entretenir sa silhouette (amincie) de campagne. Si Les Étoiles de Mougins ne sont pas reconduites en 2026, il réfléchit à un nouveau concept de gastronomie qui mettrait en valeur les chefs, leur savoir-faire, mais aussi leurs produits, « car l’une de mes plus belles réalisations de premier adjoint, c’est la ferme communale qui fournit 50 % de produits frais aux cantines. »
Sports et détente à l’Eco’parc
Pour éliminer les calories ? Le projet sur l’Eco’parc, avec un prix d’achat « bien négocié » à 2,7 millions d’euros, qui va transformer « le bâtiment biscornu » de 5.000 m² et son terrain de 1,5 ha en centre de sport, santé, loisirs avec un nouveau gymnase pluridisciplinaire dans la grande salle, une piste de roller, l’académie d’escrime « mise à l’honneur pour ses valeurs », du tir à l’arc et de l’accrobranche en pinède, l’exploitation nautique du plan d’eau et un écocafé avec des cellules de coworking. « On pourra tous y travailler le matin, faire du sport entre midi et deux mais surtout s’y retrouver dans un lieu magnifique, car mon fil rouge, c’est le vivre ensemble. »
Quid du vieux village, aux allures de musée déserté hors saison ? « À nous de le faire vivre en y mettant de la joie avec un banquet populaire qui associe les restaurateurs, un week-end des artistes pour exposer leur talent, une expo de vieilles photos au lavoir et la revalorisation du Musée Gottlob et d’archéologie. »
Sans oublier la refonte du Val de Mougins, « où on ne fera pas comme au cœur de vie, mais on lui redonnera son âme d’antan », avec parking, fontaine, jeu de boules, habitats et commerces. Bref, du pain sur la planche pour Christophe Ulivieri. Comme un nouveau marathon de 7 ans...
La Twingo électrique fait partie de la dernière liste des modèles "ayant atteint le score environnemental minimal" publiée au Journal Officiel.
L’éclatement du conflit au Moyen-Orient s’est traduit par la fermeture des espaces aériens de plusieurs pays du Golfe et, par mesure de sécurité, par la suspension de lignes opérées par certaines compagnies, dont Air France. Au total, plusieurs milliers de vols ont été annulés depuis le 28 février. Ce contexte rend l'application du droit des passagers plus complexe. Le point sur ce que vous pouvez exiger des compagnies aériennes si elles vous ont laissé sur le tarmac.
L’essentiel
Le règlement CE n° 261/2004 protège les passagers d’une compagnie européenne s’ils décollent d’un aéroport du Vieux continent ou y atterrissent. Il s’applique aussi aux compagnies non européennes telles que celles du golfe Persique uniquement si le vol décolle d’un aéroport de l’Union européenne (UE).
Ce règlement prévoit le remboursement des billets annulés, même en cas de conflit armé.
Pour être remboursé, il ne faut pas annuler soi-même le billet, mais attendre que la compagnie aérienne déclare officiellement que le vol ne décollera pas.
En cas de « circonstances exceptionnelles » comme un conflit armé, l’indemnisation forfaitaire (de 250 € à 600 €) prévue par le règlement européen n’est pas due.
Si vous êtes bloqué en correspondance ou subissez le report d’un vol retour, la compagnie aérienne a une obligation d’assistance qui comprend les frais d’hôtel et de restauration.
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