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Un sirop de menthe n’a pas besoin d’être vert. Pourtant, de nombreux fabricants continuent d’ajouter un colorant artificiel, le bleu brillant FCF pour donner au produit une couleur verte plus attractive.
Si votre logement est une passoire thermique, mais que vous ne pouvez pas immédiatement entreprendre des travaux d’ampleur ou faire appel à un artisan, plusieurs interventions simples peuvent améliorer votre confort.
Côté fenêtres : joints et films
Pour éliminer les entrées d’air, trois solutions principales :
Les joints autocollants en mousse (option la plus accessible) s’appliquent sur le dormant sans difficulté.
Pour une protection plus durable, appliquez des joints silicone en cartouche au pistolet.
Isoler derrière les radiateurs et dans certains placards
L’isolation derrière les radiateurs est utile :
Une part importante de la chaleur émise par un radiateur peut être absorbée par un mur extérieur non isolé. Selon une étude du Fraunhofer IBP, un réflecteur permet de réduire de plus de 50 % les pertes thermiques.
Les panneaux réfléchissants renvoient la chaleur vers l’intérieur. Attention : n’utilisez que des produits conçus pour cet usage, capables de résister aux températures élevées.
L’installation varie selon les modèles : certains ont une face autocollante adaptée à une pose immédiate, d’autres se fixent avec des clips ou une colle spéciale résistant à la chaleur. Certains (panneaux souples) peuvent être découpés de façon à épouser les fixations du radiateur, d’autres obligent à démonter ce dernier.
Privilégiez les modèles à face aluminium mat pour les pièces de vie : ils demeurent discrets. Il en existe également en blanc. Disponible sur les Appstore IOS et Android, l’application permet également d’informer les curieux quant aux nouvelles installations de boîtes à livres ou encore sur leur éventuel état de vetusté.
À seulement quelques mois de son diplôme d’ingénieur à Polytech Sophia, Clément Lefèvre, jeune Mouginois de 21 ans, a déjà relevé un défi peu commun : moderniser les traditionnelles boîtes à livres grâce à la première application mobile collaborative baptisée Bookatch.
L’idée est née d’un constat simple : « On ne sait jamais quels livres sont disponibles avant de se déplacer », résume-t-il.
De cette réflexion est née Bookatch, une application permettant de consulter le contenu des boîtes à livres, de déclarer les ouvrages déposés ou récupérés et même d’évaluer l’état des boîtes.
Le tout avec un fonctionnement volontairement simple, sans contrainte excessive pour l’utilisateur.
Pour construire sa base de données, le développeur s’est appuyé sur les informations collaboratives d’OpenStreetMap, complétées par les déclarations des utilisateurs.
Aujourd’hui, plus de 20.000 boîtes à livres sont recensées sur l’application à travers la France. « L’objectif est que chacun puisse enrichir la carte en ajoutant une boîte manquante ou en mettant à jour les informations existantes », explique-t-il.
Boîtes nouvelles, disparues ou dégradées
Cette approche communautaire permet également de suivre l’évolution du réseau lorsque de nouvelles boîtes sont installées ou lorsqu’elles disparaissent à la suite de travaux ou de dégradations.
Derrière Bookatch se cache également une dynamique étudiante. Aux côtés de Clément Lefèvre, sa camarade de Polytech Sophia, Roxane Bacon, participe activement au projet, en charge de la communication et du marketing.
Convaincue du potentiel de l’application, elle contribue à faire connaître Bookatch auprès du grand public et des communautés de lecteurs sur les réseaux sociaux.
Lancée récemment, l’application revendique déjà près de 600 utilisateurs et tout autant de livres enregistrés. Un succès inattendu pour le jeune développeur.
« Je craignais les retours négatifs au lancement. Finalement, nous n’en avons pratiquement pas eu et cela nous permet d’améliorer l’application grâce aux suggestions des utilisateurs », confie-t-il.
L’une des prochaines étapes du projet consiste à déployer des QR codes directement sur les boîtes à livres.
En les scannant, les utilisateurs pourront accéder instantanément à la fiche de la boîte concernée et déclarer les livres présents.
À terme, l’ambition est de permettre aux Français de savoir à distance quels ouvrages sont disponibles près de chez eux tout en favorisant les échanges entre lecteurs.
Si l’application reste entièrement gratuite pour les utilisateurs, des pistes de collaboration avec les collectivités locales sont envisagées, notamment à travers des outils de suivi de l’état des boîtes à livres ou de signalement des dégradations.
Pour Clément Lefèvre, ce projet constitue également une formidable expérience de développement et d’innovation.
L’étudiant de Polytech Sophia y met en pratique les compétences acquises durant son cursus, tout en explorant le potentiel d’un service numérique au bénéfice de la lecture et de la vie locale.
Pour la première année, l’objectif est désormais d’atteindre 5.000 utilisateurs actifs et d’étendre progressivement le réseau à l’ensemble du territoire.
Une ambition à la hauteur d’un projet qui pourrait bien continuer de rassembler autour des boîtes à livres françaises.
Riverains de la ligne TER Cannes-Grasse, ces Roquettans ont constaté que, depuis presque un an, les trains sifflent désormais à proximité du tunnel du Mas-Rouge. Ils ont lancé une pétition pour alerter sur la situation.
https://www.change.org/p/abolition-du-klaxon-des-trains-cannes-la-bocca-ranguin
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Le portail Internet de la Préfecture des Alpes Maritimes
Lorsqu’on cherche à maigrir, le corps se rebiffe et devient économe en énergie. Le métabolisme de base baisse… et souvent on reprend du poids
Si l’on a du mal à maintenir son poids après avoir minci, ce n’est pas un échec personnel ni un manque de volonté, mais une réponse physiologique prévisible. En effet, en vertu d’un mécanisme biologique, notre métabolisme s’adapte à la restriction. Il pourrait, en outre, devenir plus ou moins économe en énergie
« Le retour à un poids normal s’accompagne d’une augmentation de la masse grasse si on ne pratique pas d’activité physique, affirme le Dr Cédric Moro, directeur de recherche et chef d’équipe Inserm à l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, à Toulouse. Tandis que la masse musculaire, qui elle aussi a fondu, ne revient pas à son niveau initial. » En clair, non seulement on devient souvent plus gras après un régime, mais en plus on est moins musclé.
Ce n’est pas la seule explication à la reprise de poids : après un régime, la capacité des cellules adipeuses qui stockent les graisses, dites adipocytes, à les brûler (la lipolyse) est altérée – et plus on multiplie les phases de restriction et de reprise de poids, plus elle l’est. Les adipocytes, eux, qui n’ont pas diminué pendant la diète, se « gavent » dès que l’on mange à nouveau normalement.
Enfin, une baisse des apports caloriques envoie un signal d’alarme aux centres de contrôle du poids dans le cerveau : pour éviter la panne sèche, les dépenses énergétiques baissent et la sensation de faim s’accroît, afin de nous inciter à refaire « le plein ». L’appétit augmente parce que la sécrétion de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui contrôle la sensation de satiété, diminue.
Ces conséquences physiologiques expliquent pourquoi plus on perd du poids, moins on est en mesure d’en perdre. « Les modifications de la régulation du stockage énergétique peuvent devenir irréversibles, en grande partie en raison de la réduction significative du métabolisme de base et de l’augmentation de l’appétit »
Bon à savoir Notre dépense énergétique atteint son apogée vers l’âge de 1 an, puis elle décroît jusqu’à nos 20 ans. Elle reste ensuite stable jusqu’à 60 ans, âge où elle se met à décliner progressivement, autour de 0,7 % par an. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Science en 2021. Une prise de poids à la trentaine ne peut donc pas être liée à la baisse du métabolisme de base avec l’âge. La prévalence de l’obésité et du surpoids passe de 21,9 % entre 18 et 24 ans à 40,1 % entre 25 et 34 ans, révèle l’enquête épidémiologique nationale conduite en 2024 par Odoxa pour la Ligue nationale contre l’obésité.
Le saviez-vous ? On brûle des calories même avachi dans son canapé. La quantité d’énergie dépensée est notre métabolisme de base, et elle est différente pour chacun.
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Autrefois appelé flore intestinale, notre microbiote, avec ses milliards de micro-organismes, influe sur notre santé. Pour avoir une flore en pleine forme, rien de tel qu’une alimentation saine et diversifiée. Décryptage du menu préféré de nos bactéries.
Les fibres au menu
La meilleure nourriture est celle riche en fibres, présente en abondance dans les végétaux. Ces nutriments de la famille des glucides sont formés de longues chaînes de sucres (dits sucres complexes). On en trouve surtout dans les fruits, les légumes et les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs) mais aussi les noix, les graines et les céréales complètes. Elles apportent l’énergie nécessaire pour développer un microbiote riche (nombre important de bactéries) et diversifié (composé d’espèces variées) : il occupera ainsi toute la place dans le tube digestif et évitera l’implantation des bactéries pathogènes.
À l’opposé, une alimentation pauvre en fibres affecte les bonnes bactéries, laissant à celles qui s’avèrent délétères la possibilité de s’exprimer. « La nature a horreur du vide », lance Mouna Hanachi. Malheureusement pour la flore intestinale, notre alimentation ne lui fournit pas suffisamment de fibres. Nous en mangeons environ 20 grammes par jour, alors qu’un apport satisfaisant tourne autour de 30 grammes quotidiens.
Normalement, les enzymes de notre système digestif digèrent les aliments que nous avalons. Elles les décomposent en nutriments, ensuite assimilés par l’intestin puis distribués dans tout notre organisme. À une exception près : les fibres, non dégradées par les enzymes humaines. Elles poursuivent par conséquent leur descente le long du tube digestif et arrivent, intactes, dans le côlon, précisément là où est localisé l’essentiel des micro-organismes. Elles nourrissent le microbiote intestinal, ce dernier se faisant un plaisir de les digérer pour nous. On parle ici de fermentation des fibres.Favoriser le transit
Fibres végétales et microbiote forment aussi un excellent duo pour favoriser le transit intestinal, et ce par deux mécanismes :
La rétention d’eau Les fibres végétales se comportent dans le côlon comme des éponges, elles absorbent et retiennent l’eau. On estime que 1 gramme peut s’imprégner de 3 à 25 fois son poids en eau. Une fois gonflé d’eau, le volume des aliments déjà mastiqués augmente, ce qui aide à leur évacuation par les selles. Il est ainsi recommandé de boire suffisamment d’eau parallèlement à une alimentation riche en fibres.
La production de gaz La fermentation des fibres par les bactéries libère des gaz (hydrogène, méthane, dioxyde de carbone). « Ils favorisent la motricité du côlon et facilitent la descente des selles. Avoir des flatulences est un signe de la bonne santé de notre microbiote ! », s’amuse le Pr Harry Sokol.
Observer l’état des selles permet de se faire une idée assez juste de la qualité de notre transit et de la vitalité de notre flore intestinale, même si d’autres facteurs entrent en jeu, comme le stress.
Ce que le microbiote apprécie beaucoup
Un microbiote robuste réclame une grande quantité de fibres. Elles sont apportées par un régime riche en fruits et légumes, de saison et varié. Inutile « d’intellectualiser » notre alimentation. Savoir si la banane fournit plus de fibres que la pomme, ou se demander si les poireaux fermentent mieux que les haricots n’a pas d’intérêt. « Il faut manger les fruits et légumes que nous aimons et prendre plaisir à cuisiner pour les rendre savoureux. De toute façon, la recherche sur le microbiote ne permet pas, aujourd’hui, de prédire quel aliment favorise quelle bactérie », rappelle la Pr Hanachi.
Le régime méditerranéen
Le régime méditerranéen (ou crétois) privilégie une grande diversité alimentaire, le fait maison et les produits de saison. Il encourage la consommation des aliments suivants :
Les fruits et légumes, comme base de l’alimentation ;
Les légumes secs (lentilles, haricots…), plusieurs fois par semaine ;
Les féculents complets (riz, pain, pâtes) chaque jour ;
Les poissons, dont des poissons gras (sardines, maquereau, hareng, saumon…) deux fois par semaine ;
Les matières grasses végétales pour la cuisine et l’assaisonnement, apportées par l’huile d’olive ou de colza ;
Les fruits secs (noix, noisettes…), avec une poignée par jour
La variété
On recommande à présent 25 fruits, légumes ou légumineuses par semaine, plutôt que les fameux 5 fruits et légumes par jour. »
Ce que le microbiote n’aime pas
A contrario, notre microbiote fait la fine bouche devant certains types d’aliments. Deux catégories sont ainsi à limiter pour prendre soin de son tube digestif.
Les viandes rouges
Les aliments dénaturés
Biscuits et pains industriels, plats préparés, céréales de petit-déjeuner, desserts lactés… tous ces produits vendus en supermarché sont ultratransformés, car leurs ingrédients traditionnels de départ (blé, légumes, lait…) ont subi des processus industriels complexes qui les dénaturent.
À l’approche des vacances d’été, plusieurs compagnies aériennes répercutent la flambée du prix du kérosène sur les passagers. Certaines annulent des vols, d’autres augmentent leurs tarifs via des « surcharges carburant ». Volotea va même jusqu’à réclamer un supplément de 14 € après l’achat du billet. Une pratique dont la légalité interroge. Dans ce contexte tendu, quels sont les droits des voyageurs ?
Avoir les yeux qui tirent en fin de journée, avec parfois des rougeurs, des larmoiements et des maux de tête, est fréquent. L’usage intensif des écrans est l’une des premières causes.
S’accorder des pauses fréquentes
Fixer longtemps et sans bouger un écran demande à nos yeux un gros effort d’accommodation et de convergence, sans même que l’on s’en rende compte. La solution ? Regarder au loin (environ 6 m ou plus) pendant 20 secondes, toutes les 20 minutes. L’œil retrouve ainsi une position de repos, en vision de loin, sans forcer. Si besoin, programmer une alarme sur son téléphone pour ne pas oublier ces pauses bénéfiques.
Penser à cligner des yeux
Se concentrer longtemps sur une tâche (bricolage, couture, ordinateur…) bloque le réflexe de clignement des yeux, qui restent immobiles et écarquillés. Or, ce mouvement régulier permet l’étalement du film lacrymal sur la cornée (partie transparente du globe oculaire). Sans lui, l’œil devient de plus en plus sec au fil de la journée. Le soir venu, sensation de fatigue, rougeur et larmoiement seront intenses. À chaque pause, il est donc recommandé de cligner plusieurs fois de suite.
Derrière une souffrance du genou se cachent deux causes principales : l’arthrose et l’arthrite. Faut-il se reposer, bouger, passer une IRM, se faire opérer ? Faisons le tri entre idées reçues, examens inutiles et solutions efficaces.
Prendre soin de ses genoux à la maison
Soulager un genou douloureux ne s’arrête pas au cabinet du kiné. L’autorééducation joue un rôle crucial. Quelle que soit votre pathologie, les exercices ci-dessous sont à réaliser tous les jours pour renforcer les muscles des jambes et stabiliser l’articulation. Aucun matériel n’est nécessaire.
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Renforcer le quadriceps
Assis sur une chaise, tendez une jambe devant vous. Maintenez-la droite pour verrouiller le genou et contractez le quadriceps 10 secondes, puis relâchez et reposez le pied au sol durant 10 secondes, avant de recommencer. Réalisez ce travail 10 fois pour chaque jambe.
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2 Renforcer les ischiojambiers
Assis sur une chaise, tendez les deux jambes devant vous. Croisez-les au niveau des chevilles. Repliez-les, en poussant avec celle du dessous vers le haut, ce qui induit de la résistance et oblige celle du dessus à forcer : ce mouvement sollicite les ischiojambiers. Répétez-le 10 fois par jambe.
Travailler l’équilibre
3 Debout face à une table ou un fauteuil, levez-vous sur la pointe des pieds. Maintenez deux ou trois secondes la contraction, puis reposez les pieds au sol. Faites-le 10 fois.
4 Tendez une jambe derrière vous et balancez-la de droite à gauche comme un pendule pour tenter de vous déséquilibrer. Réalisez ce geste 10 fois pour chaque jambe.
Les personnes qui ne se sentent pas à l’aise peuvent se tenir à la table ou à la chaise. Les plus initiées peuvent croiser les mains sur les épaules.
Blue Panda portera haut et fort la voix de la Méditerranée. Connectant des millions de personnes, des touristes aux communautés locales, pour les inciter à préserver ses beautés naturelles et culturelles.
Découvert par article nice matin https://www.nicematin.com/environnement/a-cannes-wwf-amarre-la-cause-des-baleines-au-festival-international-du-film-10681624
Adoptez les bons réflexes en déposant vos textiles et chaussures usagés en point de collecte. Trouvez les plus proches de chez vous.
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« Chaque vêtement a une seconde vie. » Tel est l’engagement, sur le papier, de l’éco-organisme de la filière textile. Nous sommes allés le vérifier sur le terrain en plaçant des traceurs dans plusieurs articles (jean, chaussures, sac, doudoune) déposés dans différentes structures de recyclage. Entre impact écologique de l’export, manque de moyens et thésaurisation, l’envers du décor semble loin des promesses initiales.
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Découvert par article nice matin
https://www.nicematin.com/economie/ils-ont-cree-un-assistant-ia-revolutionnaire-rencontre-avec-l-equipe-de-la-societe-himydata-a-sophia-antipolis-10681696
Une IA souveraine
On parle d’intelligence artificielle souveraine. C’est-à-dire que la nouvelle plateforme Himydata va récolter l’ensemble de la donnée de l’entreprise, souvent inexploitée, puis activer un assistant IA qui répondra aux questions des différents métiers internes à l’entreprise (ressources humaines, informatique, production, etc). Le tout, en instantané. « On pourra par exemple demander où en est la commande 135, explique le fondateur d’Himydata. Et on saura, immédiatement quand elle a été validée, envoyée, quand le devis a été signé, si la facture a été payée, ou bien si un acompte a été versé et quand. On peut demander l’évolution du chiffre d’affaires sur les douze derniers mois, le top des ventes, etc. » Le nouveau meilleur ami de l’entreprise en quelque sorte.
Notre solution est déployable sur n’importe quel cloud du marché, la donnée est unifiée, elle est accessible à toute l’entreprise. On la pilote grâce à des agents IA, des alertes intelligentes et on dirige aussi la donnée avec des couches de sécurité et de gouvernance. » Le fondateur d’ajouter « Quand nous l’avons présentée au WAICF de Cannes au mois de mars, dès la fin de la démo, les entreprises la voulaient. Nous avons signé 15 clients. »