2359 liens privés
Qui n’a jamais rêvé de créer un jeu vidéo la tête dans les étoiles ? À Cannes, l’idée prend une tournure bien réelle. Depuis vendredi, sur le site de Thales Alenia Space puis au campus Georges-Méliès, étudiants, développeurs et jeunes professionnels se sont lancés dans une expérience inédite : concevoir, en dix jours, un jeu vidéo autour du spatial pour mieux parler de la Terre. Derrière concours inédit, un objectif assumé : sensibiliser autrement aux enjeux environnementaux, en mêlant science, technologie et culture vidéoludique.
Parodiée dans « Le Père Noël est une ordure », l’association, qui propose une écoute anonyme et gratuite 24 h sur 24, fait face à des besoins croissants. Dans l’objectif de créer une antenne cannoise, celle de Nice arrivant à saturation, elle recrute des « écoutants ».
Les critères pour apporter son aide à des inconnus dans la peine ? Il faut avoir plus de 25 ans, être disponible 12 heures par mois si on a une activité professionnelle, et un profil bienveillant et empathique. « Nous les sélectionnons via deux entretiens dont un avec notre psychologue. Puis, il y a une formation qui débutera en septembre : quatre jours de théorie et 45 heures d’écoute en binôme ».
Infos : sosamitie.org.
Numéro d’appel : 09.72.39.40.50.
Dépannage informatique au Cannet : PC, smartphones, consoles. Interventions en atelier, à domicile ou en entreprise. Devis rapide, zone Cannes – Antibes.
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/economie/a-cannes-une-boutique-de-reparation-de-materiel-informatique-mise-sur-son-centre-de-reparation-complexe-pour-se-developper-en-franchise-10679696
À partir de juin 2026, l’application Uber permettra de louer un bateau dans une vingtaine de villes européennes, dont Nice, Cannes, Saint-Tropez et Toulon. Contrairement à un Uber classique, pas de chauffeur ici : c’est vous qui êtes aux commandes. Voici comment ça marche.
La grande différence avec un Uber classique : il n’y a pas de chauffeur.
Uber Boat est un service de location de bateaux en libre-service, développé en partenariat avec Click & Boat, leader européen des plateformes de location nautique.
Depuis l’application Uber, l’utilisateur choisit son embarcation parmi une flotte d’environ 50.000 bateaux disponibles, réserve, et prend le volant (ou plutôt la barre) lui-même.
En France, le service sera disponible dans sept villes, dont quatre de la Côte d’Azur : Nice, Cannes, Saint-Tropez, Toulon, mais également Marseille, Annecy et Paris.
Le cinéma-mobile CinéMo sillonne les communes françaises et propose des séances de cinéma gratuites en entrée libre accessible à toutes et tous, afin de créer des espaces de dialogue, d’échange et de transmettre la passion du 7ᵉ art au plus grand nombre.
Découvert article Nice Matin
https://www.nicematin.com/culture/cinemo-le-camion-cinema-itinerant-et-gratuit-s-est-gare-dans-ce-quartier-de-cannes-pour-le-festival-du-film-10680491
Ancienne directrice de production chez Montex, atelier de broderie haute couture appartenant à Chanel, Carine Lourme a ouvert l'année dernière son propre atelier-galerie à Mougins. Une nouvelle vie tournée vers la création et la transmission.
Maps
https://share.google/ArIFkMxAM8ML2z9tG
https://www.instagram.com/carinelourme?igsh=amZ2a2VqdXJvbjV0
Amandine Heduy | Praticienne massage shiatsu à Cannes | Profitez des bienfaits du massage shiatsu à Cannes avec Instant Zen.
Numéro pour prendre rdv par sms 06 77 17 79 58
Découvrez le Club Nef, une plateforme en ligne et gratuite, de mise en relation entre projets à impact positifs et consommateurs responsables.
Comment les rayons UV affectent-ils les cheveux ?
Avec la hausse des températures et la longue exposition au soleil, il est important de revoir la routine de soins capillaires pour l'été. Découvrons quelques effets des rayons UV sur la santé de vos cheveux.
La couleur se modifie.
Vous vous souvenez de ll’époque où l’on vaporisait du citron ou des sprays éclaircissants pendant l’été ? On rêvait de mèches naturelles balayées par le soleil. Si cela marchait pour certaines, les dommages sont bien réels. L’éclaircissement est en réalité causé par les UV, qui dégradent les pigments naturels des cheveux. Sauf que peuvent apparaître des reflets indésirables : trop blond/blanc, vert avec la piscine, reflets jaunes ou oranges… Surtout, la structure du cheveu est endommagée et sensible. Il est important de noter que les cheveux colorés sont plus sensibles aux rayons du soleil et doivent prendre des précautions supplémentaires pour éviter la décoloration et les dommages.
Les cheveux sont affaiblis et secs.
On adore le soleil, mais on ignore parfois qu’une exposition directe aux UV peut endommager les protéines essentielles qui constituent la tige du cheveu. Ces protéines contribuent à maintenir la force et l'hydratation optimale de vos mèches, donc lorsque celles-ci sont endommagées, vos cheveux deviennent fragiles, secs, frisottants et cassants.
Les cheveux sont ternes.
Un autre effet indésirable d'une exposition excessive au soleil : votre couleur personnalisée peut paraître fade et perdre son éclat naturel. Avec la combinaison de la décoloration de votre couleur et l'assèchement de vos cheveux, la coloration va manquer de brillance. Pensez au soleil comme à un lisseur ou un sèche-cheveux qui, lorsqu'il est utilisé en excès, peut causer plus de tort que de bien.
Les astuces pour protéger les cheveux du soleil
Avec quelques conseils et un peu de préparation, vous allez pouvoir éviter les désagréments décris ci-dessus et profiter pleinement de l’été tout en préservant votre chevelure. Voici les 5 conseils de nos coloristes :
Couvrir les cheveux avec un chapeau ou un foulard.
C'est peut-être la manière la plus simple et l'une des plus efficaces (et stylées) de protéger votre cuir chevelu et vos cheveux des rayons UV : les couvrir avec un chapeau ou un foulard. Un chapeau à large bord est une façon chic de protéger votre visage, votre cou et votre tête du soleil, ce qui en fait une option parfaite pour la plage ou au bord de la piscine. Un foulard en soie est également un excellent choix pour couvrir votre cuir chevelu et vos mèches si vous prévoyez de vous prélasser au soleil. Nous vous recommandons d'opter pour un chapeau ou un foulard en matériau à facteur de protection ultraviolet (UPF) pour une protection supplémentaire.
La méthode FlyLady fonctionne si on prend le temps de prendre son temps. Voici le témoignage personnel de FlyLady sur sa mise en place A PAS DE BEBE !
Avec l'approche de la fin d'année, je me retrouve à réfléchir sur l'année écoulée. À Noël dernier, j'étais toute nouvelle à bord (SHEs in Touch) [Ndlt: le forum de Pam et Peggy sur lequel Marla Cilley s'est fait connaître]. J'ai commencé avec le système des 3x5 cartes que Pam et Peggy ont développé en 1977.
J'avais découvert le forum un an auparavant en faisant une recherche sur Pam et Peggy. J'ai arrêté de poster au bout de quelques jours.
L'an dernier, lorsque j'ai retrouvé le site, je me suis accrochée. J'ai préparé et rempli mes cartes puis je les ai posées sur le comptoir et je n'ai plus jamais ouvert la boîte.
Alors j'ai décidé de simplement changer une toute petite chose dans ma vie. J'ai donc écrit l'objectif de garder mon évier de cuisine propre et brillant. C'était tout ce que je voulais accomplir.
À ma grande surprise, j'en ai retiré d'autres avantages. Puisque je voulais garder mon évier propre, je devais vider mon lave-vaisselle pour pour pouvoir y mettre la vaisselle sale. Avec mon évier propre, j'ai voulu que les plans de travail soient propres aussi. Puis, quand je cuisinais, je nettoyais au fur et à mesure que préparais les repas. C'était le tout premier mois de l'année. Comment aurais-je pu faire mieux?
Mon objectif suivant était de ne plus empiler mes vêtements sales sur une chaise ou sur le sol de la salle de bains. J'ai étudié mon Cher Conjoint. Dès qu'il rentrait à la maison, il accrochait ses vêtements. Quand ils étaient sales, il les mettait dans un panier dans le placard. Il avait un panier pour les couleurs et un pour le blanc. Il triait en même temps qu'ils les mettaient au sale. Puis, je l' ai vu enlever ses chaussettes. il les mettait toujours à l'endroit dans le panier. J'avais remarqué quand je faisais une lessive que ses chaussettes n'avaient jamais besoin d'être retournées. Les miennes, tout le temps. Après un mois à mettre mes affaires sales à leur place, j'avais cessé d'empiler mes vêtements sur la chaise, sur le coffre en cèdre et sur le sol. Notre chambre avait l'air immense. De plus, une lessive était lancée dès qu'il y avait un panier plein. J'ai aussi retiré des bénéfices supplémentaires de cet objectif. Une salle de bain nette (pas de vêtements sur le sol), une chambre nette (pas de vêtements sur les meubles), j'instaurais un système pour la lessive, et mes chaussettes étaient à l'endroit! Que pouvais-je faire de mieux?
L'objectif de mars a été de faire ma Routine du Soir. Ce fut le meilleur cadeau de tous. Chaque soir, je prenais 15 minutes pour ramasser et ranger tout ce qui n'était pas à sa place. Même ce qui n'avait pas de place, je le mettais hors de vue. Avec cette tâche toute simple, notre maison avait tout le temps l'air accueillante. Vous vous souvenez que je ne suivais pas mes cartes. J'avais une liste de choses à vérifier avant de me coucher. Cette liste ne parlait même pas d'hygiène personnelle, seulement des tâches ménagères. Les avantages supplémentaires de cet objectif ont été une maison qui avait tout le temps l'air propre, même si elle était sale en réalité. Je ne pouvais même plus aller au lit sans effectuer cette routine. L'autre avantage, c'est que je commençais à voir des îlots d'encombrement dont je m'occupais parce que ma maison devenait belle et que je voulais qu'elle le soit encore plus.
En avril, mon objectif était d'effectuer mes tâches ménagères quotidiennes. Vous devez réaliser que jusque là je ne faisais aucune tâche quotidienne ou même hebdomadaire, mais notre maison commençait à prendre forme. J'avais une routine et je la faisais tous les jours. J'ai donc développé une routine du matin qui listait tout ce qui devait être fait, y compris ma toilette personnelle. J'ai établi cette liste dans l'ordre où je voulais que les choses soient faites. Au fur et à mesure que j'avançais, je rayais de la liste tout ce qui avait été réalisé. J'avais aussi une checklist de toutes les tâches que je voulais absolument faire. J'en faisais tous les matins. Le bénéfice supplémentaire a été que ma maison devenait encore plus propre alors que je n'y passais que 15 minutes le soir et 30 minutes le matin. Je m'habillais chaque matin et mettais mes chaussures. Notre maison était si propre que je ne voyais pas la nécessité d'effectuer des tâches hebdomadaires. Mais je culpabilisais de ne passer l'aspirateur que lorsque je ne pouvais plus le supporter. J'avais toujours des petites zones qui m embêtaient, mais je les nettoyais une par une.
L'objectif de mai était de faire mes tâches hebdomadaires. Pour ce faire, j'avais besoin d'un jour de nettoyage, j'ai donc créé mon plan hebdomadaire.
Le lundi était la journée nettoyage.
Le mardi, c'était mon jour libre.
Le mercredi, un peu plus de nettoyage.
Le jeudi, c'était le jour des courses.
Le vendredi, c'était le jour de bureau et une journée spéciale pour être romantique envers mon tendre époux.
J'ai divisé les cartes en nettoyage, courses, et tâches diverses qui devaient être effectuées chaque semaine. Je faisais mes tâches de nettoyage hebdomadaire tous les lundis, et je suivais mon plan hebdomadaire. Mon bénéfice supplémentaire à été de configurer mes zones et de commencer à les suivre. Avec les zones en place, j'ai commencé à nettoyer avec un objectif, un espace à la fois. La maison était en train de devenir un foyer. Je travaillais le plan et le plan travaillait pour moi. J'étais fière de notre maison. CC* l'adorait aussi. Pendant ce temps, mes amies sur le forum m'aidaient à rester sur la bonne voie. Quand je partageais avec elles ce que je faisais, que j'avais mis en place des routines, un plan hebdomadaire et des zones, j'ai offert des copies téléchargeables à toutes les personnes qui m'ont envoyé un message. J'ai envoyé plus de 100 copies. Cela m'a aidé de les aider.
Au cours du mois de Juin, mes routines étaient gravées dans le marbre. Tout ce que j'avais à faire, c'était de les affiner un peu. J'ai ajouté l'hygiène personnelle à ma routine du soir ainsi que la préparation de mes vêtements. Ma routine du matin ne nécessitait que d'ajustements mineurs, tels que la balance du chéquier (en soustrayant les chèques du solde) et une méditation matinale. J'avais parcouru beaucoup de chemin en six mois. Je me sentais très fière.
Les six premiers mois de l'année ont été difficiles pour ma famille. Ma mère a fait un autre AVC et j'ai dû me rendre au tribunal pour obtenir la permission de gérer ses affaires. En Juillet, le juge a accordé ma demande et j'ai déménagé ma mère en Caroline du Nord pour qu'elle soit près de moi. Je gardais ma maison propre tout en commençant mon nouveau poste de commissaire du comté, en travaillant 30 à 40 heures par semaine. Et je gardais toujours la tête hors de l' eau. J'étais moi-même surprise. C'était facile.
Juillet et août ont été de la folie. J'ai fait plusieurs voyages dans le Tennessee pour nettoyer la maison de ma mère afin que nous puissions la vendre. Et j'ai pris l'avion pour Portland pour la première Conférence des SHEs. C'était merveilleux de rencontrer toutes mes anciennes copines du forum. Mes routines fonctionnaient encore pour moi. Notre maison était propre, même sans que je sois à la maison. Est-ce que cela vous indique qui était bordélique chez moi? Pas mon CC. Au mois d'août, j'ai offert mon aide pour trouver des mentors pour les débutants sur le forum. Lors du dernier recensement, il y avait 50 duos de mentors et débutants. Cela a aidé beaucoup de personnes à appréhender le système.
Au cours de septembre et octobre, mes routines étaient le ciment qui tenait ma vie. Ma maison était impeccable, tout le désordre avait disparu, sauf dans le garage. J'avais systématiquement retiré tout le fouillis, sans me tuer à la tâche. Comment est-ce arrivé? Ce sont les zones qui m'ont aidée à me concentrer sur ce point. Vers la fin de chaque mois, je faisais une liste de tout ce qui me dérangeait dans notre maison. Ensuite, je la divisais selon mes zones. Je mettais les choses à acheter sur mon jour de courses, les tâches ménagères sur ma journée de nettoyage et les rendez-vous pour les petites réparations domestiques sur mon jour de bureau. Au bout d'un mois, ma maison était mieux parce que j'avais fait les choses inscrites sur ma liste de choses à faire.
En novembre, c'était Thanksgiving et je recevais toute notre famille. Ma maison était parfaite, donc je n'avais pas à me tuer au nettoyage pour accueillir du monde. J'ai fait appel à une amie pour m'aider à organiser mon placard de scrap et mon atelier de couture. À partir de là, il ne restait plus que la cuisine à faire. J'ai utilisé le même système. J'ai fait une liste de tout ce dont j'avais besoin pour préparer un bon repas et le menu. Puis, j'ai divisé ma liste entre ce qu'il fallait pour le jour des courses, les tâches ménagères, ce qu'il fallait cuisiner en amont, et les autres choses à acheter. J'ai même fixé des rendez-vous avec mon four, pour ne pas être débordée. Toute la journée a été merveilleuse. Le meilleur dans tout ça, j'étais détendue. Je me suis demandée comment c'était arrivé. C'était le système que Pam et Peggy m'avaient enseigné, et ces derniers mois j'ai fait ce que je devais faire. Les routines étaient devenues une partie intégrante de ma vie, aussi importante que le brossage des dents ou de prendre un bain. Je ne pouvais pas commencer ma journée sans faire les choses de ma liste. Je n'avais même plus à regarder cette liste. J'étais sur pilote automatique.
Depuis Thanksgiving, notre maison est restée en très bon état. J'ai réalisé que le secret c'était de ranger les choses dès que j'avais fini de les utiliser. Cela a été mon objectif pour décembre. Ranger derrière moi. Vous seriez surpris de l'effet que cela a eu sur le temps total passé à faire mes routines du matin et du soir. C'est presque comme si elles se faisaient toutes seules.
Cette dernière année a marqué le début de ma nouvelle vie de CDD (Cadre Domestique en Déroute) ayant appris à s'organiser. Cela ne veut pas dire que je ne me laisse plus distraire. Cela signifie que si je dévie, j'ai le temps de prendre une autre route, et avant de m'en apercevoir, je suis de retour sur mes rails sans la culpabilité qui en général accompagnait un voyage à déroute-land.
En racontant cette histoire, j'espère vous faire comprendre que ce n'est pas une solution qui fonctionne du jour au lendemain. Nous avons été déroutés toute notre vie. Nous devons prendre une habitude à la fois et nous baser sur ce qui fonctionne. Ce qui a fonctionné pour moi devra peut-être être modifié pour s'adapter à votre famille, mais il y a plusieurs choses qui resteront les mêmes. Vous devez vous lever et vous habiller tous les jours puis faire votre routine du matin et votre routine du soir, tout en gardant votre cuisine propre et votre évier brillant. Je veux pour vous ce que le système de Pam et Peggy m'a offert: la tranquillité d'esprit, la fierté de ma maison, et la passion de vivre.
Ces trois dernières semaines vous ont mis sur votre nouveau chemin d'apprentissage de l'organisation. Certains d' entre vous ont constaté que cela fonctionnait, tandis que d'autres ont encore besoin de sauter à bord, d'effectuer des choses simples et d'arrêter de se trouver des excuses. La semaine prochaine, nous débuterons une nouvelle année. 1999 est finie à jamais, 2000 est dans notre avenir proche. Nous devons oublier les choses que nous n'avons pas faites et nous concentrer sur ce que nous pouvons faire aujourd'hui.
Promotion touristique 2026
Découvert par article Nice Matin
https://www.nicematin.com/societe/vie-locale/l-idee-c-est-de-mettre-le-spectateur-a-la-place-de-celui-qui-tombe-du-ciel-a-cannes-le-palais-des-festivals-et-des-congres-devoile-un-film-immersif-qui-transforme-la-ville-en-comedie-musicale-a-ciel-ouvert-10677603
La Napoule Boat Show est LE salon de printemps, pour s’équiper d’une nouvelle unité et s’adonner au plus vite aux plaisirs de la mer !
PURE MONTAGNE : la marque des activités de la vallée de la Vésubie - Valdeblore. Découvertes, contemplations, sports et relaxation : une montagne de sensations.
Découvert par https://www.ici.fr/evenements/le-spa-thermal-de-roquebilliere-reouverture-d-une-bulle-de-bien-etre-a-une-heure-de-nice-1787039
anticiper la notification envoyé à ses contacts en cas de décès
Damien Audibert
Sur ses fraises, il se penche avec délicatesse, comme un docteur attentionné sur son patient. L’agriculteur cueille celles qui sont bien rouges.
On les a goûtées, les premières sont déjà délicieuses. Gorgées de sucre et juteuses. Mais, sous la serre « multichapelle » de La ferme de Papa, Loïc Plaud doit veiller constamment sur elles, tel un curé sur ses paroissiens.
Sauf que lui n’a foi qu’en l’agriculture bio. Un intégriste du 100 % naturel, qui ne s’en remet surtout pas qu’à la Providence.
La bataille des fraises
« Le problème avec les fraises, c’est qu’elles attirent les maladies et les insectes ravageurs. Tous les êtres vivants chérissent le sucre et elles en sont un concentré, alors tout le monde veut les bouffer. Quand elles sont industrialisées, c’est un piège à pesticide. Moi, je passe mon temps à désherber » sourit cet ancien cuisinier, reconverti dans le bio « parce qu’en tant que père de famille, je m’inquiète du monde de demain, et en tant que chef, j’ai toujours pensé qu’il était fou de servir des produits néfastes pour la santé. Ici, je veux que les clients aient pleinement confiance en ce qu’il achète, sans aucun produit chimique. Et je veux prouver qu’il est possible de cultiver des plantes exposées sans utiliser le cuivre. »
Son arme principale ? L’observation. Mais aussi l’adaptation. « Cette année, par exemple, j’ai planté les tomates beaucoup plus tôt que l’an dernier. Parce que leur ennemi principal, le tuta absoluta (N.D.L.R. : surnommé la mineuse de tomate) papillonne durant les chaleurs sèches de l’été. Et s’il gagne la partie en août, tant pis, j’aurais déjà fait mon chiffre avant », explique celui qui va aussi utiliser un répulsif naturel et laisser un autre insecte, la punaise macropholus, dévorer les indésirables. En respectant toujours la nature, ses cycles, et ses hôtes habituels.
À l’extérieur, en plein air, des rangées de salades ou d’ail. Une armée végétale au garde à vous. Et puis des rangs où poussent des fleurs et herbes un peu plus folles. « Pour le maraîchage sur un sol vivant tel que je le pratique, l’idée est de créer des barrières végétales entre chaque famille de plantation, d’éviter la monoculture. »
Loïc sourit, heureux de faire pousser les derniers navets, mais aussi les prochaines courgettes et aubergines sur son terrain en location, chemin de la Levade, entre la Roquette-sur-Siagne et Pégomas. Il sème aussi carottes et radis, et plantera bientôt patates douces (fin avril), puis potimarrons et butternuts (en mai) pour une récolte à la rentrée. Il le sait, le printemps est crucial pour rentabiliser sa petite entreprise, créée il y a deux ans.
La crainte du gel et de la grêle
« C’est là que tu plantes tous tes légumes d’été, ceux dont la clientèle plus nombreuse va raffoler, alors que c’est une saison où tout peut arriver. Là, il fait bien chaud et beau, mais les montagnes sont enneigées, et il peut encore geler ou grêler d’un coup », redoute ce fraîchement diplômé en permaculture, qui s’improvise aussi météorologue. « À un moment donné, un agriculteur bio croise toujours les doigts ! », rigole-t-il. Sa serre, qu’il entend dupliquer, abrite les plants les plus sensibles des caprices du ciel, « mais il faut aussi bien la ventiler pour éviter trop d’humidité. »
Et avec son père, Philippe, il veille au grain partout, et profite au maximum des douceurs printanières. « On recherche aussi la précocité, car les premières tomates se vendent forcément plus cher, quand la demande est forte, que les dernières, il faut être prêt tout de suite. » Et réussir son business plan, pour amortir ses investissements. Car être agriculteur bio, ce n’est pas uniquement se lancer dans l’aventure avec une fleur au fusil. Sous peine de se tirer une balle dans le pied maraîcher...
Papa poule à l’étal en vente directe
Papa poule, Loïc ne l’est pas seulement avec ses trois enfants, qui l’ont aussi décidé à changer de métier pour consacrer plus de temps en famille. Accompagné de son adorable Youki, un chiot border collier de 3 mois, qui joue le général en chef, le voilà qui ouvre aussi son poulailler. Ça cocotte partout, même si la volaille y perd parfois ses plumes. « Un renard m‘en a bouffé douze récemment », indique le cultivateur, qui n’en veut pas au goupil affamé, mais a choisi les aboiements canins pour agent de sécurité. Sur son étal à côté, ouvert au public chaque mercredi et chaque vendredi (le reste de la semaine, c’est sur commandes avec livraisons), on trouvera donc des œufs frais (et ce n’est pas du chocolat !). Mais aussi des fraises, des poireaux, des épinards, des navets, du persil, des mâches, salades, brocoletti, aillés et cébettes... En attendant les produits encore plus colorés.
Une clientèle de fidèles
Avec des nouveautés à venir comme les tomates marmande, la courge Bleu de Hongrie, l’aubergine blanche, des framboises et des agrumes, dont il vient de planter les arbres fruitiers (citrons jaune et vert, kumquat). « En décembre, on fait nos commandes habituelles pour toute l’année, et après, je procède au feeling, en fonction du climat, des tendances, de la demande… », justifie Loïc dont la ferme a fidélisé une clientèle du bien et bon manger, ainsi que plusieurs restaurants qui adhèrent au concept. « Certains viennent et ne comprennent pas que je ne puisse pas proposer plus de dix variétés à la vente, mais d’autres sont contents de voir la vie différemment et de consommer autrement. » On aime ou on n’aime pas, tous les goûts sont dans la nature. Mais à La Ferme de Papa, ils se nourrissent d’authenticité.
La ferme de Papa, 670 Chemin de la Levade à la Roquette. Vente-livraison au 07.49.91.16.63.
Découvrez Skwheel et révolutionnez le monde du ski en vous offrant liberté et une expérience de glisse unique, sur tous les terrains et en toutes saisons.
ExplorGames® un jeu d’aventure mêlant jeu de piste, chasse au trésor et escape game. Idéal pour séduire les visiteurs de lieux touristiques
Les fibres apportent de nombreux bénéfices pour la santé. Et pourtant, beaucoup d’entre nous n’en consomment pas assez. Avec quelques astuces, il est possible d’en ajouter à son menu quotidien sans trop d’efforts.
.Prévention en action
Les fibres ralentissent le passage des sucres et des lipides dans le sang, ce qui aide à réguler la glycémie, le cholestérol, et éloigne le risque de diabète de type 2. En 2019, des chercheurs néo-zélandais ont combiné les résultats de plusieurs études sur la consommation de fibres et l’apparition des maladies non transmissibles. Les participants qui absorbaient le plus de fibres (entre 25 et 30 g par jour) avaient un risque réduit de 15 à 30 % de souffrir de maladies cardiovasculaires, d’accident vasculaire cérébral et de diabète de type 2 par rapport à ceux qui en consommaient moins de 15 g par jour.
En pratique
De quoi convaincre de faire le plein de fibres ! Mais le passage à la pratique reste compliqué pour beaucoup d’entre nous. De petits gestes répétés chaque jour suffisent à changer la donne. Et pour trouver des idées, on peut aller sur le site mangerbouger.fr, avec « La fabrique à menus », qui propose des recettes en fonction du temps que l’on peut y consacrer et de ses objectifs.
Pour les féculents
→ Remplacer les pâtes et la semoule par leur équivalent à base de farine complète ou semi-complète. Une portion de 100 g de pâtes standard cuites contient en moyenne 2,2 g de fibres contre 5,1 g pour des pâtes complètes.
→ Remplacer le riz basmati ou thaï (moins de 0,5 g de fibres pour une portion de 80 g) par du riz complet (2,1 g de fibres pour une même portion).
→ Remplacer le pain blanc (2,1 g de fibres pour 2 tranches) par du pain complet ou aux céréales (4,1 g de fibres).
→ Ajouter plus souvent des légumineuses au menu. Les lentilles, pois cassés, haricots rouges peuvent être cuisinés en salade, en purée, en accompagnement d’une viande ou d’un poisson, voire les remplacer. Les lentilles corail (8,2 g de fibres pour une portion de 100 g) cuisent en 10 à 15 minutes seulement !
Pour les fruits et légumes
→ En consommer une portion supplémentaire par jour est un premier pas :
100 g de framboises contiennent 7 g de fibres ;
une banane en contient 3,2 g ;
une pomme Golden sans la peau, 3,7 g ;
une fondue de poireaux de 200 g apporte environ 7 g de fibres ;
une tomate de taille moyenne, environ 2 g.
→ Penser aux fruits et légumes en bocaux, conserves ou surgelés, dont la qualité nutritionnelle reste bonne, pour en avoir toujours sous la main.
→ Incorporer à un yaourt ou un fromage blanc une petite poignée d’amandes (soit environ 3,5 g de fibres), de noisettes ou d’autres fruits à coque, de préférence sans sel ajouté.
Bon à savoir Les fibres peuvent être irritantes, provoquer des ballonnements et des crampes abdominales, surtout si l’on en absorbe davantage de manière brutale. Il est conseillé d’augmenter leur consommation de façon progressive et de boire suffisamment d’eau. À noter : la cuisson rend les fibres plus « digestes ».
La BMW i3 fait partie de ces modèles électriques emblématiques des années 2010. Commercialisée pour la première fois en 2013, la citadine allemande se sera écoulée à 250 000 exemplaires avant de voir sa production stoppée en 2022. Nous avons là un modèle qui a clairement marqué de son empreinte la montée en puissance de la mobilité électrique. Mais que pensent vraiment les propriétaires de cette voiture ? Une vingtaine de lecteurs et lectrices nous ont répondu !
Un ovni automobile dans les années 2010
Lancée sous la nouvelle dénomination « i » du constructeur bavarois, la BMW i3 n’était pas une simple déclinaison électrique d’un modèle existant. Elle inaugurait une plateforme entièrement dédiée et reposait sur une architecture en plastique renforcé de fibre de carbone (CFRP), une première à grande échelle dans l’industrie automobile. Pour BMW, il s’agissait d’un véritable laboratoire roulant censé préfigurer l’avenir de la mobilité urbaine.
Lorsque la BMW i3 arrive sur le marché en 2013, l’offre électrique est encore embryonnaire. La plupart des propriétaires que nous interrogeons me rappellent qu’à l’époque, le choix se limitait à quelques modèles comme la Nissan Leaf, la Kia Soul EV ou la Renault Zoé. Daniel, qui commande sa 60 Ah + REx en février 2015, évoque « pas beaucoup de choix ». Jean-François hésite avec la Leaf, qu’il juge finalement moins aboutie. Thierry, lui, essaie la Zoé mais reste sur sa faim quant à la qualité perçue.
Le REx, roue de secours psychologique… et pratique
Parmi les 20 propriétaires interrogés, une majorité a opté pour une version équipée du prolongateur d’autonomie (Range Extender, ou REX). Ce petit moteur thermique faisant office de générateur apparaît comme un élément central de la décision d’achat. Pour Sylvain, dont c’était le premier véhicule électrique, la crainte principale portait sur l’autonomie. Le REX « m’a sauvé plus d’une fois », me dit-il. Olivier parle d’un système « sécurisant », qui permet de ne jamais se retrouver en panne d’électricité.
Caroline et Jacques évoquent un usage « sans stress ». À tel point qu’ils ont décidé d’organiser un road trip de 1 500 km jusqu’en Espagne, en passant par les Pyrénées et le Massif central, avec deux vélos électriques à l’arrière. Jean-François, qui totalise 316 000 km en huit ans avec sa 94 Ah REX, raconte qu’à une époque où les bornes étaient rares, le prolongateur lui a permis de parcourir plus de 300 km sur « une seule charge » en combinant batterie et essence. S’il ne fait « qu’un plein par trimestre », il apprécie de pouvoir rejoindre la borne suivante quand celles qu’il vise sont saturées.
Concrètement, ce système a été perçu comme un compromis pertinent dans une période de transition technologique. Caroline et Jacques estiment même que « toutes les voitures électriques devraient en être équipées » en attendant des batteries plus performantes. À l’inverse, quelques propriétaires sans REX, comme Daniel (60 Ah, sans charge rapide DC), soulignent les limites d’une version dépourvue de cette soupape.
Des performances et un agrément qui surprennent
Au-delà de la question de l’autonomie, tous ou presque insistent sur le plaisir de conduite offert par cette citadine de 4,01 m de long. « On monte dedans, on démarre et c’est tout », résume Sylvain. Avec 170 ch pour environ 1,4 tonne, l’i3 offre des accélérations extrêmement franches et un 0 à 100 km/h en 7,3 secondes. Cyril parle de son « pep’s » et de son « rayon de braquage », deux éléments qui sont d’une grande utilité en centre-ville.
Le silence à bord revient aussi fréquemment comme un bon argument. Olivier explique que l’on s’en rend compte « surtout lorsqu’on reprend un véhicule thermique : plus de vibrations, plus de grondement moteur ». Jean-François mentionne le couple immédiat, le confort et l’insonorisation comme de « belles découvertes » lors de ses premiers mois d’utilisation. La conduite one-pedal est aussi saluée. Olivier me dit qu’à près de 130 000 km au compteur, les plaquettes de sa voiture n’ont toujours pas été remplacées.
En revanche, tout n’est pas unanimement salué. Sylvain décrit une tenue de route médiocre et compare carrément la BMW i3 à « une savonnette » sur sol humide avec ses pneus étroits de 155 mm à l’avant. Cyril pointe une direction très réactive, sans point milieu stable. De leur côté, Caroline et Jacques mentionnent une forte sensibilité au vent latéral sur autoroute, ce qui n’est évidemment pas très confortable.
Une autonomie suffisante ? Pas vraiment…
Sur l’autonomie, les retours sont nuancés mais plutôt cohérents avec ce à quoi on peut s’attendre avec une petite voiture comme celle-ci. En usage urbain, la BMW i3 est jugée « parfaite » ou « très largement suffisante ». Alexis annonce plus de 300 km possibles en mode Eco Pro en ville avec sa 120 Ah. Pierre estime l’autonomie « bonne » en usage urbain, « acceptable » en mixte mais clairement « insuffisante » sur autoroute.
Comme c’est le cas sur toutes les électriques, c’est sur voie rapide que les limites apparaissent. Olivier observe une chute drastique au-delà de 110 km/h, avec seulement 100 km d’autonomie à 130 km/h. Alexis, qui roule plutôt à 110 km/h, évoque 150 à 170 km sur autoroute. Jean-François, Caroline et Jacques parlent d’une autonomie « trop juste » en mode tout-électrique, mais compensée par le prolongateur d’autonomie.
Certains ont adapté leur conduite. Olivier détaille sa stratégie sur 800 km entre Lille et Souillac : « le mieux, c’est de déclencher le REX à 75 % de batterie, stabiliser à 110 km/h, gérer les pleins de 9 litres de SP98 et couper le REX dans les zones urbaines pour optimiser la régénération ». Résultat, un trajet d’environ 10 heures, avec six arrêts carburant pour remplir son petit réservoir de 9 litres. Quand même !
Pierre se souvient d’un trajet nocturne vers Barcelone par grand froid. Autant dire que ce n’est pas spécialement un bon souvenir… autonomie en chute libre, détour imprévu vers un hôtel-golf pour trouver une borne accessible. Laurent a quand même été jusqu’en Norvège, à Naples et même au ski avec sa petite BMW i3.
Des coûts d’usage en forte baisse… sauf les pneus
Sur le plan économique, la plupart des propriétaires s’accordent à dire qu’ils ont constaté une baisse (très) importante du budget énergie. Sylvain est passé d’approximativement 200 euros d’éthanol par mois avec son Scénic à 50 euros d’électricité. Olivier chiffre l’économie à plus de 10 euros tous les 100 km par rapport à son gros diesel familial, soit près de 1 000 euros tous les 10 000 km, ce qui fait une belle enveloppe annuelle.
Jean-François affirme avoir divisé son budget auto par dix, entre le coût du kilomètre et l’entretien, avec 65 000 km parcourus sur une seule année. Cyril évoque un budget carburant divisé par trois. Sans surprise, la recharge à domicile apparaît comme la clé de cette équation. La plupart rechargent sur une prise domestique à la maison, ou parfois sur une borne 7 ou 11 kW. Les recharges rapides (en DC) restent exceptionnelles.
En revanche, un point noir revient avec insistance : les pneus. Taille spécifique, peu de fabricants, usure rapide et tarifs élevés. Olivier parle de 15 000 km maximum. Sylvain vient de payer 700 euros pour quatre pneus sans montage. Jean-François et Alexis évoquent également ce poste comme la principale ombre au tableau… Et les révisions chez BMW sont jugées globalement chères pour une électrique (300 à 500 euros selon les cas).
Enfin, quelques incidents sont signalés : chauffage électrique en court-circuit pour Caroline et Jacques, batterie 12 V à remplacer régulièrement pour Daniel et Cyril. Rien de méchant, mais c’est tout de même à signaler.
Une habitabilité surprenante, mais…
Malgré ses dimensions compactes, la BMW i3 surprend par son bel espace intérieur. Olivier et son 1,85 m, affirme n’avoir jamais souffert de l’habitabilité de l’engin, même sur des longs trajets. Alexis estime que c’est un véhicule « adapté » pour accueillir des enfants en bas âge. Et, croyez-le ou non, mais Caroline et Jacques ont même dormi à deux à l’arrière, sièges basculés, sur un couchage improvisé de 190 x 110 cm.
Les portes antagonistes, véritable signature du modèle, divisent. Beaucoup apprécient l’originalité et l’accès facilité sans montant central. Mais, dans les parkings étroits, l’obligation d’ouvrir la porte avant pour accéder à l’arrière est contraignante. Daniel déconseille le modèle aux familles pour cette raison. Attention, tous rappellent qu’il s’agit d’une stricte quatre places. Certains se sont déjà faits avoir…
Usure des batteries, ça donne quoi ?
Plusieurs propriétaires affichent des kilométrages assez élevés : 150 000 km pour Daniel, 145 000 km pour Caroline et Jacques, 140 000 km pour Cyril, et même 316 000 km pour Jean-François. Les données sur le SoH (State of Health) communiquées sont rassurantes : on est à 95 % après 145 000 km pour Caroline et Jacques, 96 % pour Pierre à près de 100 000 km, et environ 85 % pour Jean-François après plus de 300 000 km. Olivier me dit que la capacité réelle de sa batterie n’a « quasi pas évolué » en 8 ans et demi !
Ces chiffres alimentent un discours de plus en plus confiant sur la durabilité des batteries des voitures électriques. Plusieurs études ont montré récemment que la longévité serait en fait largement supérieure aux idées reçues. À l’origine, la BMW i3 bénéficiait d’une garantie batterie de huit ans ou 100 000 km, un engagement qui pouvait sembler ambitieux au début des années 2010. Plus d’une décennie plus tard, les retours terrain montrent que le constructeur était plutôt pessimiste.
Ils ont du mal à s’en séparer !
Alors, faut-il encore recommander une BMW i3 aujourd’hui ? La majorité répond OUI ! C’est clairement une bonne option en occasion. En fonction de son millésime, la citadine s’échange aujourd’hui en moyenne entre 10 000 et 15 000 euros. Les versions les plus récentes peuvent monter jusqu’à 25 000 euros.
Pierre la conseille comme seconde voiture. Daniel et Cyril évoquent un usage urbain ou périurbain avec recharge à domicile. Alexis estime qu’elle convient à un usage urbain et mixte, en fonction de la taille de la famille. Mais difficile de la conseiller comme voiture principale du foyer. Remarque, ce n’est sûrement pas sa vocation !
Caroline et Jacques parlent d’une « voiture parfaite », légère, compacte, lumineuse, polyvalente avec le REX. Thierry, après huit années et deux générations en LOA puis rachat, évoque un « plaisir au quotidien » et un véhicule « difficile à remplacer ». Finalement, ces 20 témoignages dessinent le portrait d’un modèle atypique, en avance sur son temps, mais à utiliser en connaissance de cause.
La BMW i3 n’est ni une routière longue distance, ni un SUV familial. Elle est pour beaucoup une citadine électrique agile et efficiente, dont le prolongateur d’autonomie a levé une partie des freins psychologiques à l’électrique au milieu des années 2010. Plus qu’une simple voiture, elle semble être devenue presque un symbole de la transition énergétique. Un objet technique imparfait, mais auquel beaucoup restent attachés.
À Blois, un collectif citoyen a mis sur pied un service d’autopartage. Une mise en commun économique pour ses usagers, qui permet de réduire le nombre de voitures en ville.